Comment dynamiser votre vie de couple, - et la savourer !
|
Vous vivez un problème de couple ??
Rassurez-vous, vous n'êtes pas seuls; c'est même la 'norme'.
Je reçois des centaines d'e-mails de personnes qui traversent les mêmes épreuves
que les vôtres et les surmontent en appliquant des solutions pratiques, à la portée de tous... comme celles réunies dans mon livre.
Voici quelques réponses à des situations concrètes qui me sont soumises. Les mêmes témoignages vécus se répètent sous toutes les latitudes et tous nous interpellent au plan humain.
!! Les prénoms sont changés par discrétion.
|
Mais d'abord un rappel utile:
« Comment me sentir vivant(e), libre et heureux/se, - en moi-même et en couple ? »
Le secret (à la portée de chacun !) est de se concentrer sur notre côté 'adulte', - libre, autonome et responsable.
Comment y parvenir ? En nous dégageant consciemment de ce que les psy appellent " l'enfant blessé en nous ", - les marques douloureuses des souffrances, chagrins et frustrations subis dans notre enfance.
Selon votre sensibilité, selon votre vécu, votre vulnérabilité, l'effort à faire peut être lourd...
Cependant, si nous 'entretenons' le souvenir de ces blessures, si nous restons 'menottés' à note enfance, comment parviendrons-nous à nous sentir adultes ? A vivre en adultes ? A nouer des relations d'adultes ??
Notre relation de couple reflète en effet notre attitude envers notre passé: si notre vie reste marquée avant tout par l'influence de nos 'blessures' d'enfance, si nous y pensons sans cesse, nous restons, comme un 'enfant blessé' - incapable de se prendre en charge, d'agir en adulte.
Comme des enfants, nous attendrons de nos parents et des autres les satisfactions, le bonheur, inconsciemment considérés comme notre 'dû'.
Et si notre couple compte deux 'enfants blessés', comme chacun attendra 'tout' de l'autre, les frustrations mutuelles entraîneront des conflits continuels.
Sortir de cet état d'enfant blessé, s'épanouir en adulte est tout à fait réalisable. Pour cela, nous devons nous dégager de la dépendance psychologique de nos parents (ou éducateurs) et de leurs jugements critiques, accumulés au cours de notre enfance. Comment faire ?
En s'acceptant simplement comme on est, sans bienveillance exagérée ni jugement trop sévère: avec une honnête lucidité mais aussi une certaine tendresse indulgente.
Nous pourrons alors prendre vraiment conscience de notre état d'adulte. Ceci nous donnera la force ce 'lâcher prise', d'apaiser nos rancœurs passées, de laisser cicatriser nos vieilles blessures, - au lieu de les aviver sans cesse. Nous pourrons alors:
* Nous ouvrir à nous-mêmes, au présent et à l'avenir;
* Comprendre et accepter d'être à présent l'unique responsable de nos choix et donc de notre vie !
* Nous ouvrir aussi aux autres et ainsi établir avec eux des relations adultes: équilibrées, harmonieuses et chaleureuses.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
« L'info toute fraîche »:
De nombreuses publications internationales et même le Wall Street Journal (!!) se font l'écho des effets bienfaisants de la "bibliothérapie": c'est maintenant attesté par plusieurs études scientifiques de premier plan, la lecture de livres de développement personnel apporte en effet une grande aide dans le traitement de difficultés psychologiques comme la dépression.
N'en doutez pas, face au désarroi causé par un douloureux problème de couple, prendre connaissance d'informations simples, logiques et concrètes peut vous apporter l'aide pratique dont vous avez besoin.
Quand vous aurez parcouru les évocations de situations vécues ci-dessous, je ne saurais donc trop vous recommander de vous rendre sur mon
Site Web pour prendre connaissance de la méthode:
« Comment dynamiser votre vie de couple - et la savourer ! »
Quelques réponses personnelles à des e-mails de lectrices et lecteurs
08/10/2008
Problème: « Mon couple part en vrille. » Miguel (Portugal)
Voilà une situation bien fréquente malheureusement, - raison
pour laquelle j'ai écrit ce bouquin que vous avez vu présenté
sur mon site web.
Il y a deux points sur lesquels vous devriez vous focaliser:
1. Améliorer la communication entre vous, en vous parlant
chaque jour, calmement. Exprimez chacun vos impressions; expliquez vos souhaits,
désirs et attentes, sans vous interrompre l'un l'autre.
2. Posez-vous chacun les bonnes questions: dans un
conflit de couple, presque toujours, tous les deux ont une part de responsabilité.
Par exemple, demandez-vous chacun avec sincérité:
"Ai-je été suffisamment à l'écoute de ses soucis, de
ses préoccupations, de ses attentes ?"
"Ai-je montré suffisamment d'intérêt pour sa vie personnelle et son bonheur ?"
"Ai-je été assez disponible pour notre vie de couple ?"
"Ne pourrions-nous pas partager davantage de choses
ensemble, comme des activités, des projets, des centres
d'intérêt, des dialogues ??..."
Quand vous aurez répondu tous les deux à ces questions, Miguel,
vous verrez déjà plus clair. Votre amour est certainement encore
vivace, bien présent ! Seulement, avec le temps, on se parle moins,
on suit chacun son chemin, on devient plus ou moins indifférents,
et cela rend souvent les deux partenaires plus sensibles au charme d'une
nouvelle connaissance et plus… vulnérables aux tentations.
La lecture de mon livre vous intéressera, vous amusera et surtout
vous aidera tous les deux: en suggérant à chacun de vous des
changements mineurs d'attitudes dans votre vie quotidienne, il
vous fera surmonter la crise que vous traversez et vous prouvera
qu'avec un rien de bonne volonté, beaucoup de problèmes trouvent
leur solution.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
07/10/2008
Problème: « Pour ma thérapeute, je suis masochiste, je "recherche continuellement l'humiliation à travers mes relations". Je n'ose pas parler en public de peur de dire des bêtises quand mon mari est là. J'ai peur de faire ce que je veux, de
crainte que cela ne la mette en colère. J'ai peur de lui dire qu'il
m'épuise, que j'ai besoin d'air, que je suis en dépression.
Je le trouve narcissique et sadique. (Par ex., pendant que j'étais dans le coma, il est allé faire la fête…)
Enfin, durant toutes ces années, j'ai été humiliée et aussi, violée - d'abord par mon père, puis par les copains de mon ex-. (...)
Je trouve que les résultats de la psychothérapie ne sont pas rapides, j'aimerais que cela aille plus vite, je veux en sortir, aidez-moi s.v.p. »
Tania (Suisse)
Même sans vous connaître, on est peiné et touché par votre détresse.
Mais il n'est pas certain qu'une thérapeute suffise à vous remettre sur
pieds. Un(e) psychiatre aurait probablement davantage de compétences, si le
contact entre vous pouvait s'établir de manière très satisfaisante.
Autrement dit, si vous parveniez à trouver un(e) psychiatre extrêmement
humain(e) qui, en se mettant à votre place, ferait l'effort de comprendre
vos épreuves et ainsi vous aiderait à rebondir, à oser, à tourner la page,
à "nettoyer" à la longue, vos peurs et vos blessures d'enfance (et d'adulte).
Votre mari n'a apparemment pas la sensibilité nécessaire pour vous
aimer, pour vous comprendre et pour vous aider. Il faut reconnaître que vivre aux côtés d'une personne aussi blessée,
aussi vulnérable que vous l'êtes, ne doit pas être simple pour quelqu'un
qui n'y est pas préparé et qui ne souhaite pas adopter les attitudes qui
conviennent...
Mon "créneau", Tania, c'est de donner autour de moi des idées et
des techniques pour raccommoder les couples. Mais il faut rester lucide:
certains couples, mal assortis, ne sont pas faits pour durer toujours.
Si en plus, il vous reproche de n'avoir pas la même origine ethnique ou la
même religion, (ce qu'il savait au départ !), quel avenir croyez-vous avoir
auprès de lui ?? Je ne sais pas si vous êtes dans le cas, mais il vaut mieux
parfois s'en aller par instinct de conservation: sombrer dans un éternel
chagrin n'arrange rien. Vous avez touché le fond ? Alors donnez un coup
de pied et remontez !
Si vous étiez une de mes proches, je vous suggérerais un plan en quatre
points:
1. Pour vous aider d'abord médicalement à réagir, je commencerais
par vous prescrire un traitement antidépresseur léger, comme le
Prozac®. Ce médicament n'est guère agressif, bien supporté et a sorti
des millions de gens de la déprime. Un traitement de ce genre est
utile dans un cas comme le vôtre, parce qu'il dégage votre esprit.
Dès ce moment, vous avez plus de facilité pour vous concentrer
sur les changements d'attitudes psychologiques à opérer en vous.
2. D'un autre côté, je pense qu'il vous serait profitable de vous éloigner, en tout
cas pour un temps, de tout ce qui peut vous rappeler des souvenirs
douloureux et de tous ceux qui vous empêchent de vivre comme
une personne autonome.
Vous réaliserez avec le temps, je l'espère pour vous, que vous
laisser dominer constamment, vivre dans la soumission, dans
l'effacement depuis tant d'années, ce n'est pas vivre...
Or, vous avez droit, vous aussi, à l'épanouissement, à la paix, à
la sérénité, au bonheur - et à la différence !
Il est donc grand temps que vous entamiez un virage à 180°, que
vous compreniez dans chaque fibre de votre corps que personne
(même votre mari !) n'a le droit de vous faire souffrir ou de vous
humilier et qu'il est temps que ça cesse.
Ne connaissant pas votre entourage, votre famille, j'ignore si vous
pouvez compter ne fut-ce que sur une personne pour vous soutenir,
dans cette lente remontée vers la surface. Un tel soutien est précieux.
Il vous faudra bien sûr un grand effort de volonté pour décider de
NE PLUS ACCEPTER
Pour décider que votre vie va changer, que les humiliations sont
derrière vous, que les coups, les viols, les brimades sont à mettre
pour le moment dans un tiroir fermé à clef: il vous faut commencer
par vous réveiller, par penser un peu à vous, par vous épanouir, par
changer d'environnement et tourner le dos au passé. Ressasser vos
épreuves anciennes ne vous aide pas; vous pourrez les "nettoyer"
plus tard, quand vous aurez repris des forces psychiques.
3. Dans un troisième temps, quand vous aurez regagné la maîtrise de
vous-même, que vous aurez retrouvé un peu d'équilibre, il sera
temps pour vous de consulter un(e) avocat(e) et de faire payer
ceux qui ont abusé de vous: il n'y a pas de prescription pour ça.
4. Certes, c'est… d'abord en vous qu'il faudra trouver cette étincelle
de volonté nécessaire à déclencher tout le processus: en décidant de faire comprendre autour de vous que c'en est fini, que
vous avez atteint vos limites et êtes résolue dorénavant à vous
faire respecter et à reprendre une large autonomie, - mari ou
famille passant après.
Arrivée à ce stade, vous constaterez comme il vous est à nouveau facile d'OSER...
Pour vous aider de manière plus précise, il me faudrait bien sûr davantage
de détails sur votre vie actuelle et sur vos attentes et besoins - en plus des
deux points indispensables à toute personne dans votre cas: de l'attention
et de la tendresse...
N'hésitez pas à m'écrire encore si cette lettre vous a fait plaisir ou si
vous avez d'autres questions.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
30/09/2008
Problème: «
Je me sans délaissée, mon compagnon passe plus de temps
sur son PC la journée (et les nuits de temps en temps), au
lieu de passer du temps avec moi et nos 3 enfants. » Gaël (59 -France)
Vous avez bien fait de m'écrire: je comprends très bien
votre frustration, - qui est bien normale.
Pour tenter de résoudre cette situation, quatre étapes sont à suivre.
1. Lui demander une sorte de "rendez-vous" d'un quart d'heure,
pour parler avec lui, à un moment où vous êtes sûre de ne pas être
dérangés. Vous lui proposez sa boisson préférée et vous asseyez auprès de lui,
calme, détendue, si possible souriante.
Vous lui expliquez alors, très posément votre point de vue.
Je vous suggère de préparer par écrit ce que vous voulez lui dire, en
vous focalisant sur vos besoins, vos attentes, votre désir d'être rassurée
sur son amour et sur la valeur qu'a encore pour lui votre relation.
2. Un point essentiel: évitez les reproches ! Ils ne feront rien avancer
et dégénèrent vite en cris, pleurs et disputes.
