« 100 moyens sûrs
d'aider votre couple »
|
Vous vivez un problème de couple ?
Rassurez-vous, vous n'êtes pas seuls; c'est même la 'norme'. Je reçois des... centaines d'emails de personnes qui ont traversé des épreuves similaires
aux vôtres et les ont surmontées en appliquant des solutions pratiques, à la portée de tous, — comme celles réunies dans mon
livre, par exemple.
Vous pourrez lire plus bas une série de réponses personnelles à des messages reçus de lecteurs et lectrices, déconcertés par leurs problèmes de couple. Ces situations, tirées de la vie réelle, se répètent, identiques sous toutes les latitudes et interpellent au plan humain. Elles peuvent vous donner des idées de solutions pour vos difficultés.
(Les prénoms sont changés.)
|
Mais d'abord un bref rappel, souvent utile:
« Comment me sentir vivant(e), libre et heureux(se) en moi-même et en couple ? »
Le moyen est simple, à la portée de tous, il suffit de se concentrer sur notre côté adulte, autonome et responsable. Comment y parvenir ?
En... lâchant prise, en nous dégageant consciemment de ce que les psy appellent "l'enfant blessé" en nous, ces douloureux souvenirs des souffrances, chagrins et frustrations subis dans notre enfance.
Selon votre sensibilité, votre vécu, l'effort à fournir peut être lourd. Mais en entretenant ces souvenirs pénibles, cette rancœur qui ronge, en restant 'menottés' à notre enfance, comment se sentir enfin adultes ? Vivre en adultes ? Nouer des relations d'adultes ??
Vous l'avez remarqué, nos problèmes de couple reflètent le plus souvent notre attitude face à notre passé. Si notre vie reste marquée par nos blessures d'enfance, si nous y repensons sans cesse, nous continuons, en grandissant, à nous comporter comme des enfants blessés, - incapables de nous prendre en charge, donc d'agir en adultes.
Comme ces enfants, nous attendrons de nos parents puis des autres les satisfactions et le bonheur, inconsciemment considérés comme notre dû.
Si en outre, notre couple compte deux 'enfants blessés', chacun attendra tout de l'autre. Les frustrations respectives entraîneront alors des conflits répétés.
Sortir de cet état d'enfant blessé, s'épanouir en adulte est vraiment à la portée de tous ! Pour cela, nous devons nous dégager avec naturel de la dépendance psychologique de nos parents (ou éducateurs) et de leurs jugements critiques, accumulés au cours de notre enfance. Comment faire ?
Il suffit de s'accepter, simplement, comme on est, sans bienveillance exagérée ni jugement trop sévère, — avec une honnête lucidité mais aussi une certaine tendresse indulgente: personne n'est parfait...
Nous prendrons alors vraiment conscience de notre état d'adulte. Cette prise de conscience nous aide à lâcher prise, à apaiser nos rancœurs, à laisser cicatriser nos vieilles blessures au lieu de les aviver sans cesse. Nous pouvons alors, enfin:
* Nous ouvrir à nous-mêmes, au présent et à l'avenir;
* Comprendre que nous sommes l'unique responsable de nos choix et donc de notre vie;
* Nous ouvrir aussi aux autres et ainsi établir avec eux des relations adultes, équilibrées, harmonieuses et chaleureuses. Et voilà !
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
« L'info toute fraîche »:
De nombreuses publications internationales et même le Wall Street Journal (!!) se font l'écho des effets bienfaisants de la "bibliothérapie": c'est maintenant attesté par plusieurs études scientifiques de premier plan, la lecture de livres de développement personnel apporte en effet une grande aide dans le traitement de difficultés psychologiques comme la dépression.
N'en doutez pas, face au désarroi causé par un douloureux problème de couple, prendre connaissance d'informations simples, logiques et concrètes peut vous apporter l'aide pratique dont vous avez besoin.
Quand vous aurez parcouru les évocations de situations vécues ci-dessous, je ne saurais donc trop vous recommander de vous rendre sur mon
Site Web pour prendre connaissance du livre-programme :
« 100 moyens sûrs d'aider votre couple ».
Quelques réponses personnelles à des e-mails de lectrices et lecteurs
Vous cherchez un mot en particulier ? « CTRL+F »
27/02/2010
Problème: « En ce moment, rien ne va plus; j'ai l'impression qu'il ne m'aime plus
et il m'interdit beaucoup de choses, par exemple de voir ma famille
ou mes amies ! Il ne veut pas que je me promène seule avec ma fille
et je n'en peux plus. Je suis en dépression totale. Comment faire ?
Merci. » Emmanuelle (France)
Je comprends votre indignation, votre désarroi et votre dépression :
votre compagnon vous considère apparemment comme sa servante non payée et
comme un objet qui lui appartient ! D'habitude, ce sont plutôt les hommes de culture
musulmane qui agissent de cette manière; éduqués dans la notion de supériorité absolue de l'homme et de la
soumission constante de la femme à ses volontés, les hommes qui
pensent et agissent ainsi, ne se préoccupent pas vraiment du bonheur ni de
l'épanouissement légitime de leur femme dans la relation de couple.
Ils n'ont simplement pas compris qu'ils en sont les premiers bénéficiaires, quand
leur compagne est heureuse et détendue ! Ils ne réalisent pas que
leur femme est une personne humaine à part entière; qu'elle a le
droit d'être, de penser et d'agir de manière différente; qu'elle a
droit à une certaine autonomie, à une relative liberté individuelle.
Ces deux atouts sont indispensables à l'équilibre psychologique et au
développement harmonieux de sa personnalité - et du couple.
Dans un couple, les deux personnes sont égales et ont les mêmes
droits; il n'est donc pas question d'accepter qu'il vous "interdise"
quoi que ce soit !! Vous n'êtes plus une enfant et n'avez pas à lui
"obéir".
Quand on a de la considération et du respect pour la mère de son
enfant, on lui demande les choses ; on n'interdit pas et on ne
contraint pas.
Faites-lui donc calmement connaître vos limites - et votre refus de
lui "obéir" en tout. Expliquez-lui tranquillement vos "attentes" et…
refusez tout net de vous "soumettre" quand cela ne vous convient
pas: que faites -vous de votre personnalité ? Êtes-vous une
... esclave ou une personne à part entière ?
C'est la seule façon qui existe - à part la séparation - pour que votre
couple puisse encore tenir.
Ce qui vous manque, Emmanuelle, ce sont des informations sur la vie de
couple et les droits et devoirs respectifs des partenaires.
La lecture de mon livre vous aidera beaucoup sur ces sujets
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
26/02/2010
Problème: « Mon compagnon tunisien et moi, on s'aime... trop ! Ça fait bientôt 3 ans que nous sommes ensemble
mais on se dispute très souvent pour un rien. J'ai très peur de le perdre, parce que je suis trop jalouse. Nous avons un enfant, nous sommes tout le temps ensemble, -
car au chômage; nous n'avons pas d'amis. J'aimerais savoir ce que vous en pensez. Merci bien d'avance. » Isabella (Portugal)
Vos problèmes semblent avoir trois origines:
– La routine, l'ennui et la lassitude, dus à... l'oisiveté.
Vous êtes continuellement ensemble mais sans
assez vous ouvrir aux autres. Votre vie manque
donc d'intérêt et de fantaisie. Il faudrait trouver
d'urgence une activité à faire ensemble et avec
d'autres personnes.
Concentrez-vous sur ce but : SORTIR DE CHEZ VOUS, faire des connaissances,
vous faire des copains avec lesquels partager des moments intéressants et amusants.
– Vos disputes continuelles sont faciles à comprendre :
au lieu de vous parler en amis, tous les jours, de vous
exprimer votre tendresse mutuelle, de vous dire vos
"attentes" (espoirs, désirs, souhaits…), chacun fait
plus volontiers des reproches à l'autre que des
compliments. Or, valoriser sa ou son partenaire, est
essentiel dans un couple.
– Il est important aussi, si ce n'est pas le cas, que votre
partenaire se montre davantage solidaire de vous, qu'il
vous aide dans les tâches ménagères, les courses ; que
vous puissiez compter sur lui pour partager les bons – et
les moins bons moments; qu'il s'occupe aussi beaucoup
de votre enfant.
Je mentionne ce point car même quand ils aiment leur
femme, les hommes de culture musulmane ont une mentalité
différente : ils ont été éduqués dans la notion de supériorité
masculine, la femme étant destinée aux tâches ménagères
et aux corvées, bref à servir son mari.
Or, surtout quand un couple s'ennuie, il est essentiel que l'homme
soit disponible et solidaire…
– Si vous avez "peur de le perdre", c'est que vous n'avez
plus beaucoup de confiance en lui ou que votre jalousie est exagérée.
Demandez-lui son aide pour vous aider à surmonter ce très dangereux défaut.
Cherchez les raisons de cette crainte et PARLEZ-EN tous les deux, en amis, avec
calme et amour.
Comme vous le savez, il est fondamental de bien communiquer, en
particulier dans un couple confronté à la jalousie.
Prouvez-vous chacun votre amour; vous
êtes peut-être "tout le temps ensemble" mais avez-vous
de vraies conversations quotidiennes ?
– Si vous l'aimez, si vous tenez à lui, c'est déjà excellent.
Mais l'amour se vit à deux ! Et une relation de couple, ça se
construit et ça s'entretient chaque jour ; ça demande donc
un petit effort de bonne volonté quotidienne de la part des
DEUX membres du couple... entre autres pour laisser à chacun son
droit à la différence et à un minimum d'autonomie.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
22/02/2010
Problème: « J'ai peur de l'échec et des pensées négatives m'assaillent lors de nos rapports intimes... » André (Côte d'Ivoire)
Vous manquez un peu de confiance en vous ? La solution est simple : dans ces moments, utilisez votre tête et votre cœur ! Quelques idées ?
Lui exprimer et lui montrer vos sentiments (si vous en avez):
une femme est toujours sensible à la tendresse de son bien-aimé,
plus encore qu'à la technique ou aux "dimensions"...
Avant, pendant et après, passer du temps à lui dire des mots doux, à
l'embrasser, à la caresser avec délicatesse.
L'idéal est toujours de prendre tout votre temps: plus ça dure, mieux
c'est, – pour elle comme pour vous.
Si vous "venez" trop vite, utiliser un lubrifiant vaginal
(pharmacie) vous aidera : elle appréciera vos caresses avec
ce produit et, le frottement étant moindre, vous
résisterez davantage.
Un 'secret' infaillible à garder en mémoire: votre partenaire apprécie
quand ça dure. En général, "plus c'est long, meilleur c'est" !
Les attitudes et comportements amoureux ou gentils,
solidaires, que vous pouvez avoir durant la journée
et dans la vie courante (si vous vivez ensemble), sont
essentiels : la séduction ne commence jamais au lit,
tout compte et rien n'est jamais "acquis": il faut continuellement
recommencer à séduire celle qu'on aime...
Vous le constaterez à l'évidence, si vous pensez à elle, si vous
lui prouvez votre amour, si vous la faites rire chaque jour,
si vous avez de menues attentions pour elle, si vous apportez
un brin de fantaisie dans sa vie, si vous l'aidez dans
les moments difficiles ou dans ses corvées,... – elle
sera infiniment mieux disposée à l'intimité et vos pensées négatives s'envoleront.
Un autre moyen de combattre cette sensation de "peur
de l'échec": s'intéresser chaque jour à sa vie. Si elle vous sent indifférent,
en dehors des moments où vous partagez son lit, comment éveiller son enthousiasme
et la rendre amoureuse ??
Dans mon
livre, vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoin sur la
vie de couple et l'intimité; cette lecture vous intéressera tous les deux et vous amusera.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Ça fait 27 ans qu'on est mariés avec ma femme
et depuis 6 mois, je suis en train de la perdre. Elle a totalement changé ; elle me dit :
"Je veux vivre, profiter et m'épanouir !" Je crois quelle cherche à avoir d'autres rapports,
même sexuels, avec d'autres. Que dois-je faire ? Je l'aime tant ! Je ne peux vivre sans elle.
Help, avant qu'il ne soit trop tard ! Merci. » Jean-Michel (Strasbourg- FR)
Votre témoignage me fait sourire: c'est à elle que vous devriez (gentiment) dire tout cela !
Cette "crise" qu'elle traverse est tout à fait NORMALE ! Vingt-sept ans de
"bons et loyaux services", de travail quotidien à la maison
(et ailleurs ?), de dévouement, etc. C'est beau.
Donc, je pense qu'au lieu de vous… plaindre, vous trouverez
plus utile de vous "remettre en question". En effet, dans
votre message, aucun mot ne marque que vous vous souciez
d'elle ou de ce qu'elle éprouve comme frustration; vous ne
parlez que de la crainte de perdre "celle qui est à vous"…
Mais, Jean-Michel, personne n'appartient - et jamais
rien n'est acquis pour toujours. C'est pourquoi, pour que dure
un couple, il faut entretenir chaque jour sa relation, comme
on le fait de tout ce qui a une grande valeur et qu'on ne veut
pas voir se dégrader. Voici quelques interrogations à vous poser en toute honnêteté :
Que reçoit-elle de moi en retour ? Cela suffit-il à son
bonheur ?
Que fais-je, moi, pour cultiver notre " jardin d'amour " ?
Me suis-je assez intéressé à sa vie, à ses rêves, à ses désirs ?
A ce qui l'intéresse, elle, à ce qu'elle aimerait faire ?
Est-ce que je pense souvent à lui dire, et surtout à lui
prouver mon amour ?
Est-ce que j'aime lui faire plaisir ? Est-ce que je prends
souvent le temps d'y penser ?
Comment ai-je ajouté un peu de fantaisie à sa vie pour ne
pas la voir sombrer dans la routine ??
Ai-je vraiment réfléchi à ce qu'elle peut trouver d'agréable,
dans sa vie de tous les jours auprès de moi… ?
Ai-je régulièrement veillé à "casser le rythme" et le
train-train quotidien, en lui proposant une escapade ou
un week-end imprévu, seuls à deux ?
Dans l'intimité, m'arrive-t-il encore de prendre
tout mon temps pour lui donner du plaisir, lui dire
combien elle me plaît - si c'est encore le cas ?
Ai-je fait le nécessaire pour qu'elle continue à
avoir de moi une image positive, celle d'un homme
qu'elle peut admirer, dont elle est fière d'être l'épouse ?
Etc., etc.
A mes yeux, Jean-Michel, vous avez souffert depuis toujours d'un manque
cruel d'information sur la vie de couple, ses problèmes, ses pièges,
les bonnes idées à avoir et les erreurs à éviter ! La première de ces erreurs -
que révèle votre message -, est
l'absence d'une communication saine et franche entre vous deux.
Peut-être n'est-il pas trop tard pour convaincre votre épouse
de changer d'avis et de rester auprès de vous : elle est simplement
fatiguée de la monotonie de sa vie ! (Surtout si, par exemple, les
enfants ont à présent quitté la maison.)
Mais alors, il faudra lui montrer votre bonne volonté, lui prouver
que vous êtes décidé à accepter quelques changements d'attitude
envers elle dans la vie quotidienne.