Non, il vaut mieux lui exprimer ce que vous ressentez.
Au lieu de lui lancer "TU ne te rends pas compte (…), TU ne fais pas
(ceci ou ça), TU n'est jamais disponible", etc., (c'est-à-dire "lui mettre
le nez dedans"), vous lui exprimez plutôt VOS frustrations, VOTRE
chagrin, VOTRE déception, VOTRE besoin, VOTRE espoir de le voir un
peu plus père et époux.
Comment voulez-vous qu'il conteste vos émotions, vos sentiments ?
Il n'y a ici aucun jugement, aucune critique, simplement vous exposez
votre souffrance et vous lui demandez s'il voit une possibilité de légers
changements d'attitude pour sauver votre couple et votre famille.
Si vous parvenez à rester calme, digne, sans crier ni pleurer, vous
aurez l'avantage dans cette discussion: vous ne l'aurez pas grondé,
vous lui aurez adressé une simple demande, en exposant vos souhaits.
Voyez-vous Gaël, tout ici, est une question de bien choisir vos mots et
la façon dont vous vous exprimez, pour obtenir un résultat positif.
3. En échange, vous lui demandez quelles sont ses attentes à lui et vous
lui proposez de faire, vous aussi, un petit effort pour changer d'attitudes
dans les domaines qui lui paraissent importants.
4. Si une telle conversation "d'adultes responsables" reste sans effet sur
lui, s'il rejette ses responsabilités de mari et de père, il faut alors passer au régime
supérieur. (Celui-ci varie évidemment selon les possibilités d'aide de votre entourage
et aussi, suivant l'âge de vos enfants.)
Mettez-lui en mains le marché suivant:
- ou il montre un peu de bonne volonté et s'engage réellement à limiter
son temps sur PC à des valeurs normales, afin d'être plus disponible
pour sa femme et d'avoir une vraie relation de père avec les enfants;
- ou vous lui expliquez calmement que cette vie de frustrations ne peut
plus durer pour vous et que vous souhaitez "prendre du recul" durant
quelque temps de manière à voir plus clair, loin de lui.
Attention, la réciprocité est très importante. Il doit sentir votre sincère désir de rencontrer
vous aussi ses attentes, ses besoins, ses désirs.
Il est tout aussi important d'en profiter pour éventuellement soigner davantage
votre look, qu'il réalise que vous êtes encore tout à fait capable de séduction -
ce qu'il peut avoir oublié, après quelques années !
Un homme est assez facilement influençable quand on l'entreprend sur le plan
de l'intimité…
Bien sûr, tout ceci est encore plus urgent, si les heures qu'il passe devant le PC
sont consacrées à des échanges ("chat")sur des sites de rencontre ou à visiter des
sites "pour adultes"...
Ce serait alors le signe qu'il ressent dans sa vie de couple une impression de
manque; il doit vous l'expliquer et, dans votre intérêt, il serait bon de vous
efforcer de rencontrer ses attentes, - mais bien sûr sans contrainte ! Il n'est
jamais question par exemple, d'accepter de vous soumettre à des fantasmes qui seraient contraire à votre dignité, à vos goûts ou à votre sensibilité personnelle.
De nouveau, il faut EN PARLER avec lui ! Comme je le souligne sans arrêt dans
mon livre et dans mes blogs, l'essentiel pour résoudre un problème de couple est
d'améliorer la communication.
Tenez-moi au courant de l'évolution, Gaël, je ne demande pas mieux que vous
aider si je le peux.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
25/09/2008
Problème: « J'ai besoin de votre aide: je vis un grand problème qui détruit ma vie et mes relation avec les êtres qui me sont chers.
Je m'énerve beaucoup, je n'arrive pas à gérer ma colère, j'ai tout le temps des doutes et n'arrête pas de crier sur les gens.
Comment pourrais-je résoudre ça pour que ma vie de couple n'en soit plus affectée ? Mon compagnon m'a souvent fait remarquer
que ce sera sûrement la cause de notre rupture. Or, je ne veux pas le perdre; je suis une très bonne personne mais ma "nervosité" détruit tous mes bons côtés... » Estelle (Maroc)
J'ai beaucoup réfléchi à votre problème, - que je comprends fort bien:
les nerfs à fleur de peau, l'agressivité, la susceptibilité, sont des difficultés graves qui vous
empoisonnent la vie et celle de vos proches. MAIS ça peut s'arranger !
- Il faudrait d'abord voir s'il n'y a pas une origine médicale.
Je vous suggère de prendre rendez-vous dans un bon
hôpital, au service de "médecine interne" ou en "endocrinologie".
Car il faudrait établir un bilan hormonal complet. En effet,
un dysfonctionnement de la glande thyroïde (hyperthyroïdie)
ou des "capsules surrénales" (petites glandes au sommet
des reins, qui produisent des hormones mâles) pourrait, par
exemple, expliquer cet excès de nervosité et ces réactions
émotionnelles intempestives.
- Un scanner cérébral pourrait aussi vous être utile pour éliminer
toute risque de passer à côté d'une pathologie.
- Si votre bilan métabolique est normal et vos problèmes seulement
de nature psychologique, il y a alors tout un apprentissage à
envisager, un vrai travail sur vous-même, qui commencera
tout simplement en prenant une nouvelle habitude, - vous
mettre à la place de votre interlocuteur.
Chaque fois que vous parlez sérieusement à quelqu'un, demandez-
vous: "Si on me disait cela comme ça, comment est-ce que MOI
je réagirais ?? ".
Prendre l'habitude de modérer vos réaction émotionnelles est
assez facile. Dans mon livre, j'explique en détail les techniques
pour y arriver, - comme aussi les techniques pour mieux se
connecter à son partenaire, en lui parlant en adulte et en amie.
- Ce qui est bien, Estelle, et très positif, c'est que vous êtes lucide !
Vous avez analysé le problème, vous en êtes consciente et vous
voulez sincèrement améliorer votre relation de couple.
En fait, si je puis me permettre, on dirait que mon bouquin a été
écrit sur mesure pour vous: sur le site, vous pouvez en avoir un
bon aperçu en jetant un coup d'œil à la table des matières et à
l'un ou l'autre extraits. Cliquez sur le lien ci-dessous :
Table des matières
- Beaucoup de femmes, éprouvées par le travail professionnel, les
tâches ménagères, la fatigue et les frustrations d'une vie de couple
parfois décevante, souffrent comme vous de ce symptôme, qui...
tue vite une relation: un(e) partenaire sans cesse irascible,
dont l'agressivité est immédiate (pour des motifs en général futiles),
voilà qui est très douloureux à vivre. Aussi ce point est-il bien développé dans mon livre.
- Mettre tous les deux en pratique les idées proposées vous aiderait
beaucoup, car il est certain qu'une partie de cette nervosité est directement
causée par l'un ou l'autre comportements de votre compagnon.
Il serait donc sage d'avoir avec lui des conversations détendues
et de lui expliquer vos attentes, vos besoins, vos souhaits, ainsi
bien sûr que votre réel désir d'améliorer le climat entre vous.
Montrez-lui votre tendresse, Estelle, et l'importance que vous attachez à sa
personne et à la continuation de votre relation ! Il vous faut le rassurer
sur ce point.
- Troisième possibilité: il reste peut-être en vous des "blessures d'enfance",
pas ou mal cicatrisées. Si vos rapports avec vos parents ou avec des
proches, durant votre enfance et votre jeunesse, ont été difficiles, sans le
savoir vous n'avez peut-être pas encore "tourné la page".
Il serait bon d'aussi réfléchir à cette autre cause possible (ou annexe), en ayant
des conversations calmes et posées avec eux.
Dans les deux cas, quand vous prévoyez un dialogue avec votre compagnon ou avec vos parents, je vous suggère
d'écrire une petite liste de questions et de points que vous aimeriez leur
dire.
MAIS bien sûr, avant de leur parler, prévoyez l'effet qu'auront vos paroles
sur vos interlocuteurs, de façon à bien choisir vos mots et votre ton de voix:
la conversation doit être constructive - donc, exempte de reproches directs,
ceux-ci étant toujours parfaitement inutiles.
- Une série de petits changements progressifs dans vos attitudes de la vie de
tous les jours avec votre compagnon vous aideront petit à petit à maîtriser
vos colères.
Il reste qu'il est vraiment important de faire des examens médicaux et
un bilan hormonal. (Dans certains cas, sans exagérer, cela peut sauver la vie !)
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
12/09/2008
Problème: « Je ne comprends plus le comportement de mon ami: au début, il était plein d'attentions et d'un réel désir de 'construire'. Après quelques mois et à sa demande, je suis allée vivre avec lui. Dès ce moment, il a changé. Il a continué sa vie de célibataire, ne m'a même pas aidée pour mon déménagement et se montre de moins en moins tendre. Il a aussi revu son ex- et m'a demandé que nous soyons amies. Je lui ai expliqué mon refus - qu'il n'a pas compris. Aidez-moi, car je ne sais plus que penser, ni s'il tient encore à moi. » Claire (57 - France)
Seriez-vous tombée sur le macho typique ? Ne manquerait-il
pas d'un peu de cœur ? De maturité aussi ? Alors, si en plus, vous ne vous parlez pas vraiment...
Car le seul moyen efficace dans votre situation est d'améliorer la communication entre vous:
bien au calme, en étant sûrs de n'être absolument pas dérangés,
vous lui exposez votre sentiment et vos attentes précises. (Il vous
suffit d'avoir mis tout cela par écrit avant, pour ne rien oublier.)
Pour être constructif, ce dialogue doit évidemmebt être calme,
posé,... amical. Sans s'interrompre tout le temps l'un l'autre ou se
faire des reproches: ils sont toujours inutiles.
Parlez-lui de ce que vous ressentez, au lieu de dire "TU as fait ceci",
"TU ne te rends pas compte"...
Demandez-lui ensuite s'il a des attentes précises et qu'il vous les explique.
Mais si vous sentez que son amour pour vous a bien tiédi, ne regrettez pas trop
de le quitter: il vous faut voir plus loin, Claire. Vous avez droit au bonheur,
à la tendresse, à l'épanouissement personnel - au sein d'un couple sain et
solide, c.à.d. où n'existe pas le sens unique, mais l'échange, le
partage et la solidarité.
Voyez-vous, Claire, bien des hommes sont attirés physiquement
par une jeune femme. Ils s'efforcent donc de la séduire pour arriver
à leurs fins. Si cette compagnie leur semble agréable, ils se disent, "Au fond,
pourquoi ne vivrais-je pas avec elle ? Elle s'occuperait de moi,
des repas, des courses du ménage, de l'intendance et je ne
serais plus seul au lit."
Bref, souvent, ils ne pensent qu'à eux, en oubliant deux
éléments essentiels:
1. On ne décide pas de vivre ensemble juste pour son confort personnel !
Le minimum est d'aussi songer au bonheur de l'autre...
2. Vivre ensemble, cela veut dire changer ses habitudes. On n'est plus
célibataire...
Quand on aime vraiment, on est heureux d'être avec son aimé(e). On se
soucie de ses attentes, on aime lui faire plaisir, on assume ses nouvelles
responsabilités. Votre ami ne semble pas avoir réalisé cela.
Si d'autre part, il ressent à vos côtés, certains manques dans divers domaines
et qu'il omet de vous communiquer ses propres attentes, le contact se
relâche progressivement.
Il suffit alors d'une occasion imprévue (comme ici, de rencontrer une ex-),
pour réveiller encore des sentiments ou désirs et tout se précipite.
Ma conclusion ? Je ne me hasarderais pas à porter de jugement, chère Claire !
En effet, je ne vous connais pas... Mais, si une conversation sérieuse, calme
et franche ne vous permet pas de croire avec une certitude raisonnable,
qu'il a compris la nécessité d'un changement radical d'attitude, dans ce cas,
j'ai la nette impression que vous perdez votre temps.
Rassurez-vous, la vie n'est pas finie pour autant: tout le monde connaît un ou
plusieurs chagrins d'amour dans sa vie. L'important est de rebondir, de tirer les
leçons d'un tel échec:
- mieux choisir à l'avenir;
- comprendre que l'attirance physique n'est pas tout;
- être sûre de partager des goûts, des centres d'intérêt, des projets, des rêves...