Je ne peux pas vous résumer ici tout mon bouquin mais je vous
recommande avec chaleur de le lire ; ainsi que les trois articles
ci-dessous : ces lectures vous ouvriront les yeux - et je suis
certain qu'elles intéresseront aussi votre femme. Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire ces trois courts articles et consulter la table des matières du livre :
"Comment récupérer ma femme" ?
"Comment faire plaisir à ma femme" ?
"Comment mieux communiquer en couple"
« 100 moyens sûrs d'aider votre couple » –
Table des matières & introduction
Je vous propose donc un plan d'action, pour agir dans quatre directions :
répondre lucidement à toutes les questions que vous pourrez vous
poser, sur l'origine réelle de ces changement que vous déplorez;
parler à votre femme et lui demander de vous expliquer ses "attentes";
rétablir une communication normale (d'abord, en lui montrant votre
lettre et ma réponse, par exemple);
compléter votre information par des lectures qui vous ouvriront les yeux. Bonne chance, Ami.
SUITE:
« Merci pour votre réponse mais le problème, c'est ma femme :
elle n'a "pas vécu sa vie de jeune fille" (elle avait 16 ans quand on s'est rencontrés).
Maintenant quelque chose la pousse à faire des choses qu'elle n'aurait
jamais cru me faire (des relations avec d'autres hommes). Vous comprendrez
mon désarroi et mon mal de vivre ! »
Sans vous connaître, je ne peux évidemment pas porter de jugement.
Ce que je sais par contre, c'est que l'impression que "le problème vient
uniquement des autres" est rarement exacte...
Même si c'était le cas, commencer par de petits changements en nous
est la seule initiative appropriée, le seul moyen de faire bouger les choses.
Pour tirer cela au clair, ce n'est pas difficile : montrez-lui
mes réponses et voyez ce qu'elle en pense. Vous saurez
alors directement à quoi vous en tenir. De toute manière, vous pouvez être assuré que toute solution éventuelle passera par une meilleure
communication
Par ailleurs, si vous vous mettez un instant à sa place,
vous admettrez qu'il n'est pas vraiment… anormal de
vouloir connaître "autre chose", si elle n'a jamais
connu d'autre homme que vous – et qu'elle n'est plus
satisfaite. Vous souhaitez qu'elle change d'avis ? Renouvelez donc votre façon de lui faire
l'amour, Jean-Michel ! C'est à votre portée, mon livre vous le prouvera.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Bonjour, j'ai lu votre blog avec grand intérêt et aimerais vous soumettre mon problème: 10 ans de vie commune s'évaporent au fil des jours ; que va-t-il en rester ? Mon compagnon avait la garde de ses 2 filles, j'ai un fils. L'aînée n'a jamais accepté ma présence. 5 à la maison, aucune aide pour les tâches ménagères. J'en ai parlé à mon compagnon sans aucun effet. Aujourd'hui, je vis la même chose avec la seconde. Je suis humiliée sous les yeux de son père qui ne réagit pas; il dit m'aimer mais me donne toujours tort face à ses filles ou sa famille. De plus, il me ment, aime beaucoup Internet ("juste pour rire !") et y affiche sa photo. Je ne comprends pas son attitude, en totale opposition avec ses belles paroles. Merci de m'amener un peu de lumière... » Sybille (France)
Vous avez lu quelques réponses sur mon blog ; vous l'avez donc compris: la
clé de tout problème conjugal se trouve dans une meilleure
communication ; mais il faut malheureusement être deux
pour communiquer !
Or, à vous lire, votre conjoint a manifestement sombré
dans une indifférence profonde, en ce qui vous concerne…
La preuve en est qu'il s'inscrit apparemment sur des sites
de rencontre, avec sa photo ! Ou je me trompe fort, ou
c'est là une manière très claire d'exprimer qu'il cherche à
faire de nouvelles rencontres. S'il dit vous aimer, c'est une
contre-vérité flagrante doublée, je le crains, d'une belle
dose d'hypocrisie. (Cela dit, sans pouvoir porter de jugement
de valeur, comme je ne le connais pas.)
Y a-t-il chez lui certaines "attentes" qui ne sont pas ou
plus rencontrées ? Les tensions provoquées par ses filles
ont-elles miné les sentiments qu'il vous portait ?
Je l'ignore mais le fait est, qu'en l'absence d'une conversation
sérieuse pour mettre les choses au point, la rupture
pourrait être proche.
Vous aussi avez droit au bonheur, Sybille ! Au respect, à votre
droit à la différence, à votre épanouissement personnel, à
la chaleur humaine, à la tendresse...
Que reste-t-il entre vous, de toutes ces valeurs essentielles
que vous partagiez au début ?
Je soupçonne que ni l'un ni l'autre vous n'osez clairement
exprimer vos attentes. Les vôtres, vous me les écrivez
mais c'est bien sûr d'abord à lui que vous devriez les faire
connaître...
Quant aux siennes, il est probable qu'elles ont plus ou moins
trait à l'intimité. Serait-il de ces hommes qui imposent à
leur femme une écrasante série de responsabilités, se font
servir, considèrent comme négligeables son travail et le
temps consacré - mais s'attendent à être reçus en ardent
séducteur, par une compagne "défaillant de sensualité" ??
Si votre rôle se limite à celui d'une domestique non payée,
est-il surprenant que votre libido ne s'exprime peut-être plus
comme avant ? Ne serait-ce pas à lui de mériter votre ardeur ?
Alors, chère Sybille, sans élever le ton, avec calme et objectivité,
remettez les pendules à l'heure ! Placez votre partenaire
devant un choix ; plutôt que des reproches, informez-le de
ce que vous éprouvez, immergée comme vous l'êtes dans
ce désert affectif, sans aide, sans la considération à laquelle
vous pouvez légitimement prétendre.
Quand dans un couple disparaissent le respect et la considération,
il est grand temps de changer d'attitude et de manifester sa
bonne volonté – ou de prendre la décision logique de s'en aller.
C'est un des objectifs du livre que vous avez vu présenté sur
mon site Internet : je m'efforce d'y rappeler toutes ces valeurs
(qu'on oublie trop souvent, après quelque temps de routine
commune), qui peuvent faire d'un couple cette merveille de
solidarité, d'union des cœurs et des corps, de partage, de
confiance, d'enthousiasme commun dirigé vers le même but.
Et ma foi, si pour vous deux il s'avérait qu'il est un peu tard
pour changer de cap, votre vie n'est pas finie ! Vous serez
surprise alors, du nombre de bonnes idées que vous pourrez y
pécher pour faire d'une nouvelle relation éventuelle, une vraie réussite.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: «
J'aime ma petite amie d'un amour vrai et je ne voudrais pas la perdre ! Elle m'écrit
presque chaque jour. Lorsqu'elle n'est pas à mes côtés, j'en suis malade. Elle me
dit la même chose. Un jour, elle m'a fait comprendre que son degré d'amour
pour moi était de 90%. La difficulté est qu'elle est issue d'une famille "bien",
tandis que je suis pauvre. Elle a 17 ans, moi 21. Aidez-moi. » Joël (Cameroun)
Il est bien difficile de garantir quoi que ce soit quand on n'a que 17 ans.
Elle vous aime "à 90 %" (?) ? C'est bien une réflexion d'enfant, ça !
Je ne pense pas que vous puissiez exiger un amour "éternel" de la part d'un
jeune fille de 17 ans : elle n'a pas la maturité ni l'expérience,
nécessaires à un jugement sûr à long terme.
Oh ! Elle est certainement sincère quand elle se dit amoureuse –
mais pour entamer une relation stable, solide, durable, il faut plus
qu'une simple attirance physique, Joël. Il faut bien plus que cette délicieuse sensation de bien-être quand
on se regarde dans les yeux, de tendresse quand on s'embrasse,
– ou de passion si vous avez déjà des rapports intimes.
En fait, comme je le répète à tout le monde, à longueur d'années, il faut avoir d'autres choses en commun, à partager.
Des centres d'intérêt, des goûts similaires, des idées, un engagement
ou un idéal, des rêves, des activités, les valeurs essentielles de la vie…
Et ça n'a rien à voir avec votre situation pécuniaire ou la sienne.
De plus, les qualités humaines d'une personne ou de sa famille
sont sans rapport avec leur aisance matérielle – et ce sont les
seules qui importent.
Envisagez l'avenir avec sérénité et stoïcisme, Joël : vous vous
dites "pauvre" ; d'accord, ce n'est pas de chance. MAIS, qui à
part vous seul, est responsable de votre vie, à présent que vous
êtes adulte ??
Vous seul pouvez faire les choix (et vous y tenir), trouver en vous
les motivations et agir pour améliorer votre situation sociale et
matérielle.
Vous n'imaginez pas comme il est stimulant de se "faire soi-même",
de ne rien devoir à personne, de n'avoir à compter que sur sa
propre volonté, sa ténacité et sa persévérance pour atteindre son
objectif.
Quand à votre "fol amour de jeunesse", votre sensibilité que je
devine très vive (et très tendre ?) peut vous jouer des tours :
sachant combien certaines jeunes filles sont souvent un peu…
lunatiques et superficielles, surtout quand elles ont eu la vie facile,
je garderais la tête froide, à votre place. Ainsi vous risquez moins
de souffrir si d'aventure elle changeait d'avis pour mille et une
raisons.
Dégustez avec reconnaissance les fruits de la tendresse et faites
confiance à votre destinée, sans trop vous bercer d'illusions : vous
aurez encore bien des épreuves à surmonter dans la vie.
Ne perdez pas de vue que sa personnalité est loin d'être définitivement
formée. En outre, elle a probablement encore des études à faire.
Dans le milieu étudiant, elle ne peut que rencontrer une foule de
garçons, également très sympathiques. Comment elle-même
pourrait-elle être viscéralement sûre de vous rester indéfectiblement
fidèle ?
A 17 ans, Joël, – surtout si elle est belle – on a l'esprit d'un papillon !
On ne connaît rien de la vie, on découvre le monde… et les émois du corps.
Vous êtes plus âgé et surtout votre vie a été plus difficile; votre
maturité est donc toute différente. Ceci doit vous permettre de
réfléchir avec empathie (= en vous mettant à sa place); vous
comprendrez mieux alors ses réactions, ses humeurs, ses craintes,
ses "attentes". Et vous vous ouvrirez à l'indulgence.
Ne vous laissez pas aller à des pointes de jalousie : c'est
risquer de souffrir sans cesse. Laissez simplement faire la vie, en
vous aimant "tant que ça dure" – et en restant amis si la vie devait
un jour vous éloigner. « Suivre le chemin que vous propose la Vie »
vous aidera à "lâcher prise".
Dans cette éventualité, raisonnez-vous : il est si rare de voir durer un
amour de jeunesse (pour ne pas dire d'enfance). De plus, tous les êtres
qui ont eu le trop rare bonheur de connaître l'amour vrai, ont aussi connu ou
un plusieurs chagrins d'amour. C'est très douloureux mais heureusement on s'en remet, on
"rebondit", on tourne un jour la page. Bon vent, Ami.
'Suite' :
« Vraiment, un grand merci pour vos conseils, Ivan. Ils m'ont beaucoup remonté et apaisé.
Seulement que dois-je faire pour que notre relation dure autant que possible ?
Comment dois-je me comporter ? Quelle attitude devrais-je m'imposer ?
Merci de bien vouloir m'écrire.
Bonne journée à vous et surtout que Dieu veille sur vous. »
L'attitude idéale ? Ne jamais rien calculer ! Être et rester vous-même, avec
votre personnalité et votre droit (comme le sien !) à la différence. Il est
important de rester spontané et ouvert.
Toutefois, il serait bien de vous fixer des objectifs :
Communiquer très clairement et chaque jour ;
Être constamment attentif, pour ne jamais laisser
l'indifférence et la routine se glisser entre vous;
La faire rire au moins une fois par jour;
la surprendre souvent;
écouter ses attentes, y répondre autant que possible –
et exprimer aussi les vôtres, calmement, en ami;
la valoriser très souvent, même (ou surtout) devant les autres;
lui exprimer vos sentiments : se sentir aimée, appréciée,
entourée de tendresse, voilà le rêve de toute femme amoureuse;
Partager beaucoup avec elle, notamment une activité qui
vous plaît ou vous intéresse tous les deux. etc.
Vous verrez, la lecture de mon livre vous amusera, vous intéressera et vous
aidera tous les deux, si vous voulez mettre le plus de chances
de votre côté pour bâtir avec elle une relation durable.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Mon conjoint me pousse à bout! C'est un homme très gentil, intelligent, etc.
Mais il a un gros défaut: il ment. De plus il a beaucoup d'amiEs – par ailleurs très bien et sympathiques – qu'il désire voir de
temps en temps, en tête à tête. Ma confiance était déjà fragilisée, car en revenant de la maternité, j'ai découvert qu'il buvait en cachette.
Je n'ai donc plus du tout confiance et que j'angoisse terriblement. L'autre jour, il a invité son ex-femme; il était ravi de la voir et moi,
j'étais morte de jalousie. Sommes-nous en présence d'un manipulateur ou est-ce moi qui manque d'ouverture d'esprit et devrais cesser de m'en faire ?
Ce serait un vrai soulagement d'avoir un point de vue extérieur. » Renée (Canada)
Vous me demandez en fait un jugement de valeur... Or, je ne vous connais ni l'un ni l'autre et n'ai qu'une seule version
des faits. Je réalise très bien que votre confiance (et votre confiance en
vous) soient mises à rude épreuve. Tel que vous me le décrivez,
votre partenaire était jadis ce que nous appelons ici "un homme
à femmes". Soit – chacun a ses défauts. Mais s'il en arrive à
avoir l'impression que sa compagne est agressive, jalouse et
possessive, vous allez droit aux problèmes. Or, il faut penser
à votre enfant.
Mon sentiment est que divers points pourraient être améliorés
simplement, dans votre présente situation – qui a certainement
été accentuée à la suite de votre maternité. Ce bouleversement
entraîne toujours des tensions entre des conjoints qui n'ont pas
encore acquis un bon niveau de communication.
Qu'est ce qu'un "bonne communication" ?? Elle se doit d'être
naturelle,
franche,
sincère,
quotidienne,
détendue,
'complète' : on y exprime chacun, le positif mais aussi ses
attentes, ses points de vue (notamment sur ce qu'on aimerait
voir changer) ;
'panoramique' : tous les sujets peuvent être abordés dans le
calme et un climat affectueux d'honnêteté, d'échange de
concessions et de désir réel et partagé de progrès.
Croyez-moi, une bonne communication transforme complètement
vos habitudes de vie commune ! C'est un fondement essentiel de
toute relation durable, de la confiance, de l'harmonie, de la solidarité.
C'EST LE PREMIER PILIER DE SOUTIEN D'UN COUPLE et ça s'apprend !
Toutefois, comme je le souligne dans le bouquin, tout commence par de petits
changements en nous-mêmes. Il faut vous faire à l'idée que vous n'atteindrez votre objectif qu'en douceur :
les reproches, les cris, les restrictions de sa liberté, bref, les
'attaques de front' sont toujours vouées à l'échec.
Par exemple, dans votre cas, il est précieux de réaliser que si
vous concentrez vos efforts sur l'amour et la tendresse que
vous donnez et non pas sur ce que vous recevez (ou non),
vous serez surprise des effets sur son comportement.
L'ennui, voyez-vous, Renée, c'est que la jalousie, la possessivité
peuvent se guérir (à deux ) ou en tout cas retrouver un niveau
'normal' – mais jamais dans l'agressivité.
Ce serait plutôt en "lâchant prise", en affichant une relative…
indifférence, en vous focalisant sur le positif, sur les qualités que
vous lui reconnaissez et surtout en partageant davantage de choses
avec lui (surtout des activités et des moments plus nombreux
ensemble).
Une relation de couple harmonieuse, ça se construit à deux, Renée.
Si certains comportements vous font souffrir, dites-le
lui, dans le calme. Exprimez votre "ressenti" : c'est plus
efficace que des reproches, car ainsi il ne sent pas de jugement
critique mais comprend que ses mensonges sont une mauvaise
façon de concevoir votre couple et d'assumer ses responsabilités
de père et de mari. Bon courage !
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Communication et indifférence... » Jean-Paul (Québec)
Encore une adresse e-mail désactivée ou erronée et donc une réponse retournée... Les adresses e-mail gratuites (Hotmail, Yahoo etc.) sont injoignables après 90
jours sans activité !
Votre message est bien laconique… Cela veut-il dire
que vous ne ressentez plus d'amour ? Si l'un et
l'autre ont sombré dans l'indifférence, l'éloignement
des cœurs et le désamour, la meilleure chose à faire
est de se préparer (en s'informant à fond) à ne plus
refaire les mêmes erreurs dans une prochaine relation.
Par contre, s'il existe encore des sentiments entre vous,
ranimer les braises, retrouver le contact, revivre la
tendresse de vos débuts et se "reconquérir" est possible !
Pour cela, vous l'avez deviné, le premier point
sur lequel focaliser vos efforts à tous les deux, est en
effet d'améliorer la communication entre vous.
Pour ce faire, il existe bien sûr des techniques, simples à
mettre en œuvre, - qui sont du reste développées
dans mon livre que vous avez vu présenté sur mon site web.
Le choix vous appartient : surmonter la crise en agissant,
(il suffit d'un rien de bonne volonté partagée) ou laisser
se dégrader le climat entre vous jusqu'à la rupture.
Mais vous avez sûrement 'construit quelque chose ensemble',
au cours de votre relation ? Alors cela ne vaut-il pas la peine de se parler quelques
minutes, en amis, pour chasser cette sournoise indifférence
qui s'est installée (probablement par la routine d'une vie
sans partages suffisants ?), exprimer chacun vos attentes et repartir d'un bon pied ?
Tous les couples traversent tôt ou tard ce genre de crise,
Jean-Paul : à la longue, chacun se met à suivre des routes
parallèles - ou divergentes. Chacun est absorbé par ses
propres soucis et préoccupations; ne s'intéresse plus assez
à la vie de l'autre et ne se préoccupe plus de lui plaire,
de continuer à le/la séduire.
Et un jour, on se retrouve un peu comme des étrangers !
Vivre en couple c'est vivre avec l'autre, non pas à côté de
l'autre. C'est pourquoi toute solution à un problème de couple passe par
une meilleure communication... Parlez-vous, calmement, chaque jour : cette habitude
s'acquiert vite; quand elle devient naturelle, votre entente refleurit.
Mon bouquin a été écrit pour les couples comme le vôtre;
il vous aidera ! (Montrez ce message à votre partenaire, comme "entrée
en matière".)
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « J'adore un homme, depuis 7ans. Ma mère s'est opposée à notre mariage mais on ne perd pas espoir.
On s'entend très bien, on se parle tout le temps mais sa vie est difficile et pour cela il boude des fois, ce qui me rend
très malheureuse. Je n'aime pas le voir ainsi; il me dit "tu n'as rien à y
voir, c'est moi !" mais le fait de s'en prendre à tout son entourage, y
compris moi, me rend dingue. Parfois, je pense que ceci agit mal
sur notre couple. Je l'aime beaucoup et j'ai toujours cette sensation
qu'il va me laisser tomber, alors que tout va bien entre nous. Il m'a
promis déjà qu'il ne me lâcherait jamais mais alors, pourquoi cette crainte
de ma part et comment agir quand il ne se sent pas bien ?
Merci de me répondre, c'est vraiment urgent, j'en perds le bon sens. » Kahina (Algérie)
• J'ignore bien sûr votre âge, mais si vous êtes
majeure, la première 'leçon' à retenir de la vie,
c'est que vous seule êtes responsable de votre
vie et de vos choix. Pas votre mère.
• Deuxième point, votre message révèle un vrai
manque d'information sur la vie de couple et les
solutions faciles qui existent pour surmonter les
problèmes que tous les couples rencontrent.
• Troisième point, si l'humeur de votre amoureux
est parfois sombre parce que sa vie est difficile,
au lieu de lui en faire le reproche, mettez-vous
à sa place, "dans ses babouches" ! Cela vous
aidera à mieux comprendre ses réactions, ses
craintes, ses frustrations ou ses erreurs. Et ainsi
vous éprouverez les effets miraculeux de l'indulgence.
Dès qu'il sentira que vous faites l'effort de le
comprendre, il se radoucira et vous vous sentirez
plus proches. En ces moments, plutôt que de vous
sentir inquiète, exprimez-lui votre tendresse.
• Quand à la crainte qu'il vous "laisse tomber" (?),
cela traduit une absence de vraie communication
entre vous, seul moyen d'établir ce lien de confiance
dont vous semblez avoir grand besoin. Parlez-lui,
(peut-être avec plus de sérieux ?), en amie, tendre
et sincère, expliquez-lui vos craintes et vos attentes.
• Essayez aussi de partager d'avantage de choses ensemble :
des centres d'intérêt, des activités, des projets…
• Il serait utile d'avoir également des conversation sérieuses avec votre mère,
ce n'est qu'ainsi que vous pourrez la convaincre de
changer d'avis - si celui-ci est vraiment important à
vos yeux. Mais je le répète, une fois adulte, c'est à
VOUS seule de gérer votre vie !
• A ce propos, je ne saurais trop vous conseiller de lire
mon livre que vous avez vu présenté sur mon site
Internet : vous y trouverez un grand choix d'informations claires et précieuses,
sur tous les aspects de la vie de couple. Ce livre vous
apportera un autre éclairage de la vie de couple,
qui vous aidera à vivre des moments de bonheur à deux,
chaque jour.
• Certes, je n'ignore pas qu'en Algérie comme dans les
autres pays musulmans, certaines coutumes ont encore
la "vie dure". A ce propos, jetez un coup d'œil à mon
article :
Problèmes de couple en Islam.
Il faut réaliser qu'au 21e siècle, les mœurs évoluent, –
partout – et qu'il est grand temps d'accorder aux femmes
la considération et l'autonomie auxquelles elles ont droit.
Trop souvent, on l'oublie et, dans certains milieux, la
femme musulmane est davantage soumise que respectée…
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Mon mari a une relation très forte avec une amie d'enfance et moi je voudrais le récupérer. J'ai fait pas mal d'erreurs,
car je ne l'écoutais plus et quand il voulait sortir je ne voulais pas.
Disons qu'il m'aime mais ne veut pas arrêter cette relation pour le moment. Il veut que je sois patiente... » Marie-Dominique (79- France)
A lire votre message sans plus de précisions, il semble difficile
de croire à la fidélité de votre mari… Ne serait-ce pas une bonne idée d'avoir avec lui une vraie
conversation sérieuse ?
Sans lui faire de reproches, toujours inutiles,
il serait bon de lui faire connaître vos doutes et votre chagrin.
Il n'est pas normal, lorsqu'on prétend aimer sa femme, de
sortir souvent avec une autre en faisant croire qu'elle n'est
qu'une simple amie. Il vous cache presque certainement la vraie
nature de cette relation et il serait bon de lui demander quelles sont
les 'attentes', les manques ou les frustrations qui causeraient son attitude.
En effet, s'il se plaît tant en compagnie de cette autre
femme, est-ce parce qu'elle lui apporte quelque chose qu'il
ne peut partager avec vous ?
Si vous aimez encore votre mari et désirez vraiment résoudre
ce problème difficile, il n'y a qu'un seul moyen, VOUS PARLER,
tous les deux, en confiance, avec sincérité mais dans le calme,
sans éclats de voix, ni pleurs : les hommes sont toujours
impressionnés quand leur femme reste digne et garde son calme dans les moments difficiles.
Communiquez, tirez ça au clair : vous souffrez manifestement
de cette douloureuse situation. Il doit le réaliser et
vous dire clairement la vérité.
Chaque société a ses coutumes. Dans la nôtre, une femme a besoin d'un mari fidèle et tendre,
et considère cette fidélité comme une condition nécessaire à la vie commune.
C'est à cela qu'il s'est engagé en vous épousant. Et à présent,
il vous demande d'être "patiente" !?
Vous avez la lucidité de reconnaître certaines erreurs; elles sont
peut-être un facteur de la situation mais il vous faut l'éclaircir:
on ne peut vivre une relation saine avec de continuels soupçons.
Expliquez-lui aussi quelles sont vos attentes à vous; qu'il comprenne
combien vous aimeriez passer plus de temps avec lui; par exemple, sortir à
vous deux (au lieu de le voir partir seul), faire des activités
ensemble, s'occuper d'un projet commun, etc.
La lecture de mon livre, que vous avez vu présenté sur mon site
Internet, vous aidera tous les deux à comprendre
plusieurs aspects de la vie de couple qui semblent vous avoir
échappés.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Bonjour. Pendant nos rapports sexuels, j'ai toujours envie... d'uriner et cela survient souvent durant l'acte. Ça "déconcentre" mon partenaire. Svp, y a-t-il une solution à mon problème? Aidez-moi, merci. » Mona (Gabon)
Sans plus de précisions de votre part, je ne peux que
vous donner des hypothèses :
• Si vous êtes certaine qu'il s'agit bien d'urine (odeur,
couleur) et de ce besoin très caractéristique d'uriner,
arrangez-vous pour vider complètement votre vessie
avant le rapport sexuel, en massant le bas-ventre.
Une vessie qui se vide incomplètement peut révéler
une infection ou une inflammation chronique ('cystite').
A votre place, je consulterais un urologue compétent
qui procédera à diverses analyses.
• MAIS, si cet écoulement a lieu au moment
de l'orgasme, il s'agit alors généralement d'un liquide glandulaire (glandes
'péri-urétrales') clair, inodore, incolore et très fluide.
Cette émission de liquide, habituelle chez ± 20% des
femmes, s'appelle "l'éjaculation féminine".
Les personnes qui ont la chance de jouir aussi
fort, sont surnommées "femmes-fontaines"…
Il s'agit d'un phénomène naturel incontrôlable, dont il ne
faut en aucun cas se soucier: ce n'est absolument pas
'sale' ! Simplement, je vous suggère d'avoir toujours des
serviettes sous la main et une alèse sous le drap.
C'est vrai qu'un homme non informé peut se sentir
déstabilisé par cet écoulement - ou dégoûté, s'il pense
que c'est de l'urine.
La quantité émise peut dépasser 150 cc et jaillir avec
force à plus de deux mètres. Pour éviter de trop mouiller
votre partenaire, vous pouvez choisir plus souvent des
positions où vous lui tournez le dos.
En principe, vous devriez aussi avoir constaté ce fait
quand vous êtes… seule. Sinon, ça veut dire que votre
partenaire stimule très bien votre " point G ". Appréciez
votre chance !
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Mon mari a découvert mon infidélité... » Marie-Ange (Carcassonne, France)
"Que celui qui n'a jamais péché vous jette la première pierre !"
Voilà certes une situation délicate. Cependant, quand un des partenaires est infidèle,
c'est rarement "par hasard"... Il existe presque toujours une raison profonde: si nous trouvons tout ce qu'il nous faut
à la maison, qu'irions-nous donc chercher ailleurs ? Donc, cet "épisode" est à... relativiser :
votre "faiblesse" aura sans doute été causée ou facilitée par une de ces
28 causes de rupture ou d'infidélité.
Reste à savoir si vous aimez encore votre époux ou si cette infidélité a balayé vos autres sentiments.
Vous ne mentionnez pas non plus si vous avez des enfants, si cette infidélité continue
ou si vous envisagez d'y mettre fin. (Sinon, je n'ai pas de suggestion à vous faire, vous seule êtes responsable de vos choix.)
Ces éléments vont déterminer vos attitudes respectives face à cette situation nouvelle...
Mettons les choses au mieux: supposons cet écart momentané et vos regrets
sincères. Si votre mari vous aime et qu'il consent à vous écouter, vous pouvez
faire appel à son indulgence. Lui expliquer, comme c'est souvent le cas, que
vous ne vous sentiez plus assez aimée ni considérée. Que vous aviez un profond
besoin de savoir "pour de vrai" si vous pouviez encore séduire et que vous avez été troublée
par l'attention et la tendresse de cet autre homme.
Si la personnalité de votre époux est équilibrée, mature, s'il a du cœur, si son amour pour vous est réel,
il sera capable de se mettre un instant à votre place. Il pourra comprendre
que personne n'est à l'abri d'une faiblesse. L'amour n'est jamais un "acquit" définitif, si on ne l'entretient pas.
Notre conjoint n'est pas un objet que nous possédons ! Pourquoi la séduction devrait-elle se limiter
aux premières semaines d'une relation ?? Elle doit continuer... toute la vie. En outre, elle
ne commence jamais dans la chambre mais dans les comportements de la vie quotidienne.
Évitez de vous culpabiliser, Marie-Ange : 1. Ça ne sert à rien. 2. Dans
la plupart des cas, une crise de couple relève de la responsabilité des deux partenaires.
Si vous souhaitez retrouver votre place dans son cœur, exprimez-lui vos regrets, s'ils sont
sincères mais surtout prouvez-lui votre tendresse - si vous en avez encore.
Et appliquez chacun les quelques grands principes, toujours les mêmes, pour entretenir votre relation et en faire
une union solide, épanouissante et durable:
• améliorer la communication entre vous;
• exprimer chacun vos attentes;
• partager davantage, notamment des activités;
• penser souvent à surprendre et à faire plaisir à l'autre;
• se montrer tous deux solidaires; etc.
Une vraie harmonie dans un couple, ça se construit chaque jour, rien n'est jamais acquis.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Difficulté relationnelle avec mon mari. Il dit m'aimer
mais rien n'est concret dans la réalité. Beaucoup d'agressivité,
pas d'empathie, pas de discours franc. Parfois je trouve qu'il
arrive mieux à faire confiance à d'autres personne qu'à moi.
Nous avons 30 ans de vie commune avec 6 enfants. Je vous prie
de bien vouloir m'aider à avoir une relation plus épanouissante.
Je vous remercie infiniment. » Nadia (Algérie)
Encore une adresse e-mail désactivée ou erronée et donc une réponse retournée... Les adresses e-mail gratuites (Hotmail, Yahoo etc.) sont supprimées après 90 jours sans activité !
Je comprends fort bien votre sentiment. Il faut réaliser
que 30 ans de vie commune, c'est magnifique mais cela
entraîne une certaine "usure" (normale) du couple.