Mon impression est qu'un élément vous manque peut-être, pour mieux gérer votre relation, à savoir
une information de base sur la vie de couple. Sur ce plan, la lecture de mon bouquin vous amusera et vous apportera une mine d'idées
utiles pour renouer le contact - ou pour vous préparer, en étant mieux armée,
à une nouvelle relation. Elle vous apportera, je l'espère, davantage de tendresse et de joie.
Bonne chance !
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
20/08/08
Problème: « Comment rencontrer quelqu'un à 50 ans ?... » Agnès (Suisse)
Mais, chère Agnès, « la [vraie] vie commence à 50 ans »!!!
Dans bien des cas (en particulier dans nos sociétés occidentales), on a plus de libertés et souvent moins de
soucis pécuniaires; on est plus 'posé', - on évite donc les emballements sans lendemain et nos diverses expériences vécues nous apportent
une aide concrète et précieuse.
Cela étant dit, l'âge n'a aucune importance dans les rencontres pour autant que vous ne cherchiez
pas un partenaire bien plus jeune...
Je vous entends d'ici: "Mais les hommes de 50 ans, eux, recherchent des jeunettes !"
Bien sûr, chacun a ses fantasmes et un esprit libéré dans un jeune corps peut en effet tourner la tête. Toutefois, ne tirez pas
trop vite de conclusion générale: il existe de très nombreux hommes entre 45 et 60 ans qui se sentent seuls et
"en manque" (de tendresse, de sensualité, de joie de vivre,...).
Ils ont vécu une ou des déceptions amoureuses ou un deuil.
Certes comme chacun a ses défauts et a acquis des habitudes pas toujours favorables, reconstruire une relation ne va pas sans quelques heurts au début.
C'est là où le fait d'avoir "vécu" vous aide: mettre chacun de l'eau dans son vin, échanger de petites concessions,
partager, dialoguer sont des aspects que je trouve personnellement bien plus accessibles à 60 balais qu'à 20 !!
Ne croyez pas, Agnès qu'à 50 ans on ne peut plus trouver l'amour - ou même la passion. C'est faux. Il faut bien entendu
favoriser un peu le destin ! S'investir énormément dans des relations sociales et des activités de groupes: sorties et voyages culturels, clubs sportifs, cours divers, sessions de "développement personnel", etc, etc. Un moyen utile consiste aussi à s'intéresser à de nouveaux domaines: on y fait de nouvelles connaissances.
Enfin, il reste à... soigner son apparence, à changer de look ! S'habiller "très féminin", changer de coiffure, de lunettes ou de maquillage, - voilà qui remonte le moral de toute femme. ;-)
Or, un brin d'optimisme affiche de la gaité dans vos yeux, ce qui est un aimant pour un homme !
Par contre, si vous recherchez une vraie relation, féconde et enrichissante au plan humain, se fier aux «sites de rencontre » sur Internet, au chat, etc., apporte surtout de gros désappointements: il s'y rencontre un fort pourcentage d'hommes en apparence intéressés exclusivement par le sexe "brut" et d'autres qui n'ont vraiment pas beaucoup d'atouts à partager...
Une rencontre réelle dans votre cercle de connaissances, dans votre 'milieu socioculturel', vous donnera bien plus de satisfactions
que des contacts virtuels: les mensonges à tous niveaux sont là aussi courants que les amères déceptions, lors
du passage au réel.
Bonne chance, Agnès, vous avez l'embarras du choix: de nombreux hommes de votre âge attendent de faire route avec vous; il
vous suffit d'un peu de persévérance pour les découvrir.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
28/07/2008
Problème: « Une distance se crée entre ma compagne et moi depuis quelques temps déjà mais rien n'y fait malheureusement... » Charles (62- France)
Et si vous adoptiez la meilleure solution possible en pareil cas:
mieux communiquer ??
Parlez-lui, au calme, sans reproches, en lui demandant simplement
quelles sont ses attentes, ce qu'elle souhaiterait voir s'améliorer
dans votre relation.
Cette situation survient fréquemment quand une relation se construit sur la
seule attirance physique (c'est si souvent le cas !), c'est à dire, sans que le couple ne partage rien d'autre. L'habitude, l'indifférence, la routine s'installent vite dans ces conditions: on ne fait pas assez d'activités ensemble, on se parle trop peu, on n'échange que des phrases "utilitaires", on ne RIT plus tous les deux !
Si elle vous aime encore, elle pourra vous expliquer clairement et
franchement ses souhaits, ses frustrations, ses désirs, ses espoirs.
Très peu de choses suffisent alors pour faire redémarrer votre
entente.
A la teneur de votre message, il semble que votre couple manque avant tout
d'une information de base sur la vie commune, sur ses traquenards
et les moyens de les contourner ou d'en sortir. Si c'est le cas, mon e-book,
que vous avez vu présenté sur mon site Internet, vous amusera, vous intéressera et vous aidera tous les deux
à retrouver le pep de vos débuts et à booster votre relation.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
15/07/2008
Problème: « Comment reconnaître l'amour et que faire pour le maintenir ? » Philippe (Belgique)
1. Bonne question… Quand on aime vraiment, on ne se sent
bien qu'ensemble; on est submergé(e) de bonheur rien qu'en pensant
que l'autre existe.
On a envie de le/la rendre heureux/heureuse, d'être sans cesse dans
ses bras, de partager plein de choses ensemble, de dire à tout le monde
combien on l'aime, - etc.
MAIS il ne s'agit pas là que d'attirance physique !! Celle-ci n'est jamais
éternelle et on ne peut construire aucune relation de couple solide et durable
sur cette seule base…
Quand on s'aime vraiment, on devine qu'il y a autre chose en plus,
bien d'autres choses, que le simple désir sensuel.
On a des goûts semblables, les mêmes idées sur de nombreux points, on
accorde de l'importance aux mêmes valeurs essentielles, on a envie de
faire plein d'activités ensemble, d'avoir en commun des projets, un
objectif, des engagements, etc.
2. Pour le maintenir, pour entretenir cet amour, il faut garder à l'esprit
certains principes immuables:
- l'amour vrai et profond est un sentiment très complet, pour lequel on
se sent instinctivement prêt à des échanges de concessions quand, sur
certains points, les idées divergent.
- C'est un sentiment qui se doit d'être partagé, dans le respect mutuel de
la personnalité de l'autre et de son droit à la différence.
- Être en couple ne signifie pas pour l'un des deux de s'effacer, de se
fondre complètement dans l'autre ! Il faut pouvoir rester soi-même, avec
une certaine part d'autonomie, de liberté afin de se réaliser et s'épanouir.
En amour, il n'y a jamais de soumission de l'un à l'autre.
- Pour le maintenir, il faut aussi, tous les jours, se parler avec franchise,
exprimer sa tendresse, penser à valoriser l'autre par des compliments
et des attentions sincères. Donc, faire le chemin ensemble, avec l'autre, - pas simplement " à côté "
de l'autre comme des colocataires.
Ces idées sont largement développées dans mon e-book et je suis
certain que cette lecture vous amusera et vous intéressera tous les deux:
vous y trouverez une vaste quantité d'informations sur tous les aspects de la vie de couple
et la façon de la savourer dans l'harmonie.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
10/07/2008
Problème: « Je tombe facilement dans la routine. » Claire (Madagascar)
Le premier moyen pour se
débarrasser de ce fléau de la vie de couple est de faire
chaque jour quelque chose ensemble. Donc de partager
des centres d'intérêt et des activités.
D'avoir aussi des projets ensemble, qu'on s'efforce tous
les deux de réaliser, en s'y attelant chaque jour, à petits
pas persévérants.
Secouer la routine à deux, transforme votre vie de couple,
sous tous ses aspects, - y compris l'intimité. Sur ce plan,
j'insiste beaucoup dans mon livre sur l'importance d'exprimer
sa tendresse, de valoriser l'autre, de s'intéresser aussi à
son plaisir (Beaucoup d'hommes, surtout, ne font guère
d'effort pour changer la situation, s'ils réalisent que leur vie
intime ne satisfait pas entièrement leur femme !)
Parlez-vous tous les deux, avec franchise et naturel, dites-
vous à chacun vos " attentes ", c'est-à-dire ce que vous
aimeriez voir changer dans votre vie de couple pour vous
sentir plus heureux à deux.
Améliorer la communication dans le couple est le moyen le
plus efficace pour retrouver entre vous la confiance et ainsi
résoudre toutes les difficultés que vous traversez et en particulier le piège omniprésent de la routine.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
4/07/2008
Problème: « On s'ennuie à deux, on ne fait rien ensemble, on ne sort jamais. Nous restons à la maison
ou alors il sort de son côté avec ses copains et me laisse seule: je n'ai pas d'amis ici.
On s'aime, mais on vit comme des colocataires. Nous avons du assez longtemps vivre séparés et depuis, il n'y a plus aucune marque de tendresse
ou d'affection; notre complicité du début a disparu. De plus, à chaque dispute, il me quitte, -
puis revient. J'en ai assez de cette situation, je ne sais plus quoi faire. » Claire (Strasbourg, France)
Si vous aimez vraiment votre ami et que cet amour est
réciproque, il faudrait en effet partager plusieurs choses ensemble, comme des activités, des centres d'intérêt, des projets. Sinon, bonjour la routine !
J'ai souri en lisant le mot 'colocataire': c'est le mot même que j'utilise
dans mon bouquin, en rappelant que vivre avec un partenaire,
ce n'est pas vivre à côté de lui/elle…
Construire une relation de couple saine demande une
série de conditions. Par exemple, un véritable lien
affectif, - pas seulement une attirance physique. Chacun
s'intéresse à l'autre, à sa vie, à ses attentes. On est
d'abord des amis. On se parle chaque jour, du positif et
du négatif, - pour dissiper les conflits avant de les voir
s'aggraver; on écoute les demandes de l'autre en essayant
d'y répondre, en opérant de petits changements d'attitude,
en se mettant à sa place. Pour « chasser le sens unique », on développe une série d'échanges (petites
attentions, concessions mutuelles, etc.), on pense chaque
jour à apporter des moments de bonheur à son aimé(e) et à le/la faire rire.
Une telle relation suppose de la maturité et chez chacun, le souci du bonheur de l'autre - donc l'absence
de tout égoïsme .
La question est: votre ami peut-il et veut-il modifier son attitude envers vous, au
point de correspondre à ce profil ? Pendant cette période
d'éloignement, vous avez évolué différemment, chacun de
votre côté; vous avez sûrement changé tous les deux... Et il a peut-être fait d'autres rencontres.
Si votre ami ne parvient pas à gérer le moindre conflit
autrement que par la fuite, je ne suis pas certain qu'il
soit l'homme qui vous convienne.
La solution sage dans votre cas ne serait-elle pas de « prendre du recul » pour
réfléchir dans le calme et avec lucidité à votre avenir ? Il
arrive qu'on fasse des choix qui se révèlent un jour moins
heureux qu'espérés.
Si c'était votre cas, mon livre vous aiderait énormément à
éviter dans le futur de retomber dans ces mêmes 'pièges' du
couple.
Cette lecture vous montrera comment vous épanouir, vous
réaliser, aux côtés de quelqu'un qui comprendrait mieux vos
qualités, votre personnalité et la façon dont on construit
une relation solide et durable.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
14/06/2008
Problème: « Mon amoureux ne sait plus s'il m'aime, à cause de mon comportement... » Marie-Claire (Québec)
Eh bien, il est donc temps, si vous l'aimez, de le lui prouver:
en lui montrant votre tendresse, en vous intéressant à sa vie,
en partageant avec lui des activités et des projets, etc.
Vous souhaitez construire un couple avec lui ? Cela ne se
fait pas tout seul: si vous espérez cela, si vous attendez
tout de lui, vous allez affronter un échec qui vous fera
souffrir.
Je vous suggère d'avoir avec lui une vraie conversation,
sérieus, sans être dérangés. Vous lui prenez gentiment
la main, vous le regardez dans les yeux et lui dites quelque
chose de tout simple, du genre:
- « Explique-moi ce que tu attends de moi, je ferai un
effort pour répondre à tes attentes; toi, en échange,
j'aimerais que (...) »
C'est en écoutant votre amoureux, en parlant avec lui,
en lui exprimant vos sentiments, vos souhaits, vos
attentes personnelles, - et en prêtant attention aux siennes, que vous apprendrez à mieux vous
connaître tous les deux.
Vous saurez alors si vous êtes vraiment faits pour vous
entendre - ou si votre attirance mutuelle
était seulement de nature physique.