Ceci est du à la routine, aux habitudes (les bonnes se
perdent, les mauvaises s'accentuent !) et aux frustrations
accumulées quand la communication se dégrade…
Le livre que vous avez vu présenté sur mon site
Internet a précisément été écrit pour aider les couples
qui, à la longue, ont perdu ce bon contact de leurs débuts,
à redonner du souffle à leur relation.
• Retrouver un certain enthousiasme dans sa relation de
couple est bien sûr le résultat d'un "travail d'équipe" :
il demande à chacun un petit effort de bonne volonté
et de sincérité. Heureusement, vous m'écrivez que votre mari dit vous
aimer encore. Tout n'est donc pas perdu ; vos difficultés
sont très probablement dues au fait que vous n'avez
pas ou plus de vraies conversations, sérieuses, franches
et sincères, au cours desquelles chacun de vous écoute
l'autre, prend conscience de ses attentes profondes et
s'efforce d'y répondre le mieux possible.
• Un deuxième aspect de votre situation est que vous
pourriez certainement vous organiser pour faire plus
de choses ensemble : des activités intéressantes, des
sorties, des " escapades "… Car, si vous vivez chacun dans un monde séparé, que vous
ne vous retrouvez qu'au cours des repas ou au lit devant
la télévision, votre vie de couple manque cruellement
d'intérêt; c'est cela aussi qu'il faudrait changer.
• Troisième domaine enfin, où mon livre peut vous apporter
bien des informations précieuses, celui de votre vie intime.
Il semble impératif par exemple, de comprendre tous les deux
l'importance essentielle des manifestations de tendresse, des petites attentions
affectueuses, des mots gentils, etc., au cours de la vie quotidienne.
C'est comme ça, qu'on entretient chaque jour une bonne
et chaleureuse relation de couple sous le signe de l'affection et de la considération mutuelles. Mais, à nouveau, c'est là
un travail d'équipe qui repose sur les épaules de chacun de vous.
• Je reviens sur les "attentes" qu'ont dans leur âme TOUS
les partenaires de TOUS les couples du monde, dans les
divers domaines de leur vie à deux : si vous vous intéressez l'un et l'autre un tout petit peu
aux souhaits, espoirs, désirs ou rêves de votre partenaire,
votre horizon ne tardera pas à s'éclaircir !
Supposez que vous trouviez que votre mari n'est pas assez
disponible pour vous et les enfants ; ou qu'il soit impossible
de prévoir l'heure à laquelle il va rentrer ; ou qu'il vous
fasse des colères répétées pour des motifs futiles…
Supposez, d'un autre côté, que cette situation de frustrations
continuelles que vous vivez vous rende à ses yeux, trop
"nerveuse" - ou peu attirée par l'intimité. Il peut alors,
lui aussi souhaiter plus d'harmonie et de vie intime avec vous.
Tout cela doit donc se régler en vous parlant !
La lecture de mon livre vous apportera une
aide concrète, en vous suggérant divers chemins pour retrouver
une relation à la fois plus tonique et plus harmonieuse, grâce
à de meilleures techniques de communication et davantage
de partage.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Mauvaise communication du couple +
manque de chaleur dans la relation conjugale + partenaire têtue » Yassine (Tunisie)
Votre message surprend… : ne faut-il pas être deux pour
avoir une bonne communication ? N'est-ce pas à deux que
l'on bâtit une relation chaleureuse, harmonieuse ?
Ne serait-il pas plus facile de lui faire expliquer pourquoi
elle se montre têtue ?
Vous faites preuve de lucidité dans votre analyse en
indiquant que votre relation manque de communication et
de chaleur. Mais alors pourquoi ne pas prendre l'initiative
de changer cette situation ?
Il faut réaliser que les problèmes apparaissent dans
une relation de couple quand existent soit des excès, soit des
manques - ou des frustrations chez l'un ou chez les deux
partenaires. A ce propos, cet article peut vous intéresser :
28 causes de rupture
Il paraît donc souhaitable en effet de penser d'abord à
améliorer la communication entre vous. Il existe pour cela
diverses techniques spécifiques (développées bien sûr dans
mon livre) mais elles demandent toutes un minimum de
bonne volonté partagée, un peu de calme et un léger effort
pour se mettre chacun "à la place" de l'autre (empathie).
Ceci vous permet de réaliser le 'pourquoi' et le 'comment' des
réactions de votre partenaire. Dès le moment où chacun montre un rien d'indulgence et
de compréhension, tout peut changer assez vite et bien progresser.
Vous l'avez constaté, l'origine première de tous les problèmes
de couple est la perte de contact, la dégradation progressive
de la communication. Chacun reste figé dans sa fierté, sur
ses positions et, au lieu de garder l'esprit ouvert et le sourire
dans les yeux, on se ferme à l'autre. Bientôt on ne se dit plus
que quelques mots "utilitaires" et c'est le début de la fin…
Mais il est encore temps, si vous passez à l'action, Yassine !
Informez-vous, "jetez-vous à l'eau" en prenant l'initiative
de faire un plaisir à votre compagne et de l'inciter à parler,
à exprimer ce qu'elle attend de vous.
Le nœud se dénouera ainsi : si vous avez la sagesse de
l'inciter chaque jour à vous parler, l'atmosphère entre vous
s'éclaircira. Bonne chance.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Comment passer au-dessus du fait qu'un ami a couché avec votre femme? » Raphaël (Côtes d'Armor, France)
Bonne question. Plusieurs réponses se présentent, selon l'amour que vous portez encore à votre femme et... votre responsabilité
dans cette épreuve. En effet, si tu trouves tout ce qu'il te faut à la maison, qu'irais-tu donc chercher ailleurs ?...
Certes être trompé est douloureux et difficile à admettre. Mais nous, les hommes, si notre femme nous
cause diverses frustrations, si nous éprouvons des manques, si elle ne fait pas d'effort pour
répondre à nos diverses attentes, si son caractère est irascible ou trop susceptible, nous devenons très vulnérables à la tentation !...
Alors... pourquoi pas elles ??
Bien sûr, j'ignore le détail de votre situation. J'ignore si elle vous a quitté avant de
chercher - et trouver - consolation, sécurité et réconfort auprès de votre ami.
Si elle était partie, que votre relation était rompue, on ne peut plus parler de trahison ou de tromperie.
Du reste, il n'y avait peut-être aucune préméditation dans le fait que votre ami l'ait "consolée". Mais, si vous aimez votre
femme de tout votre cœur, vous trouverez dans celui-ci, la force de lui pardonner si elle revient, le courage de "lâcher prise":
il n'existe pas d'amour vrai sans la notion de pardon.
Personnellement, je constate chaque jour, dans la correspondance avec mes lectrices et lecteurs,
que l'infidélité a toujours les mêmes origines (
28 causes de rupture).
Cela peut vous paraître choquant et injuste, mais c'est vrai : la responsabilité de l'adultère est en général... partagée ! C'est
pourquoi, si votre femme revient, il faut lui pardonner et accepter de procéder VOUS AUSSI à quelques changements
dans vos attitudes de la vie quotidienne, afin de pouvoir reconstruire cette relation de couple, sur de nouvelles bases, plus saines.
L'autre terme de l'alternative est de tourner la page et de laisser cicatriser cette blessure; un
chagrin d'amour fait très mal mais on s'en relève, on rebondit, on tourne la page en tâchant
de tirer des leçons de cet échec, par exemple en prenant l'habitude de se mettre plus souvent
à la place de sa partenaire - et même... en lui souhaitant d'être plus heureuse cette fois-ci.
Ne m'en veuillez pas de ma sincérité: comment être objectif et impartial autrement ?
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Comment rendre mon mari jaloux, pour réveiller ses sentiments ? » Marie-Claire (Bordeaux, FR)
A mes yeux, c'est une mauvaise idée que celle-là: votre époux peut fort bien réagir tout autrement
que vous ne l'espériez et vous battre à votre propre jeu. Ne vous semble-t-il pas préférable de tout faire pour le séduire ? Ce sera plus efficace
et surtout plus profond et durable. Jeter un coup d'œil à mon bref article sur un sujet assez voisin, vous
sera utile:
Réveiller mon mari !
Comprenez qu'en amour, la sincérité, la franchise sont les meilleures armes. "Jouer" à le rendre jaloux,
"faire semblant", monter une comédie, tout ceci est finalement bien... puéril. D'autant que, s'il a "quelqu'un d'autre" en tête,
son raisonnement peut être, "Ah, bon ? Elle aussi !?", - ce qui peut lever un dernier obstacle à l'infidélité.
Il est souvent utile de se rappeler que la séduction ne commence jamais dans la chambre - et les "préliminaires", jamais au lit !...
Les attitudes de chacun dans la vie commune quotidienne conditionnent la qualité de vos rapports, déterminent le degré d'harmonie de
votre entente. Si des tensions couvent ou éclatent sans cesse, si les colères de l'un répondent à l'indifférence de l'autre,
si vous ne partagez rien d'autre que l'intimité physique, pensez-vous vraiment que ces moments-là pourront tous deux vous satisfaire ?
Non, vérifiez-le, consentir de petits efforts de séduction, de douceur, de "présentation" - et surtout, de surprises - sera bien plus efficace !
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Cet e-book, vous révèlera un large éventail de solutions logiques, simples, concrètes, faciles à appliquer au quotidien et surtout efficaces, pour 'booster' votre vie de couple, - dans tous les domaines. Revivre avec votre aimé(e) la passion, l'enthousiasme et le romantisme de vos premiers rendez-vous est aussi à votre portée.
Informez-vous, "ça ne mange pas de pain" et ça vaut le détour !
CLIQUEZ ICI
pour une information détaillée
HAUT de la PAGE
Problème: « Ma femme et moi sommes mariés depuis 4 ans et heureux de
vivre ensemble; nous avons un enfant de 3 ans. Depuis 2 ans, nous avons pris sa nièce (18 ans à présent) en charge,
car sa mère ne prenait pas soin d'elle. L'ennui est que notre nièce se montre têtue et impolie à outrance.
Nous ne voulons pas la renvoyer à sa mère, craignant qu'elle ne "tourne mal". Un conseil de votre part me ferait grand plaisir.
Avec l'espoir de vous lire bientôt, je vous dis merci d'avance. » Maurice (Afrique du Sud)
Votre nièce devient adulte; elle a donc soif d'un
peu de liberté, d'indépendance. Faisant tardivement sa "crise d'adolescence" (tout à fait normale), elle trouve aussi
que toutes les personnes des générations précédentes
ne comprennent rien aux jeunes - ce qui la rend agressive.
Ça lui passera, pour autant qu'elle soit bien "encadrée",
par des adultes matures et responsables.
Je vous recommande d'éviter toute "attaque frontale" mais
plutôt de garder votre calme et de lui parler avec affection et patience : il vaut toujours
mieux convaincre que contraindre. Autrement elle fera une fugue et vous ne la retrouverez pas.
Essayez au contraire de la traiter en douceur, de
lui parler gentiment, avec compréhension, même si elle se montre
têtue et impolie parce qu'elle... souffre. Oh, je sais, ce ne sera pas facile !
Un bon moyen de l'amadouer sera de lui confier des responsabilités, de lui faire
confiance dans des situations progressivement plus importantes.
Si elle ne sent plus de votre part des reproches fréquents et des jugements négatifs, si elle ressent au contraire une
sincère affection dans la façon dont vous la traitez et
dont vous lui donnez un peu d'argent, si elle réalise que
vous vous intéressez à son bonheur et à sa vie,
vous parviendrez à l'apprivoiser.
En lui confiant certaines responsabilités (par exemple
celle de s'occuper de votre enfant quand sa maman
est occupée), vous lui marquez votre considération,
vous la valorisez, ce qui est essentiel.
Mais vous devez aussi réaliser qu'elle a besoin d'avoir
à présent un peu d'argent à elle : un minimum d'indépendance financière
lui est un besoin normal.
Son entêtement et son impolitesse finiront par disparaître
si, malgré son agressivité à fleur de peau, elle devine qu'au fond de
vous, vous l'aimez bien tous les deux.
Pour cela, il est évident qu'elle doit sentir votre
... considération pour l'adulte qu'elle devient. Il est temps d'arrêter de la traiter en petite fille ou de lui
demander n'importe quel service sans la rétribuer.
Votre générosité (tant dans vos attitudes, que par votre aide matérielle) vous aidera à la calmer et
à normaliser ses comportements.
Un autre point important est de lui parler,
tous les jours, en vous réunissant tous les trois et en
l'interrogeant sur ce qu'elle aime faire, sur les détails
de sa vie, de sa journée, sur ses rêves, ses espoirs, etc.
Ainsi pourra-t-elle réaliser que vous souhaitez être comme de
bons parents adoptifs pour elle. Pour cela, elle doit avoir
la certitude que vous voulez vraiment l'aider à être
une adulte heureuse sur tous les plans. Elle ne se
montrera respectueuse envers vous, que si vous
l'êtes avec elle : elle ne supporte plus d'être
considérée comme une gamine difficile, - ce qui est normal,
mettez-vous un instant à sa place.
Il est aussi grand temps, si ce n'est déjà fait, que
votre femme lui procure des préservatifs : à l'âge
des premiers émois amoureux, elle ne peut ignorer que
l'Afrique du Sud est le pays au monde où le SIDA
fait le plus de ravages parce que les hommes refusent
l'usage de préservatifs.
Vous devriez enfin lui permettre, en lui procurant des lectures spécialisées, de compléter son
information sur la vie de couple et les erreurs
qu'elle devra éviter, si elle veut être heureuse en couple.
Car, vous l'avez compris, si elle se sent mal
chez vous, si elle se révolte, elle pourrait se faire faire un enfant et
partir avec son compagnon.
C'est vrai, une jeune fille à problèmes
demande beaucoup d'affection, de patience et de doigté ; vous pourrez apaiser les tensions
en commençant par rétablir avec elle une bonne communication, détendue, franche, sincère et naturelle.
_________________________
La réponse, charmante et si naturelle, m'a fait plaisir; je la partage avec vous :
"Merci, Ivan, je vous suis très reconnaissant, votre lettre me va droit au cœur et j'en tiendrai compte. De nombreux éléments nous ont échappé mais Dieu merci, votre lettre m'a ouvert les yeux et je vous en remercie. Quant à notre nièce, certes oui, nous avons été maladroits dans notre façon d'agir, toutefois nous l'aimons et la respectons. Tout ce que nous voulons, c'est son bonheur. Mais nous sommes un jeune couple, nous avons encore beaucoup à apprendre. Que Dieu vous bénisse." 'Maurice'
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: «
Bonjour, je vous contacte, car rien ne va plus dans notre couple.
L'arrivée de notre premier enfant a compliqué notre histoire et nous éloigne.
D'après mon conjoint, je ne lui fais que des reproches, je lui parle mal et il
se sent inutile à la maison. Nous n'avons plus de rapports sexuels depuis des semaines.
Je me sens fatiguée, perdue, dépressive. Je pleure chaque jour car j'ai la sensation
qu'on ne se comprend plus, qu'il ne voit pas que je souffre.