Une entente physique est bien sûr importante, mais,
sachez-le, on ne construit jamais rien de durable sur le
seul désir physique, c'est à dire si on n'a rien d'autre en
commun, - comme des centres d'intérêt, des activités,
des goûts, des idées, des rêves...
Dans mon e-book, que vous avez vu présenté sur le site
Internet, vous trouverez un large éventail d'idées qui
vous intéresseront et vous aideront à y voir plus clair:
il me semble en effet, à lire votre message, que des
informations sérieuses sur les divers aspects de la vie
en couple pourraient vous être à tous les deux d'un grand
profit.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
4 juin 2008
Problème: « Toutes les fois que je fais l'acte sexuel,
je suis blessée et je ressens de sérieuses brûlures. Comment faire ? Aussi, j'ai rarement envie de faire l'amour... » Fary (Bénin)
(Adresse e-mail erronée, non vérifiée ou désactivée - et réponse retournée: les adresses Hotmail, Yahoo etc., sont coupées après 90 jours sans activité)
- Vous avez probablement une infection, ce qu'on appelle
une M.S.T. (maladie sexuellement transmissible): chlamydia,
mycose, herpès ou autre.
Il faut voir un médecin, Fary et suivre un traitement
approprié, avec de vrais médicaments dont l'origine est
garantie - pas ceux qu'on achète au marché…
Expliquez la situation à votre partenaire:
s'il met un préservatif lubrifié, vous aurez moins mal.
- Par ailleurs, si vous avez eu la malchance d'être excisée et mutilée, dans votre enfance,
l'exciseuse vous a blessée au niveau des lèvres; il y a
de ce côté-là aussi, des soins particuliers à recevoir qui
pourront vous aider. Des interventions chirurgicales réparatrices sont courantes aujourd'hui.
Quand vous aurez vu un médecin, écrivez-moi à nouveau (avec une adresse email exacte).
Bon courage.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
26/05/2008
Problème: «Je ne comprends pas pourquoi la passion n'est pas au rendez-vous
et qu'il reste de la retenue, alors que la relation est encore jeune - 4 mois - et que nous nous aimons très très fort.» Sébastien (Suisse)
L'amour est une chose, la passion en est une autre…
Pour partager une passion, il faut en plus un petit déclic au
plan physique. A vous de la faire parler et de sentir ce qui lui
manque, -- en VOUS posant les bonnes questions. Du genre :
1. Suis-je assez tendre ? Est-ce que JE me montre passionné ?
2. Est-ce que JE prends assez de temps à la 'préparer'
à l'amour ? (Caresses, baisers partout, mots tendres,
compliments sincères,…)
3. Est-ce que mon corps respire toujours la fraîcheur ?
4. Est-ce que je lui montre, tout en délicatesse, combien
je la trouve merveilleuse, combien je tiens à elle, à notre
relation ? Dans l'intimité et aussi (si vous vivez ensemble)
dans la vie commune au quotidien ?
5. Si elle n'a encore guère d'expérience ou si son éducation,
sa nature, son tempérament, sa timidité, son métabolisme,…
n'en ont pas fait une jeune femme libérée d'inhibitions
et naturellement sensuelle -- ai-je consacré suffisamment
de temps à l'initier avec patience, à la rassurer, à lui
expliquer aussi qu'entre adultes consentants normaux qui
s'aiment, rien n'est "sale" ?
6. Ai-je pris le temps nécessaire à apprendre son corps,
à apprendre (en le lui demandant) ce qu'elle aime que je
lui fasse dans l'intimité - et ce qui la dérange encore ?
7. Certaines femmes doivent être stimulées longtemps pour
atteindre le plaisir, tant au plan psychologique qu'au plan
physique. Ai-je pensé à l'éventuelle utilité d'un lubrifiant,
d'accessoires et de jouets sexuels à utiliser ensemble, par
exemple avant un rapport intime, pour augmenter l'intensité
et le nombre d'orgasmes ? Par ailleurs, nos rapports intimes
ont-ils une durée suffisante pour la faire parvenir au plaisir ?
8. La qualité de la vie intime reflète fidèlement les attitudes
adoptées au quotidien dans la vie commune. Suis-je
assez attentif à son bien-être, à son bonheur, à sa vie, à
son autonomie, à ses goûts et préférences, etc. ?
9. La "transparence" est essentielle dans toute relation.
Avons-nous ensemble une COMMUNICATION suffisante,
naturelle, claire, franche, quotidienne, abordant tous les
sujets sans rien laisser d'important dans l'ombre ??
10. Les jeunes femmes ont toujours de multiples rêves et souhaits
quant à l'avenir de la relation, à l'expression de sentiments
(tendresse, admiration,…),à l'ivresse intime, etc.
Me suis-je suffisamment intéressé à ses ATTENTES sur ces
divers plans ?
Quand vous aurez répondu à ces questions, (idéalement, sur une
feuille de papier !) demandez-vous aussi si elle est non seulement
amoureuse, mais aussi rassurée, libérée de toute crainte en rapport
avec la solidité de votre relation, votre fidélité, votre avenir commun...
Le type de situation que vous vivez est bien sûr abordé dans
mon programme que vous avez vu présenté sur mon site Internet :
si votre amour est vraiment fort, il résistera à cette mise à l'épreuve
temporaire, pour autant que vous montriez tendresse, patience et
persévérance.
C'est en multipliant les dialogues affectueux et confiants que vous découvrirez
l'origine de sa retenue, de cette apparente tiédeur. (Elle cache peut-être une blessure auncienne).
Je suis passé par là, moi aussi… Donc, je peux vous l'assurer:
"s'accrocher" paie !
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
24/05/2008
Problème: « J'ai bientôt 32 ans et je n'ai pas encore 'connu' de femme. Or, je me marie bientôt
et je m'interroge: comment satisfaire mon épouse ?... » Pierre (Burundi)
Vous avez eue une excellente idée en m'écrivant, Pierre.
Vous préoccuper de savoir comment satisfaire votre femme prouve que vous pensez aussi à SON bonheur.
Eh bien, je vous suggère la franchise. Expliquez-lui, avec naturel et simplicité,
que vous vous êtes toujours gardé "pur pour le mariage"...
Avec un peu de chance, elle en sera attendrie.
Si elle est vierge, elle aussi, vous découvrirez ensemble les
joies de l'intimité - et c'est très bien ainsi. (C'est du reste
l'expérience que j'ai vécue moi-même avec mon
épouse.)
Cependant, il y a bien sûr une série de « principes de base » à
garder en mémoire, Pierre. Je vous en énumère
quelques uns, en désordre :
- Vous assurer d'être partout d'une grande
fraîcheur avant d'aller au lit : les femmes
sont plus sensibles que nous aux odeurs de
transpiration, "etc". Donc, avant l'intimité, pensez toujours à
bien vous savonner sous la douche; elle appréciera cette délicatesse : elle aussi
aimera vous embrasser partout !...
- Faire l'amour à la femme qu'on aime
peut être merveilleux, si on comprend qu'il
ne s'agit pas simplement de la pénétrer, mais
bien de tout un "rituel de séduction".
Je m'explique : pour une femme amoureuse, tout
ce qui se passe avant et après la pénétration
a aussi une grande importance.
En effet, spécialement quand une femme est
amoureuse, une grande partie de son être est
régie par ses émotions. Elle a besoin de
ressentir la tendresse de son partenaire, elle
a besoin de se sentir aimée, désirée et respectée.
Donc, "faire l'amour" ne peut en aucun cas
se limiter à une brève pénétration de 2 ou 3
minutes, avant de passer à autre chose; il
faut au contraire :
- Prendre tout votre temps, AVANT d'entrer en
elle, - pour l'embrasser, la caresser avec
tendresse et douceur sur tout le corps, lui
dire des mots gentils et des compliments.
- Surtout si elle n'est pas expérimentée non
plus, prenez l'habitude de lui demander ce
qu'elle aime et ce qu'elle n'aime pas.
- Evitez toujours de la brusquer, de lui
"sauter dessus" : TOUS vos gestes doivent
être empreints de douceur, de délicatesse et,
en particulier au début, elle ne doit pas
sentir que vous êtes "pressé", - par exemple
de toucher son sexe ou d'entrer en elle.
- Si vous voulez éprouver beaucoup de plaisir
dans votre vie intime avec votre épouse, vous
comprendrez vite que le plaisir le plus fort
est celui qui est PARTAGÉ. Vous vous souviendrez donc toujours que SON
plaisir est au moins aussi important que le
vôtre et... qu'elle y a droit elle aussi.
Que veux-je dire par là ? Eh bien, au
début en tout cas, il y a beaucoup de chances
pour que vous jouissiez avant elle. Si cela
vous arrive, évitez d'en rester là, de vous
retourner et de dormir… Non, continuez à la
caresser de la manière qu'elle aime, jusqu'à
ce qu'elle aussi ait un orgasme.
- Après quelque temps et un peu d'habitude, si
vous la "préparez" bien (comme indiqué plus
haut), elle peut déjà connaître le plaisir...
avant de 'faire l'amour', grâce à vos douces
caresses et vos baisers intimes !
- Un petit quelque chose vous aidera énormément
tous les deux, en particulier au début de votre
vie commune - un "lubrifiant intime".
On les trouve en pharmacie. Le confort et le
plaisir supplémentaire qu'il procure vaut
largement le prix payé.
Dans mon livre que vous avez vu présenté sur Internet,
un grand nombre de pages sont consacrées à des idées,
des 'trucs', des 'secrets' et des techniques pour
vivre une intimité épanouie et aussi pour éviter les
heurts dans la vie de couple, les méfaits de l'habitude,
de la routine, des difficultés, si fréquentes après
quelque temps, dans la communication entre époux, etc.,
etc., etc.
Je vous souhaite à tous les deux beaucoup de bonheur.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
17/05/2008
Problème: « Je vis avec un homme depuis 6 ans et nous avons un enfant. Mais mon conjoint est extrêmement grateux [avare]; il ne m'aide jamais financièrement ni notre enfant. Je dois tout gérer: il ne fait rien dans la maison pour m'aider. En plus, il se montre possessif et jaloux et me manipule avec du chantage. (...) Il veut sans cesse me contrôler, surtout quand j'ai de l'argent: je dois tout payer mais je n'y arrive pas et cela, il ne le comprend pas, il ne m'aide en rien financièrement. Je ne sais plus quoi faire, je suis à bout, il m'étouffe. Donnez-moi des conseils, je vous en prie, car je ne sais plus comment agir. Nous formons une famille et il ne le comprend pas; il a le droit de tout faire, moi non. » Clémentine (Québec)
Quelle amertume, quelles désillusions s'expriment dans votre douloureux message !
En étant jaloux et possessif, on parvient immanquablement à tuer l'amour
et détruire sa relation de couple.
C'est sûr que 'former une famille', c'est important; mais vous épanouir, vivre chaque
jour des moments de bonheur, de tendresse et d'harmonie ne l'est-il pas autant ??
Sachez-le, il est absolument inadmissible, dans nos sociétés dites civilisées, qu'un
homme valide, père d'un enfant, laisse à sa compagne (plutôt sa "domestique non
payée !") toutes les charges financières et ménagères - et qu'en plus, il ne lui apporte
aucune gentillesse.
S'il lui restait un soupçon de bonne volonté et d'amour pour vous et votre enfant,
vous pourriez, en rétablissant une communication saine avec lui, retrouver
un contact plus normal. Mais pour communiquer, il faut de la bonne volonté
de chaque côté.
Or, vous le décrivez comme un manipulateur égoïste et abusif, qui vous traite sans
aucun respect. Vous ne parlez pas de violences; j'espère de tout cœur qu'il vous
épargne au moins cela.
Je vous suggère la lecture d'un petit livret sur la thérapie comportementale. C'est un peu
technique mais surmontez vos réticences: il est rempli de bonnes idées et d'informations
précieuses. Vous aurez, après lecture de ces 80 pages, une vue plus claire:
Thérapie comportementale - Dr. E. Granier
Toutefois, tout comme vous, je reste lucide: je n'ai pas franchement l'impression que
l'homme que vous décrivez soit prêt, pour sauver son couple, à suivre une psychothérapie.
Il convient alors parfois de "prendre du recul", d'analyser la situation avec objectivité; de penser aussi et surtout à l'avenir
émotionnel des enfants. Pas plus que vous, votre enfant ne peut sortir indemne d'une
vie de famille aussi pathétique.