Il est malheureux lui aussi mais il est plus renfermé, moins démonstratif. J'aimerais qu'il me
rassure, j'ai besoin de le sentir près de moi. Or, il a du mal à venir vers moi pour me
consoler quand ça ne va pas. Merci pour votre avis. » Marylin (Réunion)
Comme des millions de jeunes mamans, vous souffrez en effet de ce
qu'on appelle le baby-blues. Il s'agit d'un épisode dépressif tout à
fait courant après une maternité : grossesse et accouchement sont
de fameuses épreuves physiques et vous avez du mal à "récupérer" si le bébé
ne fait pas ses nuits et que votre partenaire ne sait pas trop bien comment s'y prendre pour vous
aider (ou se sent peu concerné).
Ce problème que vous traversez démontre avant tout qu'il vous manque à
tous deux des informations essentielles sur la vie de couple, afin
• de mieux communiquer l'un avec l'autre, de s'écouter et de se comprendre ;
• d'exprimer chacun clairement, vos souhaits et vos attentes, - ce qui est indispensable
pour vous sentir mutuellement soutenus, solidaires et aimés ;
• d'apprendre l'empathie, c'est-à-dire se mettre chacun à la place
de l'autre, pour mieux réaliser ce qu'il/elle ressent et le
pourquoi de ses réactions : ce point est d'une aide capitale pour
développer la communication dans le couple et retrouver l'harmonie ;
• de réaliser tous les deux que les reproches et les disputes ne font
jamais rien avancer ! Qu'il faut les remplacer par de calmes et
simples demandes
** Vous êtes épuisée, dépressive ; pourquoi ne pas lui demander
avec tendresse (même par écrit, si vous voulez ne rien oublier)
son aide et son soutien ?? En expliquant dans les détails en quoi et comment vous souhaitez
être aidée.
** Lui se sent malheureux parce votre relation profonde avec le
bébé absorbe tout votre énergie affective... et qu'il ne comprend
pas que c'est un peu normal. Il croit que vous n'aimez plus que
le bébé ! Comme il est d'un naturel renfermé, il se replie sur lui-
même ou se montre agressif, par incompréhension de vos réactions.
Expliquez-lui que votre nervosité et vous larmes proviennent de
votre fatigue ; que ça irait mieux si vous vous sentiez davantage
aimée et aidée.
• L'absence de rapports sexuels pendant quelques mois après une
première naissance est fréquente dans une situation comme celle
que vous vivez tous les deux. Rassurez-vous : en retrouvant
bientôt une meilleure communication, tout rentrera dans l'ordre.
Curieusement, ce n'est pas refaire l'amour qui résoudra comme
par magie votre différend, c'est mieux communiquer.
• Accessoirement, je vous conseille vivement de demander à votre
médecin de vous prescrire un traitement antidépresseur léger de
2-3 mois, comme le Prozac®.
Ce médicament est bien supporté en général et vous permettra
de relativiser. Vous vous sentirez moins "cafardeuse" et plus positive.
En parallèle de ce traitement, je vous conseille, si c'est possible au
plan matériel pour vous,
1. de vous faire aider à la maison, fut-ce quelques heures par jour,
pour progressivement retrouver votre calme, votre énergie (et si c'est
nécessaire dans votre cas, votre ligne :-)), en vous reposant quelques
heures par jour.
Pour la nuit, votre partenaire peut se lever une fois sur deux ; au cas
où vous allaitez encore, procurez-vous un tire-lait en pharmacie ; de la
sorte, vous pourrez prévoir des biberons de lait maternel pendant que vous
continuerez à dormir.
2. de compléter d'URGENCE votre information sur les attitudes
à adopter et à éviter chacun dans la vie conjugale. Sans cela, vous devez
réaliser que les problèmes vont s'accumuler, en même temps que les
frustrations de l'un et de l'autre.
La solution est de faire chacun un léger effort de bonne volonté partagée
pour retrouver la sérénité et la joie que vous connaissiez au début de votre
rencontre.
C'est dans ce but précis que j'ai écrit le livre, présenté sur mon site Internet.
En 7 ans, il a déjà aidé des milliers de couples à travers le monde (en français,
anglais et espagnol) à surmonter des crises comme celle que vous traversez.
En effet, tous les couples du monde, dans toutes les cultures et à tous les âges
rencontrent les mêmes difficultés… Celles-ci ne sont résolues que grâce aux
techniques qui permettent de retrouver une communication normale et confiante.
Ces techniques, vous pouvez les mettre facilement en pratique dans votre vie
de tous les jours : il ne faut qu'un tout petit peu de bonne volonté pour
échanger de menues concessions. Bon courage. Faites lire ma lettre à votre mari et suivez mes suggestions
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Jalousie démesurée, sans limite... » Valérie (Haïti)
Le problème que vous mentionnez est grave. Un couple
dont un des partenaires souffre de jalousie morbide est
inéluctablement voué à l'échec, - si cette personne n'est
pas prise en charge par un psychiatre expérimenté. Cette "névrose obsessionnelle" est tout
à fait incompatible avec un semblant de bonheur ou
même avec une vie simplement normale.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lire
un extrait de mon livre, consacré à ce douloureux
problème, si destructeur : Jalousie
Bon courage ?
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Plus de relations intimes depuis la naissance de notre petit
garçon, il y a 9 mois. Le couple en souffre énormément... » Véronique (37-France)
Ce problème est très fréquent après une première maternité;
rassurez-vous, ça finit par passer avec un peu… d'information. Les raisons ? Elles sont diverses et nombreuses :
• vous êtes épuisée par le manque de sommeil, tant que le
bébé ne fait pas ses nuits - surtout si vous le nourrissez au sein;
• vous êtes écrasée sous les responsabilités d'une jeune
maman et le bébé absorbe 80% de votre temps - en
particulier si vous exercez une profession à l'extérieur et si
vous ne pouvez bénéficier d'une aide efficace de votre
mari ou d'une autre personne de votre entourage;
• votre mari se croit un peu "mis de côté" dans ces circonstances
• il a du mal à comprendre pourquoi une
priorité absolue est donnée à votre petit trésor, avec
lequel un lien parfois trop fusionnel s'établit. En effet,
vous êtes trois à présent - pas deux... Il aimerait
donc aussi trouver une petite place et ceci entraîne
des tensions, particulièrement si vous le croyez à tort, "jaloux".
• Une maternité - surtout quand elle s'accompagne d'un
allaitement plus ou moins prolongé, implique divers
changements sur le plan du métabolisme hormonal; il
est fréquent que la libido féminine en soit affectée.
Notamment si vous avez traversé un épisode dépressif
(baby blues). Rassurez-vous, une sexualité "normale" finit par reprendre à mesure que s'estompent ces divers facteurs mais ça peut en effet prendre plusieurs mois, voire un an.
Solutions possibles pour accélérer le mouvement.
Comme je l'indique dans le bouquin que vous avez vu présenté
sur mon site web, les solutions se déclinent à plusieurs niveaux :
• Améliorer la… communication entre vous : il faut d'abord en parler
tous les deux, expliquer chacun votre point de vue et ainsi
trouver des "compromis";
• Améliorer la solidarité entre vous : votre mari doit réaliser
qu'il a lui aussi de nouvelles responsabilités; il est essentiel
qu'il s'y implique au maximum.
Par exemple, si vous êtes fort fatiguée, il peut se lever la
nuit (au moins une fois sur deux) pour donner un biberon.
(Vous allaitez ? Utilisez alors un tire-lait pour les biberons
nocturnes ou à donner en votre absence, - c'est si simple.)
• Il est vraiment important que vos tâches soient nettement
allégées pour que s'apaisent les tensions. C'est pourquoi je
vous suggérais plus haut d'améliorer la communication :
plutôt que d'éventuels reproches en fondant en larmes ou
en haussant le ton, le secret est de lui faire de calmes et simples
demandes, en lui expliquant avec précision vos souhaits et
en lui montrant comment y répondre.
Très souvent, le partenaire ne manque pas de bonne volonté
mais il paraît si… gauche qu'il agace ! En butte alors à des
reproches, soit il "râle", soit il s'en va. Dans les deux cas,
votre entente en pâtit.
• Quand, grâce à un échange de concessions mutuelles, vous
déboucherez sur des compromis facilitant votre organisation,
quand vous lui aurez clairement exposé vos attentes précises,
vous verrez les tensions s'apaiser. Le moment est alors venu de passer à la phase suivante :
• redécouvrir les moments de tendresse, en prenant tout votre
temps ! Si c'est là votre souhait, expliquez à votre mari qu'au début vous
préféreriez vous serrer dans ses bras, échanger des baisers,
des caresses et des mots doux, - plutôt qu'avoir de "vrais" rapports.
A mesure que vous récupérerez votre énergie, que vos fatigues
(physique et psychologique) se dissiperont, reviendra le désir.
Expliquez-lui gentiment combien vous aussi souffrez de cette
situation - ô combien involontaire - et qu'avec son aide et sa
tendresse tout reviendra dans l'ordre.
• Si d'aventure, c'est lui qui éprouve des réticences, qui
ne souhaite plus vous approcher, il vous est très possible de
faire renaître son désir. Jetez un coup d'œil à mon article:
"Réveiller son désir"
Votre bref message me donne l'impression que tous les deux, vous manquez quelque
peu d'informations sur la vie de couple et la venue du
premier bébé. Évidemment, ce n'est pas l'école (ni nos parents) qui
nous apprennent en détail comment réagir de manière adéquate dans
cette situation. La lecture de mon livre vous amusera, vous
intéressera et vous aidera tous les deux à retrouver le sourire et l'harmonie.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Aujourd'hui, j'aimerais, sans paraître immodeste, partager avec vous le billet d'un lecteur, qui m'a touché:
« Ivan, Je suis musicien; la meilleure chose que j'apporte au public, c'est mon énergie
artistique et mes sons. Quand on arrive à bien communiquer avec le public,
un feeling immatériel se crée, quelque chose d'impalpable mais bien présent.
Vous faites la même chose : vous apportez aux gens vos idées, votre
expérience et, vous ne le sentez peut-être pas, mais le simple fait d'avoir lu vos
suggestions et vos réponses m'a apaisé d'un coup, aujourd'hui.
Vos paroles ont été comme un bon accord musical qui vous reste en tête.
J'avais besoin d'entendre quelque chose de plus plaisant que mes démons, un
miroir plus positif, une mélodie adéquate au bon moment et vous avez joué
cette mélodie. C'est fort, en émotions ressenties, comme en musique... Quand
je vous écris, "continuez", ça veut dire "poursuivez ce que vous faites, car
vous le faites bien, comme un bon musicien". A bientôt. Lou »
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Nous sommes deux artistes et nous nous aimons profondément depuis notre adolescence. (...) Nous avons un fils de 6 ans. Nous avons toujours souhaité que l'autre soit "N°1". Si ça devait être remis en cause, on se le dirait tout de suite - promesse de vie...
Mais elle a eu une aventure à l'étranger (une infidélité 'passagère', passionnelle et sans lendemain, elle n'a "jamais imaginé me quitter").
Je l'ai mal ressenti, d'autant qu'elle a mis un an à me l'avouer : nous sommes en effet un couple qui communique beaucoup et se fait confiance.
Mais notre quotidien était un 'acquit', nous devenions transparents l'un pour l'autre; l'amour était encore
présent mais relégué au second plan par nos activités personnelles et un progressif manque d'attention.
J'avais énormément de travail et je l'ai un peu "oubliée", comme si notre ancienneté faisait que les choses étaient acquises.
Elle, de son côté, s'est isolée; elle était mal dans sa peau. Je lui reprochais de se laisser aller - et j'étais trop peu disponible pour elle.
En fait, je suis intègre et entier avec tout et tout le monde. Mais à présent plus grand-chose n'a de sens, je me sens frustré. A mon authenticité,
elle a répondu pendant un an par de faux-semblants; les moments vécus ensemble entre ses voyages étaient entachés de dissimulation... Cependant, elle semble
sincère en me disant qu'elle m'a toujours aimé. Ce n'était pas "le sexe" qu'elle recherchait mais quelque chose de bien plus profond - c'était elle-même qu'elle cherchait !
Nous sommes tous deux timides et nos frustrations liées au passé doivent bien un jour être réglées de soi à soi.
Finalement, elle ne doit pas rougir de ce qu'elle a fait, il devait y avoir un changement quelconque, nous n'allions plus dans la bonne direction.
Au début, ça été dur d'apprendre qu'à chacun de ses voyages, elle l'avait vu; une jalousie maladive m'a envahi, je l'ai contrôlée
et ça a été mieux, mais ça fait 2 semaines maintenant que c'est pire qu'au début.
Je n'ai plus de motivation à propos de mes projets et activités, j'ai comme une envie de perdre un peu ma dignité et là il y a danger.
J'espère que votre livre m'aidera. » Ludovic (Portugal)
Le désarroi qui transparaît dans votre lettre est bien normal mais soyez
sans crainte, vous allez très bien vous en remettre, car vous
avez l'intelligence d'être lucide dans l'analyse de vos faiblesses
et des siennes.
Rassurez-vous, cet épisode est sans réelle gravité.
Progressivement submergés par l'habitude et la routine sans le réaliser,
votre couple (comme tant d'autres) a fini par perdre cette qualité
de contact qui vous unissait si bien.
Vous parlez de frustrations : c'est exactement cela dont votre
femme a probablement fort souffert. Sentant quelque peu vaciller
votre complicité, sa sensibilité d'artiste, son goût pour la fantaisie,
l'ont peut-être inconsciemment rendue plus vulnérable : encore plus que nous, toute femme éprouve un continuel besoin de
plaire, de se sentir appréciée, reconnue, valorisée, aimée.
Il est donc "magique" pour elles, de réaliser qu'elles peuvent encore
séduire, vivre une passion sans vrai lendemain, auprès d'un inconnu.
Elles sont ainsi rassurées sur leur féminité, sur leur charme, sur leur
pouvoir de séduction : leur mari ne les regardait plus assez pour
le leur confirmer ! Et, vous le savez, la femme a un besoin inné
de sécurité, comme inscrit dans ses gènes.
Votre compagne est sûrement sincère en vous certifiant que son
amour pour vous n'était pas en question. 'L'occasion a fait le larron', -
sans que ce soit prémédité ni souhaité. Elle a attendu pour se confier ?
Quoi de plus normal chez elle, ce sentiment de culpabilité, si vous
n'avez jamais ni l'un ni l'autre connu d'autres partenaires - et si en
plus, elle est de nature timide ?
La seule réaction logique et intelligente (quand subsiste l'amour) est
de faire un léger effort d'empathie. En vous mettant à sa place, les
"pieds dans ses chaussures", vous réaliserez plusieurs points :
• L'important, c'est votre amour à tous deux - encore bien vivant.
• Son 'expérience' avec un étranger l'a confortée dans le
sentiment que c'est vous l'homme de sa vie, que vous valez
mieux que les autres à ses yeux et qu'elle n'a pas envie de
'changer de bonhomme'. Comment aurait-elle perçu cette
évidence sans avoir eu cette opportunité (imprévue) de…
comparer ?? Sa certitude n'aurait pas été absolue.