De plus quand un enfant voit continuellement sa mère être victime d'injustice et d'absence
de respect, il pourrait en prendre exemple et reproduire plus tard le même schéma.
La situation telle que vous la décrivez est éminemment déstabilisante pour votre enfant
et je vous suggère de consulter à ce sujet l'avis de la psychologue de son école, par exemple.
Mon "job", chère Clémentine, est de donner à mes lecteurs des idées efficaces pour "réparer" leur relation de couple, -
comme le fait, disons, un chirurgien, face à une jambe gangrénée. Aucun chirurgien cependant
ne réussit toujours tout ce qu'il entreprend... !
Si la situation que vous vivez est objectivement et constamment aussi sérieuse, je crois
en conscience qu'à votre place, fut-ce pour quelque temps, je partirais avec
mon enfant, afin de permettre à votre partenaire de voir plus clair et de se rendre compte
combien un changement radical dans ses comportements à votre égard est nécessaire.
Ce ou ces changements ne doivent évidemment pas être des promesses en l'air. Ils doivent
donner lieu à un engagement écrit, déposé chez une personne en qui vous avez tous deux
confiance, AVANT tout dernier essai éventuel de vie commune.
Par ailleurs, s'il y avait des violences, n'hésitez pas (par peur ou à la suite de menaces) à
utiliser les grands moyens: en ce cas, c'est regrettable à dire mais seule la police pourrait
vous protéger. Je n'ai jamais compris que tant de femmes (comme celles aussi qui ont subi
un viol) sont "gênées" de porter plainte: ce n'est pas la victime qui est coupable.
Clémentine, j'aimerais pouvoir vous aider davantage, mais pour cela je devais disposer de
plus d'informations, de plus de détails sur votre situation et aussi de questions précises.
Je pense que vous avez bien fait de m'écrire (une oreille qui vous écoute, ça fait souvent
du bien) et je crois fermement que, comme tout le monde, vous avez le droit de connaître
chaque jour des moments de bonheur. Mais pour cela, il vous faut agir.
Commencez donc par lire le petit livret du Dr. Granier sur la thérapie comportementale.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
17/05/2008
Problème: «Rupture avec mon bien-aimé. » Sybille (Maroc)
Comme je comprends votre chagrin ! Je compatis à votre peine. Vraiment.
Un chagrin d'amour, ça fait tellement mal !
La seule chose qui puisse peut-être consoler (un peu),
c'est de penser que toutes les personnes dans le monde
qui ont eu la chance d'aimer ont aussi connu une ou
plusieurs déceptions.
Certes, c'est cruel, douloureux, insoutenable au début,
- car on y pense sans arrêt, entre ses larmes, et quand
on n'arrive pas à trouver le sommeil.
Et puis après un temps, commence une lente cicatrisation,
comme pour toute blessure. On gravit alors doucement le chemin qui nous permettra
de 'rebondir': on réfléchit, on se dit qu'il vaut mieux une
rupture qu'un décès;
qu'il vaut mieux une rupture avant, qu'après avoir fondé
une famille;
une rupture avant de découvrir 'trop tard', qu'au le fond, son
caractère n'est pas très commode;
qu'au fond il se soucie plus de sa personne que de faire
notre bonheur;
qu'il n'apprécie pas assez nos qualités, manque souvent
de tendresse, oublie de nous faire de temps en temps
un compliment, de se montrer attentionné, de continuer
à nous séduire, à nous surprendre, etc., etc.
Vous verrez, Sybille, bientôt vous penserez comme ça et
vous vous direz, 'ce vieux Mr. avait vu juste !" ;-)
Mais à l'avenir, il serait judicieux d'être encore
plus prudente dans vos choix. Avant de donner votre amour et
votre confiance à un homme, vous devrez être tout à fait
certaine de la réalité et de la sincérité de ses sentiments. Son
amour ne peut être basé uniquement sur... le désir physique
qu'il a de vous !!!
Une relation stable, solide, harmonieuse ne peut se construire
seulement sur l'attirance physique. Il faut aussi partager : les
mêmes valeurs, la même conception de ce qui est important dans
la vie; des goûts, des centres d'intérêt, des activités, des projets...
Vous verrez Sybille, vous allez un jour vous remettre de ce
douloureux épisode; il vous aura fait 'murir' et surtout vous permettra,
je l'espère de rencontrer enfin un homme bon, tendre et digne de vous !
Bon courage.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
06/05/2008
Problème: « Je suis trop jalouse, possessive; aucun geste ou regard ne m'échappe ! » Ludmilla (Pologne)
Votre analyse concise et directe montre votre lucidité;
voilà déjà un grand pas de franchi. C'est en effet un épineux problème que vous abordez là.
Pas seulement pour votre partenaire (lui pourra toujours
s'en aller...) mais surtout pour vous: si vous souhaitez
connaître assez souvent des moments de vrai bonheur
en couple, vivre en harmonie avec votre "moitié", il vous
faut le plus VITE possible éliminer cette "maladie", sans quoi
elle empoisonnera toute votre vie.
C'est évidemment un sujet abordé dans mon livre, que
vous avez vu présenté sur mon site Internet, parce qu'il
y a moyen de s'en sortir !
Bien sûr, je suis mal au courant de votre culture, - donc si
votre compagnon peut vous aider à surmonter ce véritable
handicap moral. Or, son rôle est crucial pour vous inciter,
par ses actes concrets, à modifier vos comportements.
Vous n'imaginez pas comme les idées et techniques proposées
dans mon programme vous seront utiles !
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
30/04/2008
Problème: « Voilà 1 mois 1/2 que je suis avec mon nouvel ami. Au début tout allait bien mais depuis deux semaines, nous nous voyons très peu: son 'ex-' refuse d'admettre que c'est fini. Du même coup, mon ami veut 'prendre du recul'; il m'affirme ne plus avoir de sentiments pour elle et qu'il tient à moi... mais ne veut pas changer de numéro à ma demande pour éviter les appels incessants de son ancienne compagne. Que faire ? Je me pose plein de questions.» Valentine (06 - France)
Je ne pense pas que vous deviez 'vous poser plein de questions',
mais plutôt vous mettre pour un moment à sa place et à celle
de son ancienne amie.
En effet, son attitude révèle clairement qu'il n'a pas encore
'fait son deuil' de cette précédente relation. Il y a encore entre
eux, même s'il le nie (ou s'il ne le réalise pas), un lien qui
subsiste et cela, vous pouvez le comprendre et même... le respecter si vous avez du cœur.
Montrer de la jalousie est compréhensible, certes, mais complètement
inutile. Le secret est de 'lâcher prise': si votre petit ami tient
vraiment à vous, il reviendra et il vous sera reconnaissant de
l'avoir compris et de l'avoir attendu.
Si par contre ces six semaines de relation avec vous ne lui
ont pas permis d'oublier sa précédente idylle, je vous suggère alors
de "rester amis", c'est à dire de rompre avec élégance, - sans scène ni disputes: garder une attitude
digne vous grandit toujours et suscite l'estime des autres.
Autrement vos rapports avec lui resteront toujours entachés
de suspicion et de jalousie et vous en souffririez fort à la longue.
Pour le reste, il y a sûrement de nombreux garçons autour de
vous qui le remplaceraient avec plaisir !
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
22/04/2008
« Problème ? Usure du couple... » Johanna (Jersey)
Vos quelques mots font mal ! Vous vous aimiez ? Bon,
alors, regardez les choses en face: tous les couples
traversent des hauts et des bas, - la routine étant, avec
l'habitude (et le manque de chaleur humaine qu'elles
entraînent) la première cause de cette lassitude.
Mais en utilisant des techniques simples de communication,
il est facile de renouer le contact, de casser le rythme,
de partager à nouveau et de sentir que le sentiments
de tendresse ne sont pas loin !
Pourquoi laisser tomber les bras avant d'avoir tout essayé ?
Ne croyez-vous pas qu'il vous reste encore beaucoup de
points positifs ?? Rappelez-vous tout ce que vous avez
réalisé ensemble...
"Haut-les-cœurs", Johanna ! Il y a des moyens efficaces
de retrouver le bon cap: 'suivez mon regard'... vers mon site ! ;-)
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
12/04/2008
Problème: « Mon mari ne s'intéresse à rien, je dois prendre l'initiative pour tout -
y compris dans l'intimité. Il ne semble concerné que par le "paraître". Je ne sais plus
comment m'y prendre, il n'a plus rien à me faire croire: je le connais trop bien !
Il est donc allé raconter ses mensonges ailleurs, à une femme qui collectionne les hommes
et lui a fait croire qu'il est le seul, l'unique. On me dit belle, intelligente; mon
mari m'aime et ne veut pas me quitter. Mais j'en ai assez d'être seule à faire des efforts.
Alors, que faire ??? » Roseline (Suisse)
Vous semblez fort en colère, à cran. Mon idée est que, pour établir
enfin une bonne communication avec lui et lui exprimer vos attentes, il faudrait d'abord retrouver votre
calme et votre équilibre...
Les reproches seront toujours inefficaces, ne feront jamais rien avancer.
Montrez-lui plutôt que vous aimeriez le comprendre, savoir ce qu'il
souhaite, quelles sont ses attentes dans les divers aspects de votre
vie de couple.
Puisqu'il vous aime, que vous avez cette chance, expliquez-lui posément que vous
voulez changer le climat entre vous: par de petits changements de comportement chez
chacun et un échange de menues concessions.
Quand j'étais enfant, on me disait toujours qu'il fallait du miel et non
du vinaigre pour attraper les mouches. Pouvez-vous réfréner avec lui
cette agressivité à fleur de peau - qui transparaît même dans vos
messages ?
Ce serait une intéressante forme d'ouverture: s'il vous sent montée contre lui et qu'il
n'a pas votre personnalité (ou votre maturité, votre sensibilité, votre
intelligence...), il trouve peut-être en effet plus facile de se tourner vers
une autre femme qui ne lui pose pas tous ces problèmes et le valorise ? Les hommes
adorent être écoutés, valorisés et surtout... la 'paix'.
Continuez la lecture attentive de mon bouquin, il vous ouvrira les yeux si vous
faites un petit effort sur vous-même. C'est à dire, si vous consentez à admettre aussi
une part de responsabilité dans ce qui arrive.
En effet, il faut être deux pour réussir ou compromettre sa vie de couple.
Si vous montrez à présent un soupçon de bonne volonté partagée - tous reproches mis de côté -,
vous pourriez vous accorder sur des compromis: pour cela,
rattachez-vous aux valeurs, aux évènements, aux attitudes qui vous ont rapprochés et auxquels vous tenez tous deux.
Dans votre cas particulier, je pense à plusieurs rubriques susceptibles de susciter
en vous un vibrant écho - et plus qu'un éclair d'intérêt. ;-)
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
09/04/2008
Problème: « On n'arrive plus à se supporter. Cela devient
insoutenable à certains moments, au point de ne plus pouvoir rester dans
la même pièce sans se disputer pour des sujets anodins... » Axelle (France)
Alors... faites un break ! Coupez le rythme en partant
'au vert' pour le week-end, par exemple. Car ce qu'il vous faut, c'est justement rétablir la communication !
S'il vous reste encore des sentiments l'un pour l'autre, si
vous partagez encore certaines valeurs, il doit y avoir
moyen de vous calmer un peu et de vous parler un quart d'heure, calmement,
en adultes conscients qu'il faut parfois faire le point, se poser chacun des questions...
Découvrez d'abord l'origine exacte de cette rupture de contact.
Une infidélité ? Une absence de réponse à des attentes légitimes de l'un ou de l'autre ?
Cette cause fréquente peut arriver dans tous les domaines
de votre vie de couple et les frustrations qui en découlent
sont longues à guérir.
Raison de plus pour toujours exprimer ses souhaits et désirs
en toute franchise, avec naturel, calme et simplicité.
Bien entendu, pour éviter le 'sens unique', chacun s'efforce aussi,
dans la mesure du possible,
de répondre aux attentes de sa 'moitié'.
De toute manière, pour résoudre cette crise et éviter une rupture définitive
que vous ne souhaitez peut-être pas, il existe UN SEUL moyen, - vous parler (sans
hausser le ton.)
Si cela vous semble impossible, écrivez (UNE page au maximum),
la liste de vos souhaits et demandes, en évitant les reproches:
ils sont inefficaces et ne font jamais rien avancer.