• Votre crise de jalousie est évidemment très compréhensible
mais vivre dans l'état de couple fusionnel depuis l'adolescence,
expose inévitablement, lorsque s'épanouit et mûrit la personnalité,
à un besoin d'ouverture vers l'inconnu, vers les autres.
Psychologiquement, c'est une réaction parfaitement naturelle
et qui peut arriver à tout le monde.
• Intègre comme vous l'êtes, oseriez-vous affirmer avec force
que ce type de 'tentation' n'aurait pu en aucun cas vous arriver
et que vous y auriez résisté ?
• Le comportement à adopter (vous réaliserez plus tard qu'il est
l'unique réaction constructive) est de tourner la page.
Pardonnez-lui, non en paroles mais en actes et dans votre cœur.
Ouvrez-vous à l'indulgence et votre couple sortira renforcé de
cette crise.
• En vous focalisant sur cette notion élémentaire que tout ce qui
vous est précieux mérite vos soins quotidiens, vous entretiendrez
la qualité de votre relation, en témoignant à votre femme votre
tendresse à chaque occasion et l'importance que revêt à vos
yeux votre relation de couple et son bonheur.
• Vous n'étiez plus assez disponible ? C'est si fréquent ! Appliquez
les idées de mon bouquin sur ce plan : il est assez facile de se
rendre 'dispo', en appliquant des techniques éprouvées.
• "On apprécie l'eau du puits quand il est à sec… " Ce proverbe
arabe doit vous inspirer : vous avez cru un temps à un cataclysme
amoureux ? Il n'en est rien, il suffit d'attendre la prochaine ondée
et le 'puits' (sa tendresse et son amour) vous désaltérera à nouveau.
• En réalisant vos erreurs, en les analysant comme vous le faites
dans votre lettre, vous avez entamé la démarche adéquate :
quand un couple traverse un passage épineux, il est exceptionnel
que toute la responsabilité en incombe à un seul des partenaires…
• Montrer à votre femme un visage serein, un regard clair, une
compréhension sincère, une réelle absence de rancœur, ne peut que
magnifier votre image à ses yeux. C'est en effet la réaction d'un
esprit mûr, équilibré, capable d'empathie, de charité et surtout
d'amour vrai.
• Légitime, normale, logique, votre crise de jalousie l'est certes;
mais que peut vous apporter un sentiment aussi négatif que ce désir de
possession ? L'être cher ne nous appartient jamais comme un
objet.
La lecture de mon bouquin finira, je l'espère, de vous persuader que rancœur,
agressivité, amertume ou 'bouderies' sont des sentiments inutiles, destructeurs
et… indignes de ceux qui aiment. Prouvez-lui plutôt votre amour, elle n'attend que ça.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Mon mari était déjà père d'une fillette de 6 ans. La situation s'est dégradée depuis l'arrivée de notre fille commune, il y a 3 mois.
Il me trouve trop autoritaire avec sa fille, trouve que je lui en demande trop, que je veux la faire grandir trop vite. En plus, il s'interdit de faire des choses avec elle de crainte que cela ne me dérange. Moi, je trouve qu'il est "dans l'assistanat", avec sa fille: il fait quasiment tout à sa place.
Il arrive aussi à la petite de me faire des remarques désagréables. Dans ces situations, mon mari n'intervient pas; lorsque je lui en parle, c'est la dispute assurée : il pense que je n'aime pas sa fille. Nous sommes au bord de la séparation. Auriez-vous un conseil ? » Cécile (Belgique)
Encore ce si fréquent problème des beaux-enfants et de leur
jalousie, - normale, lors de l'arrivée d'un bébé dans la famille
recomposée !
Cette situation est déjà mal vécue par la plupart d'entre eux,
lorsqu'il s'agit d'un "vrai" frère ou d'une "vraie" sœur; ne conviendrait-il donc pas de commencer par la rassurer
quant à la place qu'elle continuera à occuper dans la famille
et dans vos cœurs ? En particulier dans celui de son père ?
Entamer des rapports de force avec elle ne sera jamais
positif. L'affrontement débouche invariablement sur une
(double) déchirure, car il est inhumain, pour un parent, de se voir contraint de
"choisir" entre son enfant et le nouveau conjoint.
De toute manière, à défaut de mettre fin à toutes les attitudes
hostiles, l'enfant se sent rejeté(e) et ces blessures d'enfance
seront un fardeau pour toute sa vie.
Donc, le point sur lequel il serait utile de vous focaliser est
d'améliorer la communication avec votre époux, de manière à :
• négocier des compromis par l'échange de concessions mutuelles ;
• éviter toute agressivité dans vos rapports avec
votre petite belle-fille (principe aussi absolu que... difficile à tenir !)
Vous êtes fatiguée, vous ne dormez pas assez du fait de la
présence du bébé et d'un éventuel baby-blues. Votre nervosité
est tout à fait NOR-MA-LE… Mais votre mari l'ignore ou ne le comprend pas.
Améliorer la qualité de vos rapports avec votre petite belle-fille dans ces
conditions, sera dur, je le sais. Mais ne pensez-vous pas
que pour vous quatre, ce soit la seule solution positive et
durable ? Laisser tomber votre couple à cause d'elle serait
trop dommage !
Bien sûr, il est difficile de se contenir, quand la moutarde
vous monte (ô combien légitimement !) au nez… Mais croyez-vous vraiment pouvoir gagner en "attaquant"
de front cette enfant ? Ça n'arrivera jamais.
Et, si d'aventure votre mari prenait votre parti contre celui
de sa fille, il se sentirait éternellement coupable et mal dans
sa peau; votre "victoire" serait donc très relative.
Il vous faut accepter le fait que votre mari prenne toujours sa
défense, par réflexe, sur l'impression qu'il aura que vous
aimez moins sa fille que la votre - sans réaliser que c'est là
une attitude parfaitement compréhensible.
Le grand danger à percevoir et à éviter est de vouloir se substituer à l'autorité du parent absent: c'est
là un risque aussi sérieux que de tenter de prendre sa place
dans le cœur de l'enfant. Laissez à votre mari les questions
de discipline. Et si vous trouvez qu'il ne l'éduque pas comme
il le devrait, relax :
1. Ce n'est finalement pas votre problème.
2. Il a le droit de penser et d'agir différemment de vous ; il
a le droit à la différence d'opinions et d'idées… A vous de
l'accepter comme il est - en lui demandant la pareille. :
Dans mon bouquin, que vous avez vu présenté sur mon site
Internet, ce problème des relations avec les beaux-enfants
est développé, comme aussi toutes les autres difficultés que
peut traverser un couple. Cependant, si l'on devait définir en un seul mot toute la
stratégie de gestion des conflits conjugaux, ce mot serait
toujours "communication".
En améliorant celle-ci, en installant entre vous trois un climat
affectueux, confiant et sincère de bonne volonté partagée,
en veillant à consacrer chaque jour un moment privilégié,
réservé au dialogue, vous serez tous deux surpris de
constater combien rapidement se transforme et s'épanouit
votre climat familial.
En vous apportant ou en vous rappelant certaines informations
précises sur les divers aléas de la vie de couple, sur les moyens
faciles d'en éviter les pièges, cette lecture vous aidera tous les
deux à voir plus clair et à adopter de menus changements
dans vos attitudes respectives de la vie quotidienne.
Il est certain que si la petite se sent aimée, entourée, digne
de votre confiance et investie de responsabilités, en ce qui
concerne sa demi-sœur, l'atmosphère ne tardera pas à se
détendre. Faites-la participer aux soins du bébé en la traitant "comme
une grande", en lui confiant de petites tâches, en rapport
avec son âge et en la valorisant.
La valoriser (de manière sincère) est en effet la façon la
plus simple de vous rapprocher d'elle.
A mon sens, il serait aussi superflu que regrettable de sacrifier
votre couple et votre amour pour une question qui peut se
résoudre sans trop d'efforts b>: un meilleur dialogue, un brin de
compréhension, une touche d'empathie (chacun se mettant à la
place de l'autre), suffiront à prendre un autre cap et à stabiliser
à nouveau votre relation de couple.
D'autre part, il semble important pour vous d'établir, dès à
présent, un climat plus sain dans votre foyer : quand votre
belle-fille aura 14 ans, les difficultés seront trois fois plus difficiles
à résoudre, si vous attendez ce moment pour "vous y mettre"...
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Je suis toujours accusé par ma femme de n'être pas tendre ! » Gilbert (RD Congo)
Si cette accusation revient sans cesse, il doit y avoir
une raison… Les femmes ont besoin de tendresse, Gilbert,
un besoin "congénital" !
Si vous aimez votre femme, si vous voulez que dure votre
relation, si vous trouvez qu'une vie de couple paisible et
harmonieuse vaut mieux que des disputes ou des "bouderies"
continuelles, je suis certain que vous trouverez en vous
le moyen de lui exprimer votre tendresse, - fut-ce une ou
deux fois par jour. Comment faire ? C'est facile:
• Un petit baiser tous les matins au réveil, avec un
sourire et un mot gentil;
• Une caresse, un regard affectueux, sans motif
particulier, - simplement parce que vous passez près
d'elle et que vous aimez lui montrer qu'elle compte
pour vous: c'est important, comprenez-le.
• Un compliment sur son physique, sur ses vêtements,
sur ce qu'elle a fait, sur ce qu'elle a dit, etc., ne vous
coûte pas grand-chose… et fait toujours plaisir: il est
capital, dans un couple qu'on veut voir durer, de
valoriser sa/son partenaire.
Être apprécié(e), félicité(e), reconnu(e) par ceux qu'on
aime, c'est tellement précieux, Gilbert; et ça rassure
l'autre, sur nos sentiments;
• Penser à lui faire une surprise, chaque semaine: un
petit cadeau, une sortie, une… fleur, une corvée que
vous ferez à sa place… Vous lui montrez ainsi que vous avez pensé à elle.
• Comprenez bien qu'une femme attend de l'homme
qu'elle aime, autre chose que la seule manifestation de
son désir physique: faire l'amour est important, certes, - mais, curieusement, ce n'est pas là l'essentiel, dans la vie de couple, car ça ne suffit pas à
rendre la vie quotidienne harmonieuse !
• Dans l'intimité justement, en particulier avant de lui
faire l'amour, vous pouvez aussi lui exprimer votre
tendresse par vos caresses, vos baisers, vos mots
doux et surtout en prenant tout votre temps.
Appliquez ces quelques recettes, Gilbert et vous verrez
que votre femme se montrera plus détendue et plus heureuse.
Si en plus, vous complétez votre information sur la vie de couple
par des lectures spécialisées (comme par exemple, mon livre
que vous avez vu présenté sur mon site web), votre entente
fleurira et vous serez un homme privilégié, heureux de rentrer
à la maison !
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: (Mes réponses à cette lettre sont entre les lignes.)
« Mon mari veut retrouver sa liberté. Il dit ne plus vouloir le quotidien d'un couple, d'une famille; il veut être libre pour aller avec d'autres femmes - non parce qu'il en a rencontré une mais parce qu'il veut "faire ce qu'il veut" sans rendre de comptes à personne... » Clotilde (Danemark)
• Ce genre de réactions se produit après plusieurs années dans
les couples fusionnels. Comme vous l'avez lu dans mon bouquin,
« Pour votre équilibre psychologique, pour ce que les psy nomment l'épanouissement personnel, il est vital pour chacun de vous d'aussi trouver des satisfactions en soi, dans votre vie propre, grâce à votre liberté individuelle. S'enfermer dans le carcan du couple totalement fusionnel isole du monde. Cette attitude fragilise le couple, elle le retient de se tourner vers les autres, de s'intégrer à la société, de se réaliser chacun en tant que personne humaine individuelle, en un mot elle l'empêche d'évoluer. (…) »
C'est pourquoi il est si négatif pour la relation de couple, de se
montrer possessif : la formule idéale est une relation "ouverte",
dans laquelle les partenaires partagent des activités, des engagements,
de nombreux moments ensemble mais sans être collés pour autant
l'un à l'autre, comme des frères siamois :
« (…) chacun peut - doit - garder certaines activités, domaines
ou relations propres, pratiqués ou explorés sans l'autre : tout être
humain a droit à ses différences et à la liberté de respirer seul(e).
Garder l'un et l'autre une part d'autonomie est absolument es-sen-tiel. (…) »
« Il m'a précisé que ça n'a rien à voir avec moi: il me trouve belle, séduisante, une bonne mère pour notre fils.
Et je l'aime encore. »
• Ce point est fondamental… et d'un certain côté, rassurant - s'il est parfaitement sincère.
« Nous avons un enfant de 3 ans et notre relation s'est construite sur des valeurs communes et des sentiments forts (d'où notre mariage, il y a 10 ans).
Mon mari se cherche-t-il un prétexte...? »
• Non, il est seulement lui-même, un peu "déboussolé" et cherche une solution à son mal-être passager.
« Nous venons de réaliser que nous ne nous sommes jamais autorisés certaines activités, seuls; on s'est bloqués; pour être près de l'autre (?), ne pas lui faire de peine (?). Je ne sais pas. »
• C'est cela, le couple fusionnel (ou 'symbiotique'). Quand on est
""trop"" proches, on ne s'autorise pas un équilibre entre une
certaine interdépendance, normale et son autonomie personnelle,
dont une partie doit demeurée sacrée. Se fondre dans l'autre,
abolir sa propre personnalité amène inexorablement des conflits.
(Vous avez lu cela au N° 12)
« Par exemple, j'acceptais mal qu'il fasse du sport ou sorte avec des amis: je croyais qu'il ne voulait pas passer du temps avec moi.
Grave erreur que j'ai comprise tout récemment. »
• En effet, c'est exactement ce dont je vous parle.
« De mon côté, j'aurais aimé reprendre des cours de musique mais je ne l'ai pas fait durant ces années,
trouvant mieux de rentrer à la maison. Je m'y suis remise il y a peu, quand il m'a dit vouloir se séparer. »
• Bon, maintenant que vous avez réalisé l'origine du problème, il
vous est tout à fait possible, en améliorant votre communication
avec lui, de lui faire comprendre que, par manque d'information,
vous vous êtes un peu fourvoyés tous les deux et que c'est une
erreur dont vous avez pris conscience.
Chacun de vous peut donc envisager un changement de comportement
et décider de commun accord de faire encore un dernier essai (en se
fixant un délai, par exemple de 3 mois). Il vous suffit à tous les deux de penser chaque jour à vous parler, en amis,
à vous intéresser à la vie de l'autre, à mieux organiser votre 'planning',
de façon à prévoir absolument des moments à partager et des moments
que vous passez seuls, quitte à les raconter à votre moitié.
« Bref, toutes ces accumulations nous ont dépassés et incitent maintenant mon époux à me quitter.
Cette envie de liberté sans l'autre, je crois que tous ceux qui sont en couple peuvent y penser à un moment donné de leur vie. »
• Vous avez parfaitement raison.
« Je me dis aussi que cette envie de liberté voulue par mon mari est peut-être une passade, une envie passagère
(pour combien de temps, je l'ignore) et que l'on traverse une période de bilan, ce qui peut être positif pour nous.