Avez-vous réalisé tous les deux qu'une relation de couple
qui dure doit bien sûr se construire, mais aussi s'entretenir ??
Votre attirance physique des débuts ne suffit pas à la faire
durer. Il faut plus que ça: il vous faut des 'valeurs' communes
à partager, une même vision de la vie, la même conception de
" l'essentiel ", des centres d'intérêt, des activités, des
projets en commun.
Et bien sûr un dialogue quotidien, qui maintienne entre vous
cette affectueuse et féconde complicité qu'on voit chez tous
les couples qui 'tiennent'.
Tous, nous traversons des crises, mais, en se parlant, en
s'accrochant aux choses qui nous ont rapprochés et réunis, on
les surmonte, on 'voit plus loin'.
Bonne chance, Amie.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
23/03/2008
Problème: « Je vais bientôt me marier et j'aimerais avoir quelques conseils
pour satisfaire mon mari. Merci. » Vanessa (Tunisie)
Ce que vous me demandez là est un peu délicat: le sujet est
très vaste (il occupe la plus grosse partie de mon livre...) et
surtout, cela dépend très fort de la nature, du tempérament
et de l'éducation affective et sexuelle que votre mari et vous-même avez reçue.
Je ne peux donc, ici, vous donner que des idées générales:
- La séduction ne commence jamais dans la chambre; charmez-le,
'excitez'-le tout au long de la journée par vos mots tendres,
des poses un peu 'sexy', des regards amoureux.
Bref, par ce qui semble naturel avant le mariage... et qu'on
oublie bien vite après quelques mois de vie commune si on ne
fait pas très attention à éviter les pièges de la routine et de
l'habitude.
- Prenez souvent des initiatives. Il n'y a pas que la fellation qui
anime un homme ! (En plus, pour certains, ça va beaucoup trop
vite.) Si vous êtes toute fraîche et parfumée et que vous offrez votre
intimité à ses baisers, il perdra la tête (à moins de ne rien
connaître aux charmes féminins).
- Enseignez-lui le principe fondamental en matière de sensualité:
PRENDRE SON TEMPS. Plus vos étreintes dureront, meilleures elles
seront - surtout pour vous.
- Mon livre insiste sur ce qu'on appelle les 'préliminaires'.
Si, contrairement à tant d'hommes, votre mari apprend grâce à votre aide à
faire précéder vos étreintes de mots tendres, de compliments,
de baisers partout, de caresses de plus en plus intimes (avec un éventuel
lubrifiant vaginal), il vous fera ainsi, en 10 ou 15 minutes, "grimper
aux rideaux". Votre excitation sera bien plus forte et faire l'amour
vous donnera à tous les deux un plaisir plus aigu et prolongé.
- Un homme qui veut "faire du bien " à la femme qu'il aime est
un homme qui comprend que le plaisir de celle-ci est un droit et
qu'il doit donc s'en préoccuper autant que du sien.
Pour cela, le 'secret' est de préparer son aimée avant et surtout de
continuer à s'occuper d'elle après : en la prenant dans ses bras, en
la câlinant, en lui montrant ses sentiments, sa tendresse, en la
valorisant et en lui rappelant chaque fois combien il l'aime, combien
il tient à elle et à leur couple.
- Si "faire l'amour" se résume au contraire à une pénétration de 3 minutes avant de
passer à autre chose (on qu'on se retourne et qu'on dort...), le plaisir
féminin ne peut être atteint, car il prend généralement plus de temps
à venir que pour un homme.
Donc votre idée de m'écrire est excellente, Vanessa, mais en fait, lui
aussi (et peut-être surtout) bénéficierait fort d'une information
détaillée : mon livre a été écrit autant
pour les couples qui commencent une vie commune que
pour ceux qui veulent l'améliorer.
En effet, vous n'imaginez pas le nombre d'erreurs que nous commettons
tous dans notre relation de couple, simplement parce que ni nos parents
ni l'école ne nous ont appris comment construire une relation de couple
durable !
Celle-ci est basée sur bien des points que les jeunes (et en particulier
les garçons) ignorent ou négligent : le respect de l'autre, son droit à garder
une certaine autonomie, la nécessité d'échanger des concessions pour
trouver des compromis et ainsi régler les conflits sans se déchirer, le
besoin capital de communiquer en profondeur, chaque jour, etc, etc, etc.
Je respecte fort la culture musulmane; d'un autre côté, je reçois
un grand nombre d'e-mails d'hommes et de femmes d'Afrique du Nord ou
du Moyen-Orient me décrivant là (encore plus qu'ailleurs) des situations
pénibles, pourtant si faciles à éviter : par manque d'information, les
hommes de ces pays semblent trop souvent agir avec leur femme comme
si elle leur "appartenait" corps et âme, qu'elle leur était soumise, qu'elle
n'avait pour seul droit que celui d'obéir...
Or, une relation de couple se construit et s'entretient comme un travail
d'équipe, entre égaux. L'homme n'est jamais "supérieur de droit" à son épouse, bien sûr !
- Vous le constaterez, vous le comprendrez à long terme, les relations sexuelles
ne sont PAS l'élément important du mariage. Car la passion du début tiédit avec le temps.
Aussi faut-il que les époux aient aussi d'autres choses en commun. Qu'ils apprennent à se parler tous
les jours, à partager des activités, des projets, des centres d'intérêt, etc.
Alors, ils deviennent de vrais AMIS, qui se connaissent en profondeur, qui
s'intéressent chacun à la vie de l'autre, prennent en commun les décisions et les
responsabilités, les joies et les soucis, etc., et forment un vrai couple.
Donc mon e-book vous amusera et vous intéressera tous les deux, car il regorge
d'informations nécessaires à tout jeune couple.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
19/03/2008
Problème: « Nous n'avions pas de dialogue avec mon mari. Un jour, il est parti avec une très jeune femme, amoureux et décidé à " tout construire " avec elle. Ce fut un feu de paille. Il est seul à présent et ne parle plus à personne, même à nos fils. Ma réaction à son infidélité ? " Je ne vis plus avec toi, tu ne m'aimes plus ! Au revoir et merci pour tout. " Mais cela reste un déchirement pour moi, - je l'aime ! Pas une journée sans penser à lui. De plus, nous travaillions ensemble. Je suis passée par des phases de colère; j'ai dit et fait des choses qui ne me ressemblent pas. Il est très réservé et orgueilleux; mon attitude a du le bloquer. Nous n'avons plus de contact depuis trois ans mais il me manque; mon cœur bat toujours quand je pense à lui. Très entourée, j'ai une vie sociale, la solitude ne me pèse pas et j'ai toujours des projets. Mais mon seul vrai désir est que l'on se 'réapprivoise' et - pourquoi pas ? - continuer notre chemin ensemble. » Marine (Suisse)
Quand vous exprimez que la solitude ne vous pèse pas,
ne pensez-vous pas que les autres personnes ne meublent
qu'en apparence, votre vie ? "Un seul être vous manque
et tout est dépeuplé... " disait Lamartine. C'est cela
que vous dit votre cœur quand il s'accélère.
D'accord il se sent sûrement coupable envers vous et a trop d'orgueil
pour assumer, pour l'admettre. D'accord, il déprime sûrement, en partie du fait de l'échec
de sa liaison. Mais (qui sait ?) peut-être a-t-il des moments
de lucidité qui l'amènent à réfléchir ? Il faudrait profiter
de ces occasions pour tenter d'éclaircir la situation.
Si j'étais à votre place, avec des sentiments
encore si vifs et le désir de renouer des rapports
progressivement plus 'normaux', voici ce que je ferais,
- avec bien des variantes possibles, bien sûr, car je ne
vous connais pas.
Par exemple, je lui écrirais une petite lettre très courte,
sur un ton léger et détendu. Du genre: « J'avais envie de
prendre de tes nouvelles ! Les moments difficiles que
nous avons traversés sont maintenant derrière nous.
Pourquoi ne pas nous retrouver un de ces soirs dans
un petit resto que tu aimes, - juste comme ça, en vieux
'complices' qui ont bien des souvenirs ensemble ? »
Ce genre de petits mots, naturel, sans affectation, sans
aucun caractère compromettant ne vous engage à rien:
il est simplement amical. S'il n'y donne pas suite, vous
n'aurez rien perdu, vous lui aurez seulement tendu une perche.
Son état psychologique est évidemment à prendre en
compte. S'il vous paraît réellement dépressif, votre
geste pourrait ne pas suffire... mais pourrait aussi lui
causer un grand plaisir, mêlé de soulagement. Tout
ceci dépendant évidemment de sa sensibilité propre,
de son émotivité.
Ce qui est épatant, c'est votre lucidité ! Vous analysez
très bien les faits, reconnaissant des moments de colère
(bien naturels). C'est un point important car cela indique,
que dans le futur, vous pourriez, le cas échéant, consentir vous aussi
à quelques changements dans vos comportements ensemble, à quelques échanges de concessions.
En fait, comme pour bien des couples, c'est probablement
l'effet sournois de la routine, de l'habitude qui ont blessé
votre relation. Travailler ensemble ne suffit pas toujours
à vraiment partager les bons moments et surtout à
communiquer intimement, - vous l'avez constaté. Or, sans dialogue, comment faire route à deux ??
Un jour, l'un des deux devient vulnérable aux tentations: ce genre d'incident s'attrape comme un mauvais rhume
et peut arriver absolument à tout le monde...
Mais si vous avez le sentiment que vos caractères sont
encore "compatibles", pour moi, cela vaudrait la peine
d'essayer. Sans vous faire trop d'illusions, -
et sans vous décourager à la première tentative, si elle
devait échouer.
Comme je le souligne dans mon bouquin, quand le feu
couve encore sous la cendre, beaucoup d'espoirs sont
permis. Vivre avec cette frustration sans essayer de la
dissiper, - j'ai l'intuition que cela ne doit pas vraiment
vous ressembler. Je me trompe?
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
10/03/2008
Problème: « Mon amie ne veut ou ne peut plus communiquer; nos relation intimes sont
excessivement rares, ce qui me traumatise. Mais avant tout, nous avons une
petite fille de trois ans. Je ne voudrais pas qu'elle subisse le sort des enfants des milliers de
couples qui se séparent. » Jean-Pierre (France)
La situation paraît en effet complexe. Votre toute première
priorité est en effet de rétablir à tout prix la communication.
Comment ?
Mais il existe diverses techniques pour cela, bien sûr.
(C'est du reste un des axes principaux autour desquels est
construit le programme exposé dans mon livre).
Ensuite, il faudrait par une analyse des causes et des effets,
déterminer l'origine première de ce refus de communication:
'si tu trouves tout ce qu'il te faut à la maison, qu'irais-tu donc
chercher ailleurs ??'
Il est enfin important également de vous interroger: existe-t-il
encore de l'amour entre vous ? Avez-vous le sincère désir de
reconstruire votre relation avec votre compagne, pour vous
deux.
Pas seulement pour votre fille ! Car vous aussi avez
droit, chacun, au bonheur, à l'épanouissement personnel.
Sinon, votre fille peut être plus heureuse dans un climat détendu,
même si ses parents sont séparés: ce qui est perturbant, ce sont
les tensions et disputes quotidiennes dont elle est 'témoin'.
La société a évolué, Jean-Pierre. La séparation des couples après un
certain temps est tellement courante, universelle, que le plus
souvent, les enfants se remettent de ce traumatisme. Il leur
suffit de se sentir encore aimés de chacun de leurs parents et
de voir ceux-ci retrouver des rapports dénués de tension ou d'agressivité.
Dans une douzaine d'années, votre petit trésor aura aussi SA vie
... et se souciera de moins en moins de la vôtre, de la qualité de votre entente.
Votre bonheur futur et celui de votre compagne est donc un également
un aspect déterminant du problème.
Vous voulez résoudre cette crise ? Faites provision d'informations
sur le sujet en lisant des ouvrages spécialisés et focalisez vos
efforts sur les petits changements à faire en vous: ils pourraient se montrer
suffisants pour 'délier la langue' de votre amie.
Un dernier point, - exprimez chacun vos attentes et essayez tous deux d'y répondre. :-)
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
07/03/2008
Problème: « J'ai déjà commencé à lire votre livre, mais seule: mon mari est "décidé" à me quitter et ne
veut rien essayer. Il s'ennuie avec moi et ne m'aime plus, il me le dit depuis des mois, sans arriver à trancher. Voilà deux ans que nous sommes en crise, sur le point de nous séparer. Je garde toujours de l'espoir malgré qu'il m'ait trompée et je lis votre livre avec intérêt, espérant y trouver quelque chose pour le convaincre d'essayer une fois encore. » Véronique (France)
Bien sûr, comme je l'explique dans la présentation
de l'ouvrage sur le site Internet, pour obtenir un
résultat rapide, l'idéal est de lire le livre tous les
deux !
Si en plus, chacun de vous fait preuve d'un
minimum de bonne volonté et désire sincèrement
améliorer le climat dans le couple, c'est alors "du
tout cuit". :-)
Mais bon, tout n'est pas toujours aussi simple qu'on
ne l'espère. On sent dans votre message, un réel désir de
changement et, probablement, un grand besoin
d'harmonie et de tendresse entre vous.
Pour en tirer un maximum de profit, peut-être alors
pourriez-vous lire mon livre avec un certain détachement ?
Je m'explique: pour construire un couple solide, durable,
il faut évidemment être deux; mais les subtils changements
de comportements suggérés dans ma méthode ont une
efficacité tout à fait générale.
Si votre relation vous frustre au lieu de vous apporter
le bonheur tranquille que vous êtes en droit d'attendre
d'une vie commune basée sur la tendresse, la solidarité
et le partage, - il est possible que vous décidiez un jour
de l'interrompre. Votre vie ne s'arrêtera pas pour autant,
bien sûr ! Vous avez votre valeur propre et le droit bien
légitime de vous épanouir au contact par exemple d'une
autre personne.
Les informations que vous aurez trouvées dans mon livre
vous permettront alors d'éviter dans le futur, ces écueils, qui ont troublé
votre couple depuis deux ans.
N'hésitez pas à m'écrire si une question vous préoccupe ou
si un passage du livre vous interpelle.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Vous verrez, ce livre rafraîchissant vous fera envisager votre relation d'un œil neuf...

COMMANDEZ-LE, pour donner une bouffée d'air frais à votre vie de couple.
(ISBN 978-2-9600408-0-5)
|
|

|
Dans cet e-book, vous trouverez plus de 70 solutions simples, concrètes, faciles à appliquer au quotidien et surtout efficaces, pour 'booster' votre vie de couple, - dans tous les domaines.
Revivre avec votre aimé(e) la passion, l'enthousiasme et le romantisme de vos premiers rendez-vous est à votre portée.
Informez-vous, "ça ne mange pas de pain" et ça vaut le détour !
CLIQUEZ ICI pour une information détaillée
RETOUR au SOMMAIRE
Question: « Que représente pour vous "être une personne de valeur" ? » Cédric (Guyane)
Une personne qui a la bonté dans son cœur. De cette qualité sont issues toutes les autres:
- indulgence, tolérance, empathie, sympathie, compassion, générosité, solidarité, amour de la justice, compréhension, pardon, ouverture aux autres, ...;
- et dans un couple: respect de l'individualité de l'autre et de ses droits - notamment de son droit à être et à penser différemment; souci du bonheur de l'autre, souci constant d'entretenir et d'améliorer la relation de
couple (et les relations humaines en général); désir de partage, souci constant d'aider, etc.
Comment un être humain sincèrement et réellement bon (et cohérent)
pourrait-il être animé de jalousie, de rancune, du désir de nuire, du désir d'avoir raison et d'imposer ?
- de méchanceté, de mesquinerie, de colère, de mépris, de haine, d'orgueil, de médisance, de calomnie, de brutalité,... ?
Ce serait simplement contraire à sa nature !
Bien sûr, c'est là une image idéale: personne n'est parfait. Mais celui ou celle
dont le "moteur de vie" est la bonté est un(e) partenaire de choix:
ses défauts se verront toujours atténués par l'empreinte de la bonté (et donc de l'empathie) sur ses actes, ses paroles ou ses gestes.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « Je suis trop perfectioniste. Je raisonne un peu trop dans toutes mes entreprises, même au plan affectif.
Je n'arrive pas à me laisser aller, il me faut une explication logique à tout. Je n'accepte que ce que je perçois
cérébralement. Cela entraîne un peu d'anxiété et de tension dans mon couple: mon mari, que j'aime, est lui, le plus souvent calme et zen. Il ne complique pas trop les choses. Mais comme je n'arrive pas à exprimer clairement ma pensée, la communication bloque entre nous; je déprime souvent ou je dis des choses que je regrette. En plus, j'aime les bonnes manières et je veux que tout soit en ordre. Mais lui n'aime pas être poursuivi par des remarques et préfère agir spontanément. » Vanessa (Maroc)
J'ai bien compris ce que vous souhaitez améliorer. Ce ne sera pas très compliqué.
Le 'secret', Vanessa, est de respecter le droit de chacun à la différence. Votre tempérament vous pousse à être pointilleuse ?
Soit. C'est très bien. Mais vous avez aussi envie d'être heureuse avec votre mari, de vivre en harmonie avec lui et donc, qu'il soit heureux lui aussi.
Comment y parvenir ?
1. En améliorant votre façon de communiquer avec lui;
2. En apprenant à exprimer vos diverses attentes,
dans le calme et sans aucun agressivité;
3. En modérant vos réactions émotionnelles.
Car, en effet, on a beau être zen, entendre sa femme
récriminer à tout propos finit par lasser !
Puis par créer des tensions inutiles, de plus en plus
fortes. (Elles peuvent même, à la longue, entraîner... la
rupture !)
Tout ne peut pas toujours aller comme vous le voulez
exactement, il vous faut l'admettre. Je vous suggère
amicalement de beaucoup plus lui parler, chaque jour;
de lui expliquer, quand cela "vaut la peine", ce que
vous souhaitez et surtout d'arrêter les reproches.
Vous avez la CHANCE d'avoir un mari que vous aimez,
qui n'est pas compliqué. Il a des défauts ? Ben oui !
Qui n'en a pas ? Ils semblent mineurs, selon votre
description.
Alors, pensez surtout à ses qualités et, tout en
communiquant mieux avec lui, efforcez-vous de lui
montrer votre indulgence et votre compréhension.
Ce serait là, une grande preuve de tendresse !
Mon livre vous aidera énormément tous les deux en vous ouvrant les yeux sur une quantité
d'informations relatives à la vie de couple dont vous ne
semblez pas encore disposer: ce sont des idées, suggestions et techniques
que ni nos parents, ni l'école n'ont pris le temps de
nous apprendre... Cette lecture transformera votre entente et votre vie de couple, car vous aussi deviendrez plus zen ! SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « Elle a décidé de rompre et elle est partie, enceinte de notre premier enfant.
Elle vit déjà avec quelqu'un, mais j'aimerais la récupérer.
Que faire? » Sylvain (Togo)
Pour vous quitter dans ces conditions, le motif
a du être vraiment grave !...
Je connais UN remède efficace dans ces cas-là:
se remettre en question. C'est à dire SE poser
à soi-même, avec honnêteté et lucidité, les
questions-clés:
* Lui ai-je assez montré que je m'intéresse
sincèrement à son bonheur et à celui du bébé??
* Ai-je été un compagnon, bon, aimant, affectueux,
attentionné ?
* Ai-je fait le nécessaire pour mieux communiquer
avec elle, pour être à l'écoute de ses attentes ?
* La vie que je lui proposais correspond-elle à sa
vision la plus vraisemblable du bonheur en couple: tendresse, harmonie,
activités partagées, projets communs... ??
* Ai-je respecté son droit à la différence ?
*Lui ai-je montré suffisamment de respect, de
considération, notamment en lui faisant confiance
et en lui laissant une part indispensable d'autonomie?
Recontactez-moi, Sylvain, quand vous aurez répondu
à ces divers points.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « En couple depuis 11 mois, nous n'avons toujours pas eu de rapports sexuels complets.
Au moment de conclure, l'érection de mon compagnon est bloquée. Je ne crois pas l'impressionner, ça vient
vraiment de lui. J'ai besoin de conseils car ça commence à me peser
et je ne veux pas lui mettre la pression, ce serait sans doute pire. » Cécile (France)
Ce problème est vraisemblablement une forme d'impuissance d'origine
psychique.
Je pense qu'exercer une certaine "pression" est au contraire
nécessaire: pour qu'il consente à... consulter un psychiatre.
Quelque chose dans son passé a du le traumatiser et reste
sous forme de blocage dans son inconscient.
Une aide professionnelle de qualité pourra seule le tirer de là:
en lui faisant reprendre conscience de cet évènement, il en
sera guéri.
Pour le convaincre, je vous suggère de lui expliquer que votre
bonheur à vous n'est pas seul en jeu: cette "infirmité"
(probablement passagère) ne pourra sûrement que s'aggraver
avec l'âge - et se reproduira avec toutes ses relations ultérieures
éventuelles...
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « Mon homme et moi avons une relation stable et nous communiquons
très bien. Nous avons une grosse différence d'âge et je me demande si le problème
ne vient pas de là: malgré une relation sexuelle épanouie et très fusionnelle,
il ne peut s'empêcher de regarder des sites porno assez fréquemment et est toujours tenté
"d'aller voir ailleurs", alors qu'il me dit être la femme de sa vie. Cela joue énormément sur nos projets, bébé, mariage...
Je ne sais plus quoi faire pour qu'il me regarde moi. » Amelia (Portugal)
Eh bien, c'est simple: surprenez-le, soyez différente,
incomparable !
Mais dans tous les cas, ne faites pas de bébé dans ces conditions !!! Vous ne
semblez absolument pas imaginer les problèmes qui viendront
s'ajouter si un bébé vient s'interposer entre vous...
Un bébé ne rapproche jamais des partenaires qui ont déjà
des difficultés, - en particulier au plan de la fidélité.
Croire le contraire est un leurre.
Si entre vous existe déjà ce problème, sachez
que la situation sera bien plus compliquée et sérieuse:
vous aurez... perdu votre silhouette, vous ne serez plus
aussi disponible pour lui, vous serez épuisée par le bébé
qui ne fera pas ses nuits pendant les 6 premiers mois (au minimum !).
Et en plus, votre envie de faire l'amour diminuera nettement pendant
ce temps, surtout si vous allaitez (ce qui est capital).
Faire un bébé avec un homme peu porté à la fidélité est un
risque é n o r m e ! A fortiori, s'il y a une forte différence
d'âges entre vous.
A moins d'avoir une puéricultrice à demeure, une jeune
accouchée (surtout la première fois) se sent souvent écrasée par la
responsabilité que constitue un bébé: l'angoisse de
mal faire, les heures qu'on passe à s'en occuper sans pouvoir
récupérer la nuit, l'inquiétude constante à propos de sa santé, tout ça joue sur l'humeur. La "dépression
de la jeune maman" est un phénomène universel et bien
réel.
Sans oublier.. la silhouette, comme je le disais, ni l'inévitable bouleversement hormonal lié à la lactation.
Il faut alors beaucoup d'amour, d'équilibre, de maturité et de temps à un
homme pour "être là", aux côtés de son aimée, pour l'aider, la
rassurer et ... la supporter : elle est sans cesse épuisée,
nerveuse, 'à bout' et pensant à tout sauf à b...
Votre homme correspond-il à ce tableau ??
Résistera-t-il la tentation d'aller voir ailleurs pour trouver une femme reposée,
de bonne humeur et désireuse de faire l'amour "au top".
A vous de voir.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « Je ne peux pas vivre 3 mois avec un homme... » Julie (Cambodge)
Cet aveu sincère demande une réponse objective, directe et franche:
il faut alors vous poser des questions.
Du genre, - "Que dois-je changer en moi ??" Car vous êtes probablement une partie du problème.
Prenez une feuille de papier et écrivez:
* à gauche, les griefs que vous avez nourris contre
vos derniers compagnons.
** à droite, les reproches qu'ils vous faisaient.
Faites le tri avec objectivité. Vous trouverez probablement
que certains de ces hommes vous ont quittée pour la même raison. Avaient-ils tous entièrement tort ? Êtes-vous irréprochable ?
A vous de le déterminer. Personne ne vous juge: c'est une question de loyauté entre vous... et vous.
Vous trouverez peut-être profitable alors, d'effectuer un retour sur vous-même, une « remise en question »; d'analyser si, au
fond, vous n'avez pas un peu "exagéré" ou manqué de ci ou ça, dans tel ou tel domaine.
Avec le temps, chacun s'assagit, réfléchit davantage,
choisit avec plus de discernement ses partenaires...