Je crois en notre couple. »
• Il se peut en effet, que ce ne soit qu'une passade, - si vous abordez le problème
de front et que vous modifiez radicalement votre relation fusionnelle en
une relation normale, d'adultes qui s'aiment et se respectent, y compris
dans leurs différences - et dans leur besoin d'autonomie.
« Petit à petit, on avait aussi arrêté de communiquer, de partager vraiment le quotidien. »
• Ben, oui… La communication qui s'effrite est toujours la pierre d'achoppement,
chez tous les couples du monde, après quelques années. Elle est invariablement à l'origine
de toutes les difficultés traversées (y compris intimes). La solution passe
donc par un effort réel sur ce plan, en mettant chacun sa "fierté" de côté,
pour ne voir que l'objectif important : sauver le couple.
Améliorer la communication, ainsi que vous l'aurez lu au N° 19, relève de techniques
simples à appliquer et ne requiert qu'un soupçon de bonne volonté partagée.
Ce point est vraiment la clé de voûte de toute amélioration de la relation.
« J'ai lu votre livre et commence à mettre en place vos conseils; je n'en ai pas parlé à mon mari, car il m'avait
dit ne pas vouloir y mettre d'énergie : mais ce n'est pas ça qui va me faire baisser les bras !
Quelle que soit l'issue, j'aurai essayé le maximum pour renouer. »
• C'est la bonne formule ! Notez quelques passages qui vous paraissent
s'appliquer le mieux à votre situation personnelle et parlez-en ensemble.
« Ma force de volonté m'encourage. De plus, aujourd'hui, je lui est soumis le test de Campbell, présent dans votre ouvrage.
Je ne lui ai pas posé les questions 6 et 10 (une peur injustifiée de ma part ?). Rien qu'avec les 8 autres, il a réuni 52 pts.
C'est loin d'être parfait mais, je trouve que cela révèle encore la possibilité d'un futur en commun malgré nos difficultés...»
• Certes, mais ne jouez pas à cache-cache, Clotilde, il n'y a aucune raison pour sauter
certaines questions. Jouez franc-jeu. Dites-lui avec tendresse ce que vous
avez sur le cœur. PLUS de cachotteries !
« Est-ce inutile ? Dois-je cesser de croire à une renaissance de notre couple ? »
• Sûrement pas !! Au contraire. Suivez avec persévérance les idées de mon
livre qui vous paraissent vous convenir, parlez-vous, parlez-vous et parlez-vous
encore ! Exprimez-lui votre tendresse, persuadez-le par votre séduction et vos
initiatives de multiplier vos moments d'intimité :
« Concrétisez votre tendresse dans vos étreintes; à leur tour, elles nourriront votre tendresse »
« Ou, au contraire, avec des conseils adaptés à ma situation, peut-il y avoir un revirement ? »
• Oui, oui et oui !!
« Autre chose, cela fait un mois qu'il doit trancher s'il y a rupture ou pas mais il ne l'a pas encore fait : il a encore 10-20% d'incertitude.
Voilà pourquoi je peux paraître si persévérante. »
• Mais c'est votre persévérance qui vous aidera en premier lieu ! Je suis certain
que votre mari a encore des sentiments pour vous - même si, en dépit
de ses assertions, il devait parfois penser à quelqu'un d'autre. Il est indécis,
il passe un moment difficile. A vous donc de vous intéresser particulièrement
aux différents aspects de sa vie. Aidez-le à se confier à vous, faites-lui
comprendre que vous ne le jugez pas, que vous vous mettez à sa place.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « J'ai rencontré un homme très charmant, qui m'a fait redécouvrir l'orgasme,
mais hélas, suite à un accident, il est paraplégique et n'a que de rares érections.
Je voudrais lui en donner plus, je ne sais pas comment m'y prendre. Je pense être maladroite et
j'ignore ce qu'il ressent : il ne me dit rien. Y a-t-il des zones du haut de son corps qui sont plus sensibles?
Je voudrais qu'il ressente du bonheur, même si ce n'est pas "complet". Pouvez-vous m'aider? » Inès (Suisse)
Vous avez eu raison de m'écrire, je connais assez bien ce problème.
Vous devez savoir que dans ce cas, il existe des limites aux
possibilités de vie sexuelle, en fonction de la "hauteur" de la lésion
de la moelle épinière.
Les zones du haut du corps sont en effet sensibles mais ces régions
sont bien moins érogènes chez l'homme que chez la femme. Donc leur
intérêt est, disons, modéré.
Si votre amoureux a encore des érections, c'est déjà une chance, pas si fréquente.
Avec votre aide, une meilleure communication, beaucoup d'amour - et
d'initiatives de votre part, elles deviendront plus faciles et régulières.
Ne pensez surtout pas que vous "ne savez pas vous y prendre" : vous
ne vous connaissez peut-être pas encore assez tous les deux, c'est tout. A mesure
que vous vous "apprendrez l'un l'autre", vous verrez qu'il se détendra et
progressera dans ce domaine.
Donc, à vous revient l'essentiel du "travail" : par vos initiatives,
par… l'abandon progressif d'une (compréhensible mais inutile) pudeur,
par le rejet de tout tabou superflu, de toute inhibition injustifiée, vous
pourrez certainement lui apporter ce bonheur que vous souhaitez.
Il m'est difficile, ici, de résumer tout mon bouquin, mais je peux vous
assurer que vous y trouverez une information abondante sur les divers
aspects de la vie de couple et, bien sûr, sur la vie intime et les moyens de la pimenter.
Réalisez-vous aussi que, pour votre ami, vous caresser, vous embrasser
partout et vous donner du plaisir, même avant ou hors d'un rapport
complet, est une joie profonde ? Cela accentue son excitation et
progressivement, facilitera ses érections.
Mieux on se connaît, mieux on fait l'amour : c'est un tout ! Les
sentiments, la tendresse, les attentions réciproques, les 1001 petits
gestes d'amour quotidiens créent un climat qui "nourrit" vos moments
intimes.
Je vous suggère de ne pas trop vous focaliser sur ses érections ou sur
l'éjaculation : elles peuvent se rapprocher et s'accentuer avec le temps.
Le seul fait que vous soyez bien dans ses bras lui apporte déjà sûrement
un plaisir intense. Soyez donc simplement vous-même, naturelle et tendre, c'est ainsi que
vous le rendrez heureux.
L'éjaculation n'est qu'un aspect tout à fait mineur de la vie sexuelle;
celle-ci ne s'épanouit vraiment qu'à la longue et mieux encore quand elle est basée sur
des sentiments partagés de confiance et d'amour.
A votre place, je me concentrerais plutôt sur la communication entre
vous. D'accord, il n'est guère loquace; donc il a besoin de votre aide
pour se confier. Il doit sentir que vous ne le jugez pas négativement,
- jamais. Qu'en cas de divergence, vous gardez l'esprit ouvert et le
désir sincère de former avec lui une "équipe" de partenaires qui
s'aiment, - ce qui à vous lire ne devrait tarder.
Les hommes parlent moins que les femmes, en général. Sauf, si
leur aimée choisit bien le moment et l'endroit, si elle favorise un
climat de confiance et de détente et si elle entretient la conversation
par des questions sur lui. Il est important de lui faire comprendre
que vous aimez lui parler et que vous aimez qu'il vous parle. Ça peut très bien venir
avec le temps, si vous vous y prenez bien.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « J'aime ma femme plus que tout au monde. J'ai eu quelques aventures et elle a fini par le savoir.
Ce fut un grand choc et elle en souffre terriblement. Nous nous sommes douloureusement
expliqués mais je n'ai pas réussi à lui rendre la confiance qu'elle avait en moi. Elle ne me croit plus et je crains
fort que quelque chose d'essentiel se soit définitivement rompu. Je souffre terriblement de la voir ainsi et ne
peux me résoudre à une vie sans elle. Je crois qu'elle m'aime encore aussi mais je ne sais quoi faire pour la
récupérer. Voilà... merci. » Suleiman (Algérie)
Cette situation douloureuse (et si habituelle…) a profondément
déçu votre épouse et son chagrin est normal. Toutefois, si
retrouver sa confiance ne se fera pas en huit jours, vous êtes
parfaitement capable de la rétablir, - avec patience et persévérance.
Votre message révèle un homme sensible, cultivé et intelligent.
Il vous suffira de modifier en profondeur certaines de vos
attitudes de la vie quotidienne avec elle pour regagner son amour.
Ceci requiert de votre part un effort préalable… d'information.
En effet, après quelques années de vie conjugale, on se laisse
involontairement envahir par l'habitude, la routine ; on oublie
d'entretenir chaque jour sa relation de couple ! Tout est devenu
"naturel", on ne fait plus assez attention à l'autre.
Or, toute femme a des "attentes" ! Par exemple, il est merveilleux
pour elle de se sentir appréciée, valorisée par l'homme qu'elle aime.
Il est essentiel à ses yeux d'être sûre que son mari éprouve de la considération
pour ce qu'elle pense, dit et fait ; pour ses opinions, pour ses décisions,
pour tous les actes répétitifs et dévoués qu'elle accomplit avec
patience chaque jour pour sa famille, etc.
Il est évidemment fondamental pour elle d'aussi se sentir aimée, d'avoir
un mari qui continue à la séduire, à la surprendre - et qu'elle puisse…
croire.
Si vous êtes sincèrement désireux de "raccommoder" votre relation,
de redonner le sourire à votre femme, si vous voulez lui prouver
que vos erreurs passées ne se reproduiront plus, c'est à votre portée.
Il vous reste à réaliser que toutes ces informations (qui ne vous sont
certainement pas étrangères) doivent vous être simplement rappelées.
Et là, je peux vous aider: mon livre a été écrit pour des personnes
qui, comme vous, traversent une crise délicate mais veulent en sortir.
Je pense pouvoir vous assurer que cette lecture vous amusera, vous
intéressera - et surtout vous aidera tous les deux à retrouver le bon
cap et à savourer à nouveau l'harmonie dans votre vie commune.
Je vous le souhaite, très amicalement, cher Monsieur.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « J'ai lu attentivement votre livre que j'ai trouvé très bien fait. Malheureusement, je suis actuellement au bord de la rupture. (...) Nous sommes faits l'un pour l'autre c'est évident, nous trouvons tout ce que nous cherchons, l'un chez l'autre; ce fut le vrai coup de foudre. Mais les tensions se multiplient depuis quelque temps. Ma compagne m'en a expliqué les raisons : quand j'ai un souci, je change de comportement sans m'en rendre compte et ne pense pas à lui parler; j'ai moins de gestes d'affection et de tendresse. Elle comprend que je suis tracassé, me demande plusieurs fois sans succès de quoi il s'agit... et finit par élever le ton. A ce moment, je prends conscience de la situation et trouve ce qui ne vas pas. Mais ma compagne pense que je ne veux pas lui dire mes soucis; elle se sent inutile et donc croit que je l'aime moins. (...) Mais ses cris me referment sur moi-même. Elle trouve que je n'ai plus l'assurance et la détermination d'avant, me voit désormais comme quelqu'un de faible, en qui elle ne peut plus avoir confiance. Elle ne sourit plus, est malheureuse, fatiguée, n'a plus envie de rien. (...) J'aimerais lui montrer combien je veux retrouver sa confiance, notre complicité et notre amour mais elle pense que désormais ce que je ferai sera calculé, pas naturel. » Alexis (France)
Vous avez déjà un formidable avantage : une lucidité parfaite,
qui vous a permis d'analyser la situation de manière à la fois
concise et exhaustive. Il me semble toutefois évident que, malgré une première lecture de mon
bouquin, vous pourriez encore davantage mettre en pratique
certaines idées constructives que vous y trouverez. Par exemple :
• VOUS PARLER, tous les jours (p.65);
• vous efforcer de ne rien garder sur le cœur (p. 52, 62, 66);
• Ne jamais vous coucher fâchés (p. 62 et FAQ-22);
• Faire davantage de chose ensemble (p.21, 36, 70...),
• Lui consacrer peut-être plus de temps (p. 125);
• Lui exprimer tous les jours votre tendresse - par gestes
et attentions (25, 27);
• Vous efforcer (puisque vous les connaissez !) de
répondre à ses attentes. (p. 52) Etc., etc.
Sans vouloir paraître prétentieux, je pense utile
de vous suggérer de… relire encore plusieurs rubriques de mon
bouquin, celles qui correspondent à vos problèmes. Vous verrez
qu'en relisant certaines choses plusieurs fois, on arrive aisément
à changer l'une ou l'autre habitude, dans le but de répondre aux
attentes de l'être aimé.
Votre message semble pétri de bonne volonté et d'un sincère
désir d'amélioration. Alors, essayez de vous concentrer sur
ses demandes, pensez-y plus souvent !
Essayez également, de discuter ensemble de certains de ces
"100 moyens" qui vous auraient interpellés.
Et puis, n'oubliez pas que vous aussi avez des attentes. Lui
en parlez-vous ?? Vous le savez, en cas de crise de couple,
on ne peut jamais attribuer tous les torts à un seul des partenaires...
La voir, elle aussi répondre à vos attentes, vous rendrait sans
doute plus attentif aux siennes.
J'ai compris que ce ne sont pas des cadeaux qui l'intéressent mais
plutôt qu'elle a besoin de vous sentir plus proche d'elle:
• pourriez-vous vous intéresser davantage à sa vie (p. 33) ?
• Vous montrez-vous soucieux de lui faire plaisir, même dans
de petites choses (comme par exemple, l'accompagner
dans les magasins ou dans sa famille ?)
• Pensez-vous suffisamment souvent à la valoriser (p. 24) et
• à montrer votre… gratitude pour ce qu'elle fait (p. 110) ?
Haut les cœurs ! Votre problème peut se résoudre facilement, il
vous suffit d'un petit effort de concentration.
N'hésitez pas à me maintenir au courant.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Aujourd'hui, j'aimerais partager avec vous un bref article de la philosophe féministe Elisabeth Badinter, paru dans le journal « Le Monde » : Adresse à celles qui portent volontairement la burqa.
Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, - wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage ?
Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes.
Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation et jusqu'à la connivence d'un sourire ?
Dans une démocratie moderne où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n'est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.
Alors je m'interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble - ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là-bas ?
En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos soeurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez.
C'est aujourd'hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles ne le peuvent pas... Pensez-y.
(E. Badinter)
Note de l'auteur du blog : Espérons qu'il se trouvera quelqu'un pour... lire et traduire dans la langue des intéressées, ces paroles, peut-être sévères mais justes et raisonnables. Lisez ici, l'opinion d'une journaliste musulmane:
"Le port du voile"
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Bonjour, merci encore pour votre livre ! Je l'ai lu et suivi avec intérêt et j'ai pu en effet garder mon mari. Mais j'ai du mal à lui refaire confiance, car il m'a trompé deux fois en cinq ans avec la même personne. Tout semble rentré dans l'ordre et malgré tout, je doute de sa sincérité: se peut-il qu'il continue et fasse semblant, ou peut-on vraiment arrêter une liaison extraconjugale ? Il m'assure que c'est terminé, que c'est moi qui l'avais cherché mais qu'il ne pouvait continuer à me faire du mal, il fallait qu'il choisisse. Je l'aime et cependant je songe à le quitter, car je ne veux plus être bernée. Peut-être serez-vous de bon conseil (je suis suivie par une psychiatre mais il ne m'apporte pas de réponse). Je vous remercie d'avoir pris la peine de me lire; aurai-je une réponse de votre part ? » Clémence (Suisse)
Mais bien sûr que vous aurez une réponse de
ma part, Clémence ! Rappelez-vous mon engagement, que vous avez lu
sur mon site Internet: mes lecteurs peuvent compter sur moi.
Je comprends très bien votre méfiance et votre déception.
Mettre fin à cette liaison a du être difficile pour lui mais il peut être sincère. Pensez-vous pouvoir trouver au fond de
votre cœur assez d'amour pour lui pardonner encore une fois ?
Si c'est le cas, lui montrer progressivement votre confiance et surtout votre
tendresse peut très bien vous le faire retrouver 'comme avant' et ramener votre relation dans la bonne voie.
De toute manière, il vous sera facile, à un moment où vous
le sentez détendu, de lui demander calmement et avec
franchise, ce que cette autre femme lui a apporté et que
vous ne lui donniez pas. Ainsi vous pourriez éviter de répéter
une possible erreur, qui l'aurait rendu vulnérable dans le passé.
Car, si envisager de le quitter est évidemment une option, êtes-vous
certaine de ne pas regretter ce geste, le jour où
vous vous retrouverez seule ? N'oubliez pas en effet ce que
vous écrivez: vous l'aimez !
D'autant plus qu'à peine vous l'aurez quitté, votre rivale se
précipitera pour occuper la place - et la garder...
Quand vous m'écrivez "C'est moi qui l'ai cherché", voulez-vous
dire par là qu'il avait des attentes que vous ignoriez
- ou auxquelles vous n'aviez pu répondre ? J'espère alors que
la lecture de mon livre vous aura incitée à mieux vous parler
tous les deux, en amis qui se disent tout: garder des demandes
ou des regrets sur le cœur est toujours un mauvais choix.
Comme vous l'écrivez aussi, les psy sont bien gentils, là, à vous
écouter patiemment; mais leur rôle ne va pas jusqu'à vous
suggérer des solutions concrètes. Or, rencontrer
des problèmes de couple est très courant; cela ne signifie pas
forcément qu'on ait des problèmes psychologiques justifiant un gros
budget en honoraires de psychiatre...
Comme je vous l'écris plus haut, le quitter est certes une option
mais, y avez-vous pensé, supposons qu'il soit sincère, qu'il ait
vraiment rompu ? Ce serait alors bien injuste.
Ne serait-ce pas une meilleure idée de patienter quelque temps encore ?
Ainsi vous ressentirez mieux s'il mérite à nouveau votre confiance.
Jusque là, il serait bien utile de consacrer du temps et les atouts dont vous
disposez (féminité, tendresse, élégance, sensualité, rire, bonne humeur,
attentions, etc.) à le séduire !
Relisez aussi chaque jour, quelques pages de mon bouquin: si vous
saviez comme parfois les bonnes résolutions s'oublient vite...
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Je crois que, pour moi, il est trop tard; si ce soir nous avons une discussion, je pense que ce sera la dernière... »
Martine (Luxembourg)
Pourquoi partir battue ? OSEZ ! Dites-lui ce que vous avez sur le cœur, calmement, posément, avec naturel, en toute sincérité et en toute clarté !
Si vous l'aimez encore, si vous gardez confiance en lui, VOUS PARLER sera toujours la meilleure des solutions:
un dialogue franc, calme et affectueux permet de se mettre à la place de l'autre, de mieux comprendre son point de vue, d'admettre que chacun peut avoir "sa" vérité, de bonne foi; que chacun, surtout, a droit à la différence, à l'erreur et au... pardon.
Il suffit d'un très léger effort pour rendre un dialogue constructif et ainsi aplanir bien des obstacles: en premier lieu, vous prenez ainsi chacun connaissance des attentes de votre partenaire dans les divers domaines de la relation de couple. Or, il faut connaître ces attentes pour pouvoir... y répondre, - ou en tout cas essayer de les rencontrer, - seul moyen de guérir les frustrations !
Maintenant, s'il y a eu un gros "couac" entre vous, si votre amour n'est plus aussi sûr, si vous pensez qu'il vous faudra peut-être tourner la page, penser à une autre rencontre…, eh bien, cela n'empêchera pas la Terre de continuer à tourner. Nous faisons tous des erreurs, nous causons tous des blessures que nous regrettons, nous aimerions tous être pardonnés et parfois cela ne se réalise pas. Mais votre vie n'est pas finie: tous les êtres humains qui ont connu un jour le bonheur de pouvoir dire et entendre ces mots merveilleux - je t'aime ! -, TOUS ont connu un ou plusieurs chagrins d'amour ! C'est une épreuve douloureuse et amère… mais on s'en guérit heureusement. Comme toutes les blessures, celles-là cicatrisent aussi, Martine !
Si votre discussion de ce soir devait entraîner une rupture définitive, ce sera très dur, je le devine et je compatis à votre peine. Mais vous vous en remettrez, vous "rebondirez".
Cette cruelle expérience vous aura mûrie; ainsi, vous rencontrerez dans quelque temps une autre personne qui vous conviendra mieux, sera mieux assortie à votre personnalité, se souciera vraiment de votre bonheur - mais vous serez peut-être davantage circonspecte avant de tomber amoureuse.
En tous cas, si vous avez la bonne idée de lire mon bouquin, vous pourrez y découvrir toute une série d'informations qui vous feront découvrir les attitudes et techniques pour atteindre l'harmonie dans une vie à deux. Vous éviterez ainsi bien des erreurs et pièges que rencontrent tous les couples.
Je vous souhaite tout le bonheur possible
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Problème: « Nous n'avions pas de dialogue avec mon mari. Un jour, il est parti avec une très jeune femme, amoureux et décidé à "tout construire" avec elle.
Ce fut un feu de paille. Il est seul à présent et ne parle plus à personne, même à nos fils. Ma réaction à son infidélité ? "Je ne vis plus avec toi, tu ne m'aimes plus ! Au revoir et merci pour tout." Mais cela reste un déchirement pour moi, - je l'aime ! Pas une journée sans penser à lui. De plus, nous travaillions ensemble. Je suis passée par des phases de colère; j'ai dit et fait des choses qui ne me ressemblent pas. Il est très réservé et orgueilleux; mon attitude a du le bloquer. Nous n'avons plus de contact depuis trois ans mais il me manque; mon cœur bat toujours quand je pense à lui. Très entourée, j'ai une vie sociale, la solitude ne me pèse pas et j'ai toujours des projets. Mais mon seul vrai désir est que l'on se 'réapprivoise' et - pourquoi pas ? - continuer notre chemin ensemble. » Marine (Suisse)
Quand vous exprimez que la solitude ne vous pèse pas,
ne pensez-vous pas que les autres personnes ne meublent
qu'en apparence, votre vie ? "Un seul être vous manque
et tout est dépeuplé... " disait Lamartine. C'est cela
que vous dit votre cœur quand il s'accélère.
D'accord il se sent sûrement coupable envers vous et a trop d'orgueil
pour assumer, pour l'admettre. D'accord, il déprime sûrement, en partie du fait de l'échec
de sa liaison. Mais (qui sait ?) peut-être a-t-il des moments
de lucidité qui l'amènent à réfléchir ? Il faudrait profiter
de ces occasions pour tenter d'éclaircir la situation.
Si j'étais à votre place, avec des sentiments
encore aussi vifs et le désir de renouer des rapports
progressivement plus 'normaux', voici ce que je ferais,
- avec bien des variantes possibles, bien sûr, car je ne
vous connais pas. Par exemple, je lui écrirais une petite lettre très courte,
sur un ton léger et détendu. Du genre: « J'avais envie de
prendre de tes nouvelles ! Les moments difficiles que
nous avons traversés sont maintenant derrière nous.
Pourquoi ne pas nous retrouver un de ces soirs dans
un petit resto que tu aimes, - juste comme ça, en vieux
'complices' qui ont bien des souvenirs ensemble ? »
Un "petits mot" de ce genre, naturel, sans affectation, sans
aucun caractère compromettant ne vous engage à rien:
il est simplement amical. S'il n'y donne pas suite, vous
n'aurez rien perdu, vous lui aurez seulement tendu une perche.
Son état psychologique est évidemment à prendre en
compte. S'il vous paraît réellement dépressif, votre
geste pourrait ne pas suffire... mais pourrait aussi lui
causer un grand plaisir, mêlé de soulagement. Tout
ceci dépendant évidemment de sa sensibilité propre et
de son état émotionnel du moment.
Ce qui est épatant, c'est votre lucidité ! Vous analysez
très bien les faits, reconnaissant des moments de colère
(bien naturels). C'est un point important, car cela indique,
que dans le futur, vous pourriez éventuellement consentir, vous aussi,
à quelques changements dans vos comportements ensemble, à quelques échanges de concessions.
En fait, comme pour bien des couples, c'est probablement
l'effet sournois de la routine, de l'habitude qui a blessé
votre relation. Travailler ensemble ne suffit pas toujours
à vraiment partager les bons moments et surtout à
communiquer intimement, - vous l'avez constaté. Or, sans dialogue, comment faire route à deux ??
Un jour, l'un des deux devient vulnérable aux tentations: ce genre d'incident s'attrape comme un mauvais rhume
et peut arriver absolument à tout le monde...
Mais si vous avez le sentiment que vos caractères sont
encore "compatibles", pour moi, cela vaudrait la peine
d'essayer. Sans vous faire trop d'illusions, -
et sans vous décourager à la première tentative, si elle
devait échouer.
Comme je le souligne dans mon bouquin, quand le feu
couve encore sous la cendre, beaucoup d'espoirs sont
permis. Vivre avec cette frustration sans essayer de la
dissiper, j'ai l'intuition que cela ne doit pas vraiment
vous ressembler. Je me trompe?
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
Une question qui revient régulièrement... !
'Problème': « Comment soumettre ma femme ? » (sic !) Olivier (France) [**]
Le terme 'soumettre' me surprend; il a des connotations variées, - soumettre à vos décisions ? à vos ordres ? à vos demandes et souhaits ? à vos fantasmes intimes... ?? Dans ce dernier cas et seulement avec son accord franc et sincère, une série de « jeux » plus ou moins coquins peuvent en effet réveiller une libido paresseuse. Mais vous entraînerez plus facilement son adhésion à ces fantaisies, si vous vous y soumettez d'abord. Des études l'ont démontré, vouloir satisfaire ses fantasmes de domination empêche de construire une union durable et saine.
Dans la vie courante, le couple est une association de personnes à but positif. Les notions d'autorité, de dominance, de soumission appartiennent à un passé révolu, celui du mariage "fermé", régi par le Code Napoléon. Le Code Civil instauré à l'initiative de Napoléon réduisait le statut de l'épouse à celui de mineure, soumise à l'autorité maritale: elle jurait fidélité et obéissance à son mari, en consentant aux arrangements pécuniaires généralement pris pour elle par ses parents.
Les esprits sont heureusement moins obtus aujourd'hui: comment ne pas préférer d'envisager la relation de couple dans une optique d'ouverture, où chacun s'épanouit en gardant sa personnalité, son droit à la différence et à une large part d'autonomie ?
« Soumettre » votre femme traduit-il votre volonté de l'asservir, d'exiger d'elle l'obéissance à vos décisions, à vos ordres, à une soumission aveugle à votre désir de l'abaisser, de l'humilier ou de... l'avilir ?
Quelle femme, dans nos sociétés occidentales en tout cas, ne se rebellerait pas devant ce diktat ? Soyez-en sûr, user avec elle de doigté, d'un soupçon de diplomatie, de persuasion amicale, vous permettrait d'obtenir bien plus rapidement ce que vous souhaitez.
Depuis l'apparition du suffrage universel et l'accession des femmes à tous les genres de formations, les différents rôles qu'elles occupent dans nos sociétés ont en toute justice apporté aux femmes un statut - en tout cas théorique - d'égalité de droits par rapport aux hommes.
Vous le savez comme moi, toute femme est sensible à la considération, au respect de ses opinions et de ses goûts. Vous souhaitez l'amener à exécuter vos "ordres" ? Douceur et persuasion la convaincront peut-être; mais 'soumission' ?...
Ceci vaut également pour vos moments d'intimité. Nous avons tous nos fantasmes et rêvons plus ou moins de les concrétiser; ceci est normal. Cela signifie-t-il qu'il serait aussi normal de contraindre votre femme à accepter certains actes que sa nature ou son éducation la poussent à refuser ? Je ne le pense pas: quand on aime on peut tout faire, tout 'obtenir' avec un peu de délicatesse
En matière de fantasmes sexuels, les couples qui s'aiment respectent une 'éthique de l'érotisme' - selon le jargon des psy:
* jamais aucune contrainte, mais l'assurance de son accord franc et sincère;
* respecter 'sa' personnalité;
* varier, changer souvent de 'jeu': les fantasmes de l'autre doivent rester agréables et/ou amusants...!
[**] Petit ajout, reflet de mon étonnement: d'autres lecteurs qui n'ont pas lu ce message, me posent encore cette question. Ou l'inverse: "Comment soumettre (ou 'dresser', ou encore 'asservir') mon mari ?!
Ces questions ne concernent plus l'objet de ce blog et de mon programme, - construire une relation de couple saine, équilibrée et harmonieuse...
Mais la réponse est similaire: une vie de couple épanouissante et durable n'est simplement pas compatible avec la notion de soumission. 'Soumettre', 'dresser', 'asservir', 'imposer', c'est dénier à l'autre sa qualité de personne humaine, sa dignité et le droit d'épanouir sa personnalité à l'intérieur du couple en préservant ses différences.
Si vous ressentez le besoin impérieux de 'soumettre' votre partenaire, les clubs BDSM (Bondage-Discipline, Domination-Soumission, Sado-Masochisme) réunissent des malheureux au psychisme le plus souvent perturbé, privés du bonheur de connaître l'amour sincère: car, aussi curieux et regrettable que ce soit, il existe des personnes qui n'ont jamais connu le bonheur de dire ou de s'entendre dire « Je t'aime ! »
Essaient-elles inconsciemment de compenser par des pratiques et des "jeux" (?) plus ou moins pervers, leurs frustrations, leurs manques, leurs blessures d'enfance - ou une culpabilité qui les ronge ? Car, pourquoi jouer sur les mots ? Admettons-le, les pratiques sado-masochistes ne peuvent êtres assimilées à des jeux sexuels, - qui eux, ont souvent des effets très positifs. Non, ces pratiques sont plutôt à classer parmi les déviances et les perversions. Celles-ci relèvent du psychiatre: comment croire possible de les voir coexister avec l'amour, le vrai ??
Je serais curieux de recevoir une réponse de l'une de ces personnes pour m'éclairer: vos commentaires m'apprennent beaucoup. En attendant, vous vous amuserez en regardant comment certains abordent la question, à la façon des Sumos :
"Soumettre" sa femme.
SOMMAIRE AJOUTEZ UN COMMENTAIRE
D'AUTRES SITUATIONS VÉCUES ?
|