Cela vous arrivera aussi.
Mon livre vous aiderait énormément à déceler quels petits
changements d'attitude vous pourriez adopter dans votre vie quotidienne avec
votre futur partenaire. Ces légers efforts vous rendraient plus heureuse et surtout plus
confiante dans la vie.
Exemples: mieux communiquer, partager davantage d'activités,
modérer vos réactions de mauvaise humeur, rire plus souvent ensemble,
vous montrer peut-être plus tendre, plus attentive, soucieuse
aussi de son bonheur à lui, l'écouter, aimer lui faire plaisir et
lui expliquer ce qui vous ferait plaisir, etc., etc.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Aujourd'hui, ce n'est pas une 'réponse' que j'aimerais partager avec vous mais un article de Ch. Heller. J'aimerais vous en citer quelques extraits, car l'idée développée ici s'applique aussi parfaitement aux couples :
« Apprécier autrui est un savoir-faire que chacun peut apprendre. »
Nous pouvons inciter nos enfants à observer avec attention les gens autour d'eux, en s'intéressant aux multiples bienfaits qu'ils reçoivent d'eux.
Si les parents commencent, dès le plus jeune âge de leurs enfants, à souligner tout le bien que les gens font en général et les entraînent à relever certains détails, ils apprennent à ces enfants à se former un regard empreint de bonté.
Lorsque les enfants sont encouragés à voir le bien chez autrui, même (et surtout) chez ceux qu'ils n'aiment pas spécialement, ils deviennent des personnes plus positives, capables de trouver des mots agréables à dire sur la plupart des gens.
Pour éviter de voir nos enfants se montrer négatifs et critiques, nous devons réaliser notre réel pouvoir de susciter l'inverse !
1. Entraînons nos enfants à rédiger des mots de remerciements dès leur jeune âge ! Ils peuvent en écrire à leurs maîtres, à leurs moniteurs, à leurs professeurs de leçons particulières, à quiconque leur offre un cadeau (y compris les grands-parents, à un ami de la famille qui les a emmenés au cirque, ...
2 . Ces messages sont importants: ils font découvrir et inspirent un niveau plus élevé d'appréciation. Lorsqu'on écrit, il faut en effet réfléchir bien plus longuement sur ce que la personne a fait pour nous: notre message ne peut s'achever au bout d'une seule ligne; il nous faut un peu noircir la page ! Aidons nos enfants à remarquer les détails.
3 . Le soir, au coucher, il est bénéfique de demander à nos jeunes enfants d'indiquer deux choses qu'ils ont appréciées dans la journée. (Vous risquez des regards bizarres avec vos adolescents, mais mieux vaut tard que jamais...). Ensuite, à vous d'indiquer deux choses que vous avez appréciées ce jour-là, - en particulier ce qu'a dit ou fait chaque enfant. (Par exemple ranger quelque chose qui traînait ou une bonne question qu'il a posée ou encore la patience avec laquelle il avait attendu quelque chose).
Lorsque vous parlez à votre enfant de ce que vous appréciez chez d'autres, cela contribue aussi à construire votre relation avec votre enfant.
4 . Un soir par mois, faites au dîner une "Réunion d'Appréciation", - un tour de table au cours duquel chacun rappelle un fait, un geste ou une parole qu'il a particulièrement apprécié au cours de ce mois.
5 . Votre rôle est d'être un modèle pour vos enfants; si vous avez vous-même besoin d'aide pour penser à apprécier les autres, comment vous attendre à voir vos enfants apprécier ce que vous faites pour eux ??
Un 'truc' utile est alors de rédiger de petites notes où vous consignez tout le bien que les gens font pour vous.
Remerciez votre facteur et les éboueurs. Dites autour de vous : " Que ferions-nous sans les éboueurs ! Comme ce serait insupportable s'ils ne venaient pas régulièrement ! " Le seul fait que quelqu'un soit payé pour son travail n'exclut pas que nous l'en remercions...
6 . Aidez votre enfant à constater un élément positif chez quelqu'un qu'il n'aime pas. Ne le faites pas au moment où, tout remonté, l'enfant vous raconte comme il déteste son maître. Lorsqu'il se sera calmé, apprenez-lui qu'en cherchant un peu on trouve chez chacun du positif. Il est important de les remarquer honnêtement, afin de porter le regard qui convient sur la personne et d'ainsi apprendre l'objectivité.
7 . Partout où vous allez, exprimez le bien que vous voyez accomplir par les gens : les ouvriers de la voirie sur l'autoroute, grâce auxquels nos voitures roulent agréablement; le personnel médical qui nous soigne; le teinturier qui a enlevé une vilaine tache. Tant de personnes contribuent à nous rendre la vie plus facile et plus agréable. Sachons les remarquer et les apprécier et apprenons à nous enfants à le faire.
8 . Bien peu de gens apprécient spontanément ce qu'on fait de bien pour eux; un apprentissage est nécessaire. Nous ne pouvons déplorer l'ingratitude de nos enfants si nous ne les avons pas initiés à adopter des comportements reconnaissants ! [D'après Chana Heller]
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Problème: « J'ai une femme qui, après 10ans, devient moins intéressée aux rapports sexuels... » Maurice (Rwanda)
Ce problème-là n'est vraiment pas difficile à résoudre... parce que la solution dépend pour moitié de vous !
En effet, si un facteur hormonal ou médical est aussi
possible, le facteur psychologique après 10 ans est le
plus souvent la première cause.
Je m'explique: comme dans tous les couples, après
quelques années s'installent l'habitude et la routine.
On oublie de se parler, de s'intéresser aux mêmes choses,
de partager de bons moments de détente, de se montrer
chacun AMOUREUX de l'autre.
On oublie surtout que séduire n'est pas un acte isolé dans
le temps: il n'y a jamais rien d'acquis 'pour toujours',
de garanti. La séduction est une magie qui doit s'entretenir.
Surtout, il serait bon de vous rappeler tous les deux que la séduction
ne commence JAMAIS dans votre chambre. Elle dépend très fort de la qualité de votre entente mutuelle
et de votre communication dans la vie de tous les jours.
Quand vous êtes affectueux avec elle, que vous lui dites souvent
un petit mot tendre, que vous lui apportez à l'occasion un
petit cadeau ou... un bouquet de fleurs que vous avez cueilli
pour elle, ALORS elle peut réaliser que vous l'aimez encore,
pour elle.
C'est à dire pas simplement parce que vous avez 'besoin' de
faire l'amour...
Vos attitudes bienveillantes et attentives dans la vie quotidienne
sont plus importantes pour elle que le simple fait de la 'prendre'
quelques minutes et puis de penser à autre chose...
Si vous veillez à vous comporter en mari attentionné,
qui l'aide dans ses tâches ménagères, qui partage avec elle les
décisions et les responsabilités, elle se sentira plus "respectée";
si vous pensez à lui dire des compliments sincères parce que vous
la trouvez belle ou attirante, parce qu'elle vous a fait un bon plat,
un beau travail ou qu'elle entretient bien votre foyer, elle se
sent "valorisée". C'est très important pour une femme de se
sentir appréciée, Maurice.
Ces différents points lui rendront sûrement une grande partie de
son intérêt pour la sexualité. D'un autre côté, si elle souffre de
petits problèmes de sécheresse vaginale ou d'infection, elle devrait
consulter un médecin. Ce point peut être important aussi, car si
on a mal, le désir diminue...
Dernier point: quand vous êtes au lit avec elle, prenez-la dans
vos bras, dites-lui combien vous tenez à elle, faites lui des
compliments, donnez-lui de longues caresses et des baisers tendres.
Prenez tout votre temps avant de lui faire l'amour !
Voilà qui pourrait aussi l'exciter davantage. Donnez-moi des nouvelles quand vous aurez essayé !
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
Une question qui revient régulièrement... !
'Problème': « Comment soumettre ma femme ? » (sic !) Olivier (France) [**]
Le terme 'soumettre' me surprend; il a des connotations variées, - soumettre à vos décisions ? à vos ordres ? à vos demandes et souhaits ? à vos fantasmes intimes... ?? Dans ce dernier cas et seulement avec son accord franc et sincère, une série de « jeux » plus ou moins coquins peuvent en effet réveiller une libido paresseuse. Mais vous entraînerez plus facilement son adhésion à ces fantaisies, si vous vous y soumettez d'abord.
Au plan mental ou au plan intime, vouloir satisfaire ses fantasmes de domination empêche de construire une union réussie...
Dans la vie courante, le couple est une association de personnes à but positif. Les notions d'autorité, de dominance, de soumission appartiennent à un passé révolu, celui du mariage "fermé", régi par le Code Napoléon. Selon le Code Civil instauré à l'initiative de Napoléon, l'épouse était en effet considérée comme mineure, soumise à l'autorité de son mari: elle lui jurait fidélité et obéissance, en consentant aux arrangements pécuniaires généralement pris pour elle par ses parents...
Les esprits sont heureusement moins obtus aujourd'hui: comment ne pas préférer d'envisager la relation de couple dans une optique d'ouverture, où chacun s'épanouit en gardant sa personnalité, son droit à la différence et à une large part d'autonomie.
« Soumettre » votre femme traduit-il votre volonté de l'asservir, d'exiger d'elle l'obéissance à vos décisions, à vos ordres, à une soumission aveugle à votre désir de l'abaisser, de l'humilier ou de... l'avilir ?
Quelle femme, dans nos sociétés occidentales en tout cas, ne se rebellerait pas devant ce diktat ? Soyez-en sûr, user avec elle de doigté, d'un soupçon de diplomatie, de persuasion amicale, vous permettrait d'obtenir bien plus rapidement ce que vous souhaitez.
Depuis l'apparition du suffrage universel et l'accession des femmes à tous les genres de formations, les différents rôles qu'elles occupent dans nos sociétés ont en toute justice apporté aux femmes un statut - en tout cas théorique - d'égalité de droits par rapport aux hommes.
D'autre part, toute femme est sensible à la considération, au respect de ses opinions et de ses goûts. Vous souhaitez l'amener à "exécuter vos ordres" ? Douceur et persuasion la convaincront peut-être; mais 'soumission' ?...
Ceci vaut également pour vos moments d'intimité. Nous avons tous nos fantasmes et rêvons plus ou moins de les concrétiser. Cela signifie-t-il qu'il serait normal de contraindre votre femme à accepter certains actes que sa nature ou son éducation la poussent à refuser ? Je ne le pense pas: quand on aime on peut tout faire, tout 'obtenir' avec un peu de délicatesse et... de respect.
En matière de fantasmes sexuels, les couples qui s'aiment respectent une 'éthique de l'érotisme' - pour reprendre le jargon des psy :
* jamais aucune contrainte, mais l'assurance de son accord franc et sincère;
* respecter 'sa' personnalité;
* varier, changer souvent de 'jeu': les fantasmes de l'autre doivent rester agréables et/ou amusants...!
[**] Petit ajout, reflet de mon étonnement: d'autres lecteurs qui n'ont pas lu ce message, me posent encore cette question. Ou l'inverse: "Comment soumettre (ou 'dresser', ou encore 'asservir') mon mari ?!
Ces questions ne concernent plus l'objet de ce blog et de mon programme, - construire une relation de couple saine, équilibrée et harmonieuse...
Mais la réponse est similaire: une vie de couple épanouissante et durable est incompatible avec la notion de soumission. Soumettre, 'dresser', 'asservir', c'est dénier à l'autre sa qualité de personne humaine, sa dignité et le droit d'épanouir sa personnalité à l'intérieur de son couple en préservant ses différences.
Si vous ressentez le besoin impérieux de soumettre votre partenaire, fréquentez les clubs BDSM ("Bondage-Discipline, Domination-Soumission, Sado-Masochisme"): ils réunissent des malheureux au psychisme le plus souvent perturbé, privés du bonheur de connaître l'amour vrai.
Aussi curieux que cela puisse paraître, il existe malheureusement des personnes qui n'ont jamais dit "Je t'aime" !
Essaient-ils inconsciemment de compenser par des pratiques et des 'jeux' (?) plus ou moins pervers, leurs frustrations, leurs blessures d'enfance, - ou une culpabilité qui les ronge ?...
Je serais curieux de recevoir une réponse de l'une d'elles pour m'éclairer: vos commentaires m'apprennent beaucoup.
SOMMAIRE VOTRE COMMENTAIRE ?
D'AUTRES SITUATIONS VÉCUES ?
